18 mai 2024

PÂTIS MÉTEMPIRIQUES

 On savait le King sur une plage barbecue, tourne et retourne le châssis, pour dorer ses côtelettes et couronner un teint de pré-saison vacante qu’il estime mérité !!! Sous l’ombre officielle des ponts de Mai, donc, le Frédo pavanait sa couenne au bord de l’eau, bluffant les bigorneaux, sans même se soucier des mouvements princiers qui agitaient les Sept-Deniers… avec des toulousains encore plus solaires que sa patine à mousmés !!!

Bim... on envoie le drone pour vérifier nos dires. On capte le gus, tourne au dessus des abattis avachis, on lâche sur le gazier une cartouche bien signifiante, histoire de remuer le morse en plein roupillon. La viande se retourne, s’éveille… vénère, astiquée, balance un rayon réprobateur sur l’aéronef vibrionnant, de son œil irrité. Pourtant, de façon subite et ramenarde, dans un temps aussi court que celui d’une étincelle de Prométhée, plus réactif que GPT, sans coup fait rire les zygomats, apparaît, via la numérique entité, dans la boîte à Pilier, l’intemporelle et roborative chronique du King Frédo. 
On vous la livre in extenso… avec ce paysage métempirique... d'un certain Lovisolo... poil au pot !!!

L’unité de l’expérience
……l’empirique….peut sous certaines conditions se dépasser….on foule alors des pâtis métempiriques où l’ordre des choses diffère…le domaine de la totalité du possible….au-delà de l’expérience donc…et au-delà du logos lui-même !!!!.Ça nous les brise menu quand d’autres causent de l’instant de la mort où le penseur pense métempiriquement une réalité qui viendra bientôt l’exclure empiriquement de cette pensée même…sans dec….kekskonsencogne !!!!! On sera pu là pour en causer……
Nous on parle du vivant et rien d’autre !!!!! et de ce moment particulier de la Grâce….les doigts de Martha Argerich qui courent sur les touches nacrées de sa commode en jouant concerto de Tchaikovsky….la relance de ses 22 d’un Christian Cullen…….de koa on turbine là ?? de la libération d’un Acte Pur….on pourrait causer de parousie ou la descente de l’Idée dans la Chose….on jacte de ce moment divin très particulier où le gonze échappe aux dichotomies de l’alternative…
Un mot la Pil ? Vi, t’accouches là enfin de prendre la mesure totale du libre arbitre de chacun !!!! Cool…… 

On reprend, on se porte en faux de ceuuss qui disent que l’homme ici s’affranchit de sa naturalité ou que cé irrationnel…Non !!!! discontinu forcément….mais une transcendance oui !!! un moment d’un Absolu !!! Un domaine ne se domine qu’avec un opérateur disait Lacan….avec koa alors on fuse vers le métempirique….avec la Volonté (de Puissance)….. Ladies & Gentlemen….from Los Angeles California…..the Propinette and the Big Friedrich from Basel…..« keep your eyes on the road….. » 
L’affirmation de la vie, [….] la volonté de vie, se réjouissant dans le sacrifice de ses types les plus élevés, a son propre caractère inépuisable – ce que j’ai appelé dionysiaque – disait Nietzsche. 

« L’achèvement est déjà dans la chose même. Ce qui apparait comme extension épistémologique est la possibilité ontologique mise au rang de validation de l’emprise inéluctable, poussée par la pulsion de vie dionysiaque en tant qu’impératif comme au-delà du monde. Être humain implique donc l’approbation de cette détermination comme intentionnalité organique, l’Homme réside dans la puissance acquise de l'imposition vitale qui lui tient lieu d'effet » – disait Le Pilier. 

On conclue….la Grâce cé la concrétisation suprême dans le vivant de l’effet positif et salvateur de l’Eternel Retour (mener sa vie en sorte que tu puisses souhaiter qu’elle se répète éternellement), cette transmutation de l’aspect entropique du temps en néguentropie restauratrice. Un moment d’humanité pure….Yeah !!!!! © King Frédo  

07 mai 2024

LE RUGBY, C'EST ÇA !!!

Jeu de main, jeu de toulousain… se plaît-on à dire… les harlequins en face n’en méritent pas moins. Quelle entame, quel entrain, un match de rugby du tonnerre de Zeus pour cette demi-finale de cup européenne. Ça cavalait dans tous les sens… des essais en veux-tu… engagement ferme et correct… soutien, transmission systématique, collectif soudé… défense impec… pas de tas infinis qui ravagent l’idée même que l’on se fait de ce jeu… pas de coup de tronche, pas de coup foireux… pas de blessés. Du vrai bon, simple et beau rugby !!! 
Les équipes nationales doivent en prendre de la graine. Les stats on s’en balance ferme… le jeu est toujours le même. Tu gagnes la gonfle avec le gros, tu transmets fissa aux gazelles derrière, bien lancées... et hop… pas foto, tu finis dans l’en but. Score 38-26. Merci aux deux équipes !!! 

Les quarts de finale annonçaient la couleur. Bordeaux-Bègles contre les Harlequins fut remarquable, spectaculaire. Festival d’essais… de combinaisons… de figures diverses, d’envie, d’impro, de courage volontaire. Idem chez les toulousains ce week-end et le précédent… voilà le rugby qu’on aime. 
L’équipe d’Angleterre peut s’inspirer de cette Harlequin team… Marcus Smith est bien plus à l’aise que dans le jeu stéréotypé de la rose… avec un Ford à chandelles qui ne sait pas jouer, qui ne joue même JAMAIS. On nous tartine le mou avec le rugby moderneu, mais le rugby est toujours le mêmeu !!! Celui qu’on a vu dans ces dernières phases, c’est ça et basta !!! Avec des gus de valeur, de la vivacité en sortie de ruck ou mêlée… de vrais beaux cavaleurs et passeurs, tu enchantes le pâtis. 

Pis ya ce jeune Costes… pas que lui… mais que diable il est superbe le gazier qu'il nous plaît !!!! Placages magnifiques aux cannes, bien dosés… bim, ça tombe immédiat… Haki son copain de table, pam, au buffet, sec, affirmé… correct, appuyé… c’est ça le rugby. On cherche pas les épaules, à gratouiller les aisselles ou le ballon. On fait tomber le gus et paf... au sol... un soutien peut faire sans forcer le boulot !!! 
Et des cuissots de feu le blondinet… le sens de la trajectoire… prend le trou çuilà… et pas en force, à l'accélération, pis termine joliment son exploit… par une passe au cordeau, sinon coup de pompe bien dosé… hop essai de Dupont. Il nous rappelait les vrais centres d’antan, les gaziers au coup de rein phénoménal qui vous refilaient le grand frisson, pour servir sur un plateau le cavaleur aux cannes d'ailier. 
On garantit la fin définitive des Fickou, Danty et consort en EDF si les coachs comprennent enfin le rugby… ya des jeunes qui ont de bien meilleurs arguments que ces gratteurs de morpions !!! Les trois quarts ça défend et cavale, ça prend les trous, ça passe, ça désorganise la ligne d’en face, ça perfore passque c’est bien lancé… point barre !!! 
Regardez Depootere… vif et matois le gars… de l’envie… idem le palois Gailleton… vous traversent les murs par la vitesse d’exécution les gonzes… Costes en EDF avec, et fissa… on assure l'enchantement, le renouveau, le retour de Frédo !!!! Arf !!!
La classe on peut dire le centre toulousain, ya longtemps qu’on ne prononce plus ce mot que ça fait du bien d’en parler… un vrai bonheur de retrouver cet enthousiasme. Tiens, c’est là qu’on va constater (on sait déjà mais...) ce que Fabien G et ses collégiens baratineurs de flou ont dans le bocal. Les statistiqueurs de manche, c’est pour les morpions, les dégoiseurs de flan, les qui pigent nib et causent de rugby moderneu pour enflouter les pavillons, éviter, détourner les vraies questions, qui du reste ne sont jamais vraiment posées !!!


Ya de superbes joueurs
de par chez nous… pas compliqué du tout de bâtir une team d’enfer avec ce cheptel. On va bien voir s’ils nous phagocytent ces jeunes, ou s’ils exploitent avec intelligence leurs qualités. Permettez d’en douter. 
Ça fait bien 18 ans qu’on en cause ici. Ya vraiment longtemps qu’on n’avait pas vu ça… et ce sur trois rencontres… un vrai plaisir... et de très bon augure !!!! 
Les Toulousains se retrouvent donc en finale de la chopine européenne. Un petit coup de mou en début de deuxième période, certes et vrai, mais les gaziers en face étaient tout simplement remarquables. N’ont pas baissé la garde. Félicitations à ces Bifs que devraient inspirer leur coach Borthwick... qu'il en prenne de la graine lui aussi. Yavait tout dedans, des solides devant, des bien zélés jusqu’à l’arrière du tonnerre... de l'audace... partant de beaux essais. 
Un cuir ça circule, un joueur qui le prend est lancé… on colle au ballon, on fixe l’adversaire… on fait une superbe passe pour décaler... comme Ntamack et Smith l’ont fait. Parfaite distribution du reste les deux dix. Du vrai rugby... celui qu'on aime et voilà tout !!!
On a dit essai casquette de Flament... ok... vi... mais ya le costume qui va avec... faut bien mater le travail colossal de Cros, c'est lui qui fait le boulot... phénoménal le flanker, un fois de plus. Sur le coup plaque, se relève, se replace et bouscule le tas. L'adversaire est sur le reculoir... matez son travail... impec le gonze... alors ce genre de fait peut se produire, Flament matois ne se fait pas prier... profite de la poussée... hop... essai !!!
La finale est largement à la portée des occitans... que sommes, com savez. Si jouent comac les gonzes vont pétrifier la muraille de trèfle !!!! Arf !!! Faut rien changer. La seule manière de vaincre ceux qui font des tas à répétition, c’est de les faire cavaler, les contourner, les épuiser, les transpercer, les asphyxier, les bousculer sans complexe, par l’audace collective, skills de contrerucks... vivacité, transmission immédiate, suivi, faire circuler la gonfle systématiquement, ne pas s'épuiser en tas... pisqu'en face sont les rois... des tas !!!! 
Ont même de quoi les ratatiner !!!! On l'affirme !!!! Certes ont connaît bien ces gaillards Irlandais, savons qui sont… mais ne savent pas jouer au ballon comme nous aimons !!!! Alors oui au jeu de main, qu’il impose sa loi enfin, continuez comac et le cruchon reviendra sans pb à la maison. Merci en tout cas aux équipes pour ces remarquables prestations. Le rugby gagnant c'est ça... et ça ne changera pas !!! Re grand merci les gars !!!! © Le Pilier


01 mai 2024

UNITÉ DE L'EXPÉRIENCE

Hop hop… retour au pré avec qui on sait, puisque l’avions promis. Zallez retrouver du néoz... pardi… trombines à Guinness tavelées d’éphélides… répétition… décalage… Aristote le grec... Kierkegaard à vous... jusqu’à l’immensité de la tâche du schizo embastillé dans l'cogito !!! Savons ici qu’il n’y a pas labeur immense à modifier son regard… que le bipède se plaît à soulever la poussière et prétend être incapable de voir. Le simple alors paraît inaccessible… une vieille histoire… comme le monde des brumes. Mais sommes pas là pour se noyer la carafe en Lacanyse... ma jolie Louise... car c’est le mai, joli mai… c’est le joli mois de mai… buvons, chantons, dansons,  sous les pins, entre les fringants et concentriques bouleaux de... la chronique à Frédo !!!


Comment
kont fait les Irish pour remonter la pente…bah yzont pris un coach néoz….ki leur a fait lire du bon….Aristote en l’occurrence… a en effet attaqué le training par ces mots «Nous sommes ce que nous faisons de manière répétée ; l'excellence n'est pas un acte, mais une habitude. » Pam ! Bim ! et prends ça dans les taches de rousseur… 

Au lieu des berlots bleuets qui préparent le cruchon en faisant du vélo, de la moto, de l’escalade, du parapente, que sais-je encore, les néoz y répètent à l’infini la gamme, le pitch, sortie de mêlée…passes dédoublées….passes sautées….sauf que….sauf que….la répétition idem stricto impossible…..car y intervient toujours un écart, un décalage une différence, même minime…..le gonze attaque pied gauche ce coup-ci, la passe un peu plus vrillée ce coup-là…..et ce « ratage » du calque est un accueil de la nouveauté….cette impossibilité structurelle et contingente de répéter à l’identique ouvre vers une reprise, un mouvement, et donne à la vie une dynamique…..donc, paradoxe, répéter inlassablement cé en fait accueillir l’imprévu….. 

Comac que Kierkeegard sé soigné de sa mélancolie d’ailleurs….. Il s’agissait pour le gonze d’une répétition mais en changeant de place ……répétition qui n’en est plus une finalement mais qui devient duplication, réduplication, redoublement, et ainsi ouvre vers un « resouvenir » en avant qui s’oppose à un répéter en arrière…. 

On follow…les symptômes rencontrés dans les psychoses viennent de la dislocation de l’unité de l’expérience…..elle rompt ou est toujours susceptible de rompre….. l’épuisement du psychotique est dû à l’immensité de cette tâche de reconstruire le monde à même le monde, de lui donner corps et cohérence - tâche impossible - dont cette dernière est issue de la cohérence de Soi, car c’est du Soi assurant phénoménologiquement sa continuité qu’il naît…on conclue…..répéter le même geste….avec la team…..à force…..fini presque à l’insu de leur plein gré oserais-je écrire par construire une unité partagée d’une expérience commune… où le langage pu nécessaire….le d-day….la sortie de la tranchée….les blacks se sentent comme un seul homme…. © King Frédo