Jour de commémo, jour de paix !!! Armistice est un joli mot, perpétuons l’écho !!! Une pensée pour les anciens... Néoz, Aussies, Britishs, Irishs, Scots, Gallois, Ricains etc... bestioles dissoutes et sacrifiées sur l’autel de nos bouffisures, nature débousillée par les suppositoires d’acier, l’air vicié… terre mère kon épuise, insultée... 14-18 des plus lointaine, reste en not’ mémoire comme le témoignage hallucinant d’un temps estropié... et comme c'était la dernière... elle en appela d'autres... pardi !!!
Histoire de ne pas contrarier not’ colon, (cf les échanges émoustillants du Pack de Six que vous trouvez en lien sur ce Blog), et du poilu grand-père raviver la présence immuable, dissipons l’ombre sombre, entonnons tous en chœur cette marche joliment satirique de notre poète national afin de glorifier la paix, seule quête à valeur monumentalementcivilisée, pour peu qu’elle soit universellement définitive !!!! Tu parles Charles d’une candide imploration !!!! Arg !!!
La baston sur le terrain, cuir en main, devrait être le seul coin de chicores. Il appert cependant, qu’aujourd’hui au moins, dans notre sublunaire coin, on se doit de faire une pause et glorifier l’armistice générale, manière de savourer les incomparables bienfaits... du signifiant !!! On revient pour causer des joutes du week-end sur les pâtis européens, avec de vrais morceaux authentiques d’alacrité... comme not' colon... ce qu'on préfère !!!
Après not’ interlude façon résosocio, (cf précédent post Touche pas mon Haka)… retrouvons le pâtis à proprement parler et causons de cette défaite anglaise. Avons posé une question des plus simples, dans l’avant-dernière bafouille, swing low, swing Charlot… ainsi déroulée : « Mais la cerise du match, le moment de reprise, de bascule, de ressoudure même qui a refilé impulsion au pack, comme à tous les Blacks… cété koi ? » Bim immédiat... réponse du Sieur JJk, un saveur quasi incontredit en matière de XV, parfois correcteur de nos bourdes zorthographiques, dégoteur de petites perles ovales dont on vous causera later… on en passe… un veilleur au grain si voulez, impec et sans dec… on vous livre sa réponse verbatim :
Cherche pas trop loin le redémarrage des Blacks Pilar.
- Sortie du trop tendre (et prometteur) Ratima, entrée de Roigard.
- Sortie sur commotion de B. Barrett, entrée de DMac. (serait-il sorti sans la commotion... hmmm?).
- Charnière neuve...
- Entrée de Tuipolotu et de deux pilars qui changent la domination en mêlée, jusque là anglaise.
- Et surtout catastrophique sortie de Smith au profit de Ford.
Les Anglais, qui n'avaient déjà pas été tranchants en attaque, signalaient alors clairement qu'ils ne voulaient plus que défendre.
Le mental, mon ami, le mental. Le désir de vaincre plutôt que la peur de perdre.
Ceci dit, que d'erreurs chez les Blacks! Mais ceux qui ne regardent pas le rugby du Sud ont eu la chance de découvrir Sititi, le fils de. Quel joueur!
Recte dicis l’ami, comme on disait vulgairement dans les bousingots romains du temps de Jules en chopinant de la cervoise, pas grand-chose à rajouter... sinon kon visait la cerise nous, et qu’en effet, pour ke cette dernière prenne toute sa dimension symbolique, elle se doit de reposer sur un gâteau !!! C’est fait… thanks man !!!
La cerise, c’est Cam Roigard… comme du reste JJk le signifie en le plaçant en tête de son florilège… qui, non content de refiler du jus au pack… plus soudé après son arrivée, tançant les gaziers de la voix à se remuer la couenne, éjectant le cuir tout berzingue, réalise La Course kon pourrait dire, gagnante !!!
En effet, matez bien les Highlights, c’est patent. On le voit anticiper le drop de Ford pil poil à la sortie du ruck, filer toute blinde, premier arrivé, à quasi contrer la tentative du bif... plus ses copains qui foncent idem à ses côtés, l’ouverture panique et foire sa tentative, les Blacks emportent la joute. Par défaut dirons-nous, faut être juste, car la pénalité précédente réussie, c’était quasi cuit pour les Néoz.
Précisons malgré tout aux néophytes qui viennent marauder chez nous, se fourvoyant parfois dans l’appropriation, partant l’interprétation de nos bagatelles, ce que l’on nomme par défaut. Simplex. Victoire par défaut veut dire qu’elle découle d’une foirade adverse et non d’un ajout de point... du camp vainqueur. Point !!!
Ah ah ce Cam du tonnerre de Zeus ki nous plaît... la vista le gonze, mène la troupe comme un chef… ce que ne fait pas Ratima ki assure le taf... normal, sans éclat… et là, pour l’heure, sommes pas raccord avec le "et prometteur" de JJk… comme du reste d’autres potos le soutiennent. Nous, on le trouve trop ordinaire ce gazier… on passe sur sa bourde occasionnant l’interception de Smith… mais surtout l’est mou dans ses éjections, lent, n’a pas la prestance d’un meneur, on insiste, on le trouve commun pour un demi de mêlée All Black... vaut pas sa place.
Maintenant on voudrait se pencher sur une autre cerise, foireuse celle-ci, à connotation antithétique. Le cas Georges Ford. On l'a nommé falot… comme savez… par def : sans relief, sans intérêt… vacillant. On sé de koi on cause. C’est lui qui fait perdre sa team… et pas où vous l’attendez tous !!!! Certes il sabote ses tatanes… hébé de ça on s’en balance !!! On ne peut faire porter la défaite à n’importe quel buteur sur un ratage d’entre-perches, même en fin de rencontre… jamais… c’est une question d’éthique !!!
Non sa foirade monumentale est frappante et sans pardon sur l’essai de Telea. Ford est bien placé, peut s’enquiller le vivace ailier Néoz au buffet sans problème, car ce dernier n’est pas lancé… et cé pas Lomu. Rien de plus facile que ce genre de placage qui potentiellement peut mener l’adversaire en touche. Rien !!!!
On cause en connaissance de cause. On peut pas foirer une telle figure. On dit bien jamais... quand l’enjeu est tel !!!! On canne sur le pré, mais le gonze y passe jamais !!!!! Inadmissible. Impossible… ce plantage est ultra parlant. Vaut pas lerche le gus. Matez c’est à la 06.38 ème minute de la vidéo… ne se baisse même pas le pignouf, fait sa cocotte passke cé un péteux... un chocotteur ka la trouillote au contact !!!! La vérité !!!!
On cause trop souvent de la perf du marqueur… qu’on ne néglige pas, attention... mais on fait ça la plupart du temps, disant kil est d’enfer, balaise et toutim quand il plante. On ne veut pas voir le ou les foireux qui lui permettent la dite perf.
Ha ha faisaient plus les jojos nos cousins les bifs en fin de rencontre, eux qui se congratulaient façon yankee giv-mi-five, après un simple placage, un grattage, un brimborion d’action, une chaussette accrochée, une pénalité gagnée… ke ça tournait kino bibelots à pommader l'essence du cuir de brillantine. Se gargariser comac après un ti fait de jeu, frise carrément le ridicule. Si le rugby singe le Super Bowl, ça promet d’l’évolution à rebours. Feraient mieux de se concentrer sur le jeu, keu le jeu… car jamais n’ont été en mesure de vraiment créer le danger proche de la ligne adverse, et de planter un try de pleine domination.
Au rugby tu te disperses en gesticulations, c’est défaite et coulage des clignots… les simagrées cé pour les gigolos. Sur un pâtis quand tu t’la pètes, tu t’retrouves en liquette, les valseuses statufiées. Bondieuserie, le grand XV c’est pas du ciné !!!
Reprenez vous !!!
Joe Marler, le fantasque et bien connu prop de la couine d’hier, s’est plu à bidouiller en avant match un post cancanier sur X, assurant ke le Haka était ridicule et ki fallait le supprimer !!! Sic !!! On connaît certes le carabistouilleur… n’est pas à son coup d’essai. Comme transpire le temps présent, s’est scusé près coup. Font tous ça !!! Une couillonnade… attendent les réactions… pis désolé, on voulait pas, on savé pas, sé kon pensait pas mal… sé pas skonadit… sé échappé… mal traduit… cépanou... et autres billevesées. Connaissez tous la figure. Pas recommandé ce genre de débordement, mais le fourbe et fuitard pilier gauche, pour le coup, savait kil ne participerait pas à la joute... passque because aurait passé sans équivoque sa couenne au tamis des maoriset leurs copains d’abord… probablement pour finir dans la marmite, découpé, limé, dépiauté... estourbi !!!!
Anathèmes, assaisonnements épigrammatiques ont suivi sur le compte machin du dit Joe… saturé, l’est venu serrer la pogne à Scotty Razor sur le terrain en fin de rencontre, affirmant un sorry de circonstance... tartufiard ???? On connaît la bestiole !!! Aujourd’hui du reste, prend sa retraite définitive, pour lustrer ses tatous et gesticuler ses fantasqueries en privé. Bref et clôture du fait !!!!
Sur le fil du slibard... certes, mais les Blacks remportent la joute très attendue à Twickenham 22-24... avec trois essais dans la besace, pour un seul chez les Bifs, dû à la vista du vibrionnant Marcus Smith en deuxième période !!!
Les Bifs mènent 22-14 jusqu’à la 62ème mn... cette buse deBorthwick, très inspiré, fait sortir le petit prodige pour le remplacer par le falot George Ford !!!!! Excellente initiative !!! On se dit immédiat c'est idiot !!!! Mais faut-il être une saucisse au pudding marmelade pour commettre un tel impair !!!! Non mais, le gamin Marcus impec durant tout le match, hors un drop foireux, remisé sur le banc pour cette fleur de nave de Ford... en sus arrivant sur le green en jouant le conseiller de la troupe, intimant à cette dernière de calmer le jeu, oubliant qu’une joute se gagne à la toute fin des 80 mn et ke pour vaincre les Blacks on se la donne jusqu'au bout du temps, on fait pas les pusillanimes !!!! Alors là !!!
On te vire le coach immédiat nous… une bourde de ce calibre démontre que le gonze est un amateur… une truffe, une moule sans coquille, une bille... un indélicat !!!! Vénère étions de voir ça !!! Alors on sé dit : mais kils se ramassent avec leurs coups de tatanes ki collent au score, leur Swing chariot de topinambours, sans jamais planter un try.
Même si sont solides les gonzes, c’est vrai… une troisième ligne ki va faire mal durant le tournoi, un Itoje retrouvé… un pack de très bonne tenue, mis quand même sur le reculoir en fin de rencontre, signe du reste, malgré de très nombreuses fautes en amont, d’un mieux chez les Néoz à ne pas négliger.
Fissa en revanche doivent trouver un 8 digne de ce nom… genre Kieran si voyez où l’on veut en venir, mettre Savea à la flanke avec son poto Sititi… déjà point majeur… puis retrouver un suivi et tas d’autres trucs kon causera later.
Victoire appréciable en tout cas comme entame de la tournée.
Nos relations familières sont pour une part importante, musicales. Puisque nous nous recordions les joutes passées, faisant l’inventaire succinct mais non pas moins substantiel de raisons choisies expliquant la moins bonne tenue du rugby NZ... en partie... pas que donc... dues à la perte de joueurs emblématiques, liste non exhaustive... de concert divertissant savourions en parallèle une musique inspirante.
Une part non négligeable de notre catalogue mémoriel s’impatronisa lors d’un rêve indicible, sous la forme d’un son délectable, et le signifiant, sacrifiant au jeu des analogies, se plut à afficher dans cette anesthésie nocturne ce nom de valeur adjectivante et qualificative. Soft Machine pour le nommer.
Onirocrite nous nous plaisons à officier, à la seule demande d’autrui, point nous concernant… à quoi bon !!! Mais la figure teinte d’oxymore, nous apparut, ludiquement parlant, caractéristique d'un état de fait sus évoqué. Comme quoi on peut sortir d’un rêve psychédélique en perpétuant ses effets au réveil, sans pour autant se formaliser de l’improbable véracité de nos associations et se plaire même à pondre cet entrefilet aérien sans trop savoir où il nous mènera.
Soft Machine c’est donc les Blacks de l’année 2024, kon sé dit… Seven le titre de l’album sorti en 1974, l’année même de la disparition pour d’autres cieux de Duke Ellington, de Pompidou et de Pagnol. Aucun lien entre ces faits disparates ? Faut-il qu’il y ait toujours un rapport entre les choses pour jaspiner ainsi librement ?
Non, bien sûr… surtout que de n’importe quel dire, on se plaira toujours à faire germer quelque sens… et puis, de façon presque assurée, du locuteur qui nous importe, sourd toujours en filigrane plus d’animation sensée que sa désinvolture laisserait à penser. Il nous plaît en tout cas... de nous y plaire... à le supposer ainsi. Hi !!!!
Cela nous ramène par rebond erratique à la fameuse devise, sise au frontispice du bastion du Pilier, premier du nom, maître du cogito affranchi, grand protecteur de la dialectique ondulatoire et des artifices bienveillants, fils des dieux à plaindre disparus, que chantait Brassens dans Le Grand Pan, chantre de l’éclaircie quand l’ombre de la doxa s’étale à outrance en débordement par trop bêlant... devise donc, qui en dit plus qu'on ne pense en l'abord... dans son assise antéprédicative :
Parlez... parlez toujours... on s’occupe du reste !!!!
Une manière d’écho, puisque Pagnol est dans les parages, à cette phrase expressive prononcée par le Sieur Belloiseau à la fin de la scène du bistrot de Manon des Sources, avec sa boite infernale qui prendra feu plus tard lors du "procès" de cette dernière, mais qui lui permet de mieux entendre la parole dans ses esgourdes ensablées. A savourer dans la version originale va de soi, tournée par l’auteur. La plus récente est presqu’une insulte à l’originale… on ne s’étendra pas !!!
Bref... sans Robert Wyatt à la drum qui l’année 73 s’est pris pour un papillon psychédélique lors d’une soirée par trop acidulée, occasionnant une chute icarienne, partant l’inusage de ses baguettes… ni Kevin Ayers à la basse, qui plus tard amoureux d’un coin de France coula des jours heureux à Montolieu dans l’Aude à l’accent méridional, y trouva sa fin... parmi les livres, pour ceux qui connaissent le lieu... ci-joint donc au dessus, un morceau bien senti, émergé de l’album sus évoqué de 1974, à écouter, s'il vous en dit, en lisant c'te bafouille pour bien s'immerger dans ce qui n'est au final qu'une ballade à but impondérable.
Qu’un espritbadin s’immisce aux abords du terrain, se plaisant à constater les manques qui justifient les prestations récentes en demi-teinte de la team qui nous occupe céans, dans un style par trop révolu, et nous voilà projeté au temps glorieux des épinicies de la cité fondatrice, où l’on chantait la gloire des athlètes, en chœurs enthousiastes, histoire d’imprimer dans les mémoires les faits marquants de l’histoire des zoms… forts !!!! Non sans grandiloquence, une vérité peut soudre de la tuyauterie numérique, en effet... de même qu'on en verrait d'autres... telle le bien vaillant Ardie remisé à la flanke, autrement dit, manque un plus grand huit dans l'équipe, et diverses choses encore...
Le capitanat, chez eux, vacille sous le vent,
Depuis que Savea porte ce lourd devant.
Un grand joueur, sans doute, un guerrier tout en flamme,
Mais la main du capitaine manque de grande âme.
Car Richie McCaw, ombre du glorieux passé,
Portait ce rôle en maître, sans jamais trépasser.
Sous son regard de foudre, l’équipe s’élevait,
Et chaque voix du groupe en silence se taisait.
Aujourd’hui, sans leader de cette envergure,
Les All Blacksparaissent manquer de posture.
Barrett, bien que vaillant, ne semble pas ce fer,
Qui menait autrefois les hommes à la lumière.
Le capitanat tremble, et c’est là que tout joue,
Car sans un guide fort, l’édifice est bien flou.
Sans occulter donc cette vérité somme toute avérée, on ne peut cependant se complaire en ces nostalgiques ébats sans en mesurer la limite. On se doit en effet de faire la part des choses, sans pour autant plomber l’action présente en outre-considérant les causes, qui dans un certain sens, ne servent à rien !!!! Si yavait kiyapu, c'est pas pour autant foutu !!! On voit Cam nous dans le futur, officier au poste galonné... on le sent comac !!!! Aurait pu causer de Kieran Read le gonze GPT, ne se serait pas planté non plus... mais il y a de ça lurette, pas question de faire l'inventaire des grandes disparitions.
Hic et Nunc n’a pas à s’encombrer d’hier, les leçons sont acquises aux clairvoyants, il s’agit donc de s’adapter avec de nouveaux membres, à l’aurore nouvelle, et de bâtir certes dans la continuité, un programme perforant. Le paradoxe est là… motivant… revigorant… imposant à chacun ce mouvement nécessaire, qui fait de la vie un excitant challenge, voire pour les plus enthousiastes, une odyssée. Hé hé…
Okdonc à l'entité numérique pour cet hommage à Mc Caw, poilant… mais pour l’heure présente Sott Robertson doit se casser la tête à bâtir un groupe à la mesure de l’histoire de son bled, partant trouver les perles rares, afin de retrouver le chemin des cimes !!!! Il tâtonne… c’est vrai, et pour la joute à venir contre les sushis du Japon samedi prochain, propose du coup un groupe inédit.