22 octobre 2007

OS DU RANDT SUPER PIL


Les lauriers du Pilier
Jacobus Petrus du Randt, Os pour les fans... qui signifie bœuf...
( notre tof ) ... Nonos pour les intimes... qui signifie très solide, massif, épais, puissant, bastille, bloc, béton, fonte, insoluble, duroc, caillou, gros genou... et quelques autres reconnaissables délicatesses caractérisant la suave bestiole. Pas des plus prisés dans les mondaines soirées, c'est un solide de rein dans les grosses cognées. Un tendre garçon donc, de 127 kg, pour 1,90 m d’ossature en poutre imputrescible, 80 sélections chez les Boks, qui a remporté deux fois le titre de champion du monde, deux fois la Webb Ellis Cup si préférez la quincaillerie. Ça court pas les rues ce genre de record, aussi vu le signifiant majeur de ce Blog nous lui devions des lauriers dignes d’un Marcus Aurelius, maître des pâtis, cramponneur classe empire, stoïque et fortibus...
Un genre de César quoi, pour gros Jules des prés, des mêlées… avec en sus, sa Virgile et latine locution pour clouer le bec à ce qui croient que pousser n'atteint pas l'occiput: Mens agitat molem, sera gravé sur l'impérial trophée... L'esprit meut la masse, si préférez l'ordinaire Français.

Salve grand Nonos du Randt, Jacobus Petrus, voici donc la palmus de Big Super Pil, décernée par le jury le plus critique et connaisseur, un vrai saveur en ovalisphère d'icy... Le seul, alone, singulier, acerbe, intempestif, modeste et monumental Pilier.
Bravo poussin et bonne retraite.
Otium cum dignitate, comme on dit vulgairement.
© Le Pilier

21 octobre 2007

COUPE DU MONDE FINALE


Big Boks au sommet
On pouvait s’attendre au sans essai. Quand trop d’enjeu, souventefois moins de jeu. Disons moins because devant c’était quand même très engagé. Mais les Bifs comme le disions en ce lieu d’acuité pas de centres ont au pré. Aussi pas de génie, pas de confettis, pas de grande folie… Catt est futé mais plus les cannes de jadis face au tempétueux Steyn, ya pas photo, et les arpions de Wilkinson c’est pas suffisant pour que Big Ben résonne de sa belle victoire. Tait nous fait la belle percée, rattrapé il faut le dire par l’impérial Matfield, mais au final border line, l’essai sera refusé à juste titre. Le foot de Cueto out of field... patte en touche si préférez, pour une infidèle traduc. 15-6 pour les Spingboks au final.

Le titre consacre donc une très belle équipe qui mérite largement le trophée. Un parcours sans faute, un groupe soudé, de beaux modules, une seconde ligne Matfield-Botta à chiper moult ballons en touches, à botter les plus lourds, deux piliers, Nonos du Randt-Van Der Linde aussi forts que nous sommes imparables, un capitaine talonneur solide comme un roc, big Smit. Subtils ces avants… et du Burger, du Smith, du Roussow en troisième ligne… Pas du Thion musculaire et biceps épais pour laisser tout le jus au gonflé, ou du Pelous repoussé par le seul Wilkinson lors de la demi finale… Non, des coureurs de jeu, des éviteurs de bloc, des plaqueurs de feu, des puissants, des futés… Matfield, encore lui, en position de centre vous décoche un judicieux coup de tatane acculant les Bifs en touche… on voit pas de ça chez nous. Mais nous reviendrons sur les dégâts de l’incompétence durative sur la culture même d’une nation, sur le style de jeu, sur la plomberie des esprits, sur l’ennui, le dégoût, qu'un singulier entraîneur français, monumentalement exsangue, a su imposer par le simple fait de son culot…
Les Boks sont couronnés comme nous le pressentions. Merci les braves. Lauriers et félicitations appuyées. Sommes ravis d’avoir pu apprécier en nos terres d’icy cette tribu d’Afrique…Du Preez le plus vif, le plus subtil de cette compétition nous a gratifié des plus rapides passes à la mêlée. Un bonheur… tant de vivacité comme de précision. L’obusien module survolait le pâtis tout berzingue… les pieds de Montgoméry étaient précis, comme ses paluches, Steyn formi, James tonique… Habana le roi… Pietersen gracieux… la classe quand même ces noirs, on n’y ajoutera pas. Une médaille d’or en sus pour Jake White tenant ferme en senestre le Webb Ellis trophée tant convoité.( Notre tof ).
Le Pilier opte du reste pour un entraîneur étranger de cette trempe pour diriger notre XV de France. Comme déjà exprimé en ce lieu novateur, cela ouvrirait des perspectives nouvelles, annulerait notre conservatisme trop prégnant, donnerait un nouveau souffle, changerait la face des choses... Hélas pour nos tricolores mentalités, l'ouverture n'est pas la vertu première qui les meut...

Le Pilier majeur reviendra sur les meilleurs moments comme les pires, car nous nous instruisons peut-être mieux par contrariété que par exemple, plus par fuite que par suite, comme nous l’enseignait le sage Montaigne, maître à penser de notre prime et trépidante jeunesse.
© Le Pilier

20 octobre 2007

LA FRANCE DÉPLUMÉE


Dérouste et mâchecroupions
Nos volailles de basse-cour et tricolores chapons, sur le pâtis du parc des Princes Argentins, nous ont gratifié d’une monumentale et conclusive rouste à conserver dans les annales des pires moments de nos ovales retraites, de notre sublimissime et grande histoire des pâtées. On avait d’Alésia, la brossée … de Waterloo la morne giflée… la piquette ondoyante Trafalgar, il manquait à nos capitulards un trophée digne des plus grandes déroustes. Une arche des supers foutus, un panthéon des plumes abattues, des cocottes anémiées, des poulets ratissés...
Une dépouille invisible pour l’heure, trône sa déconvenue dans les tribunes silencieuses d’un stade bien Français, en plein deuil, et flotte comme un songe…

Hors un début de match bouge-croupions maladroit, un brin tonique à peine, nos petits Bleus marquent un très bel essai en deuxième période minable, quand les Argentins jouent à quatorze. Bravo ! Sinon, dire qu’un déplumage correctif a dévoilé des dessous anatoniques mous, sans relief, inanes et désolants serait un euphémisme appuyé au regard d’une nudité de jeu sans la moindre initiative heureuse, sans vivacité, sans tête, sans goût, sans nothing que du plus vide y’a pas et jamais existé ! Cinq essais pas moins pour les matois Pumas qui auraient, aux dires de certains, malmené nos sensibles volatiles, les affublant, et pour cause, de noms d'oiseaux divers et crus comme d'autres insultants jurons ... VentreBleus... MorBleus... SacreBleus... PalsamBleus... une panoplie d'insanités qui somme toute n'était pas si vilaine. En tout cas, ça causait pas à la légère dans les démêlées, si on en croit le témoignage du Capitaine des Bleubites unhappy... comme on dit... aussi loin que sommes consternés.
Nous reviendrons, il va de soi, sur la triomphale victoire Argentine qui donna raison à nos anticipations, comme d’accoutume, tout en gratifiant une équipe exemplaire dans la justesse de ses conquêtes. 10-34 pour un final attendu, mérité, sans autre forme de procès…
On notera ci-dessous l'optative, subtile et raisonnable proposition "Chargez les boulets", comme un état des lieux prédéterminant le nauvrage à venir; car en fait de boulets on frôlait le canon !!!

Le présent moment nous voit concentré sur la dite finale.
Big Boks vs Gros Bifs. Si jugement équitable du trente et unième homme, les Boks ont de quoi satisfaire notre attente en nous ravissant d’attaques et de passes des plus affûtées. Mais sait-on jamais.
© Le Pilier

19 octobre 2007

FRANCE VS ARGENTINE ... FIN


Chargez les boulets !

Ze petite finale. Pas très heureuse la figure. Pourquoi pas tout simplement le poétique acronyme et rythmique BCPLTP, Bataille Comptant Pour La Troisième Place ? Va donc pour la BCPLTP de la CDM 2007… C’est du beau, direct, efficace, ça tire pas vers le bas, pour une médaille en bronze au podium et revanche du premier tour entre les étonnants Pumas et nos gallinacés en plumes d’atour et croupions tricolores… La troupe du général Pichot saura-t-elle réitérer son exploit d’ouverture ? Les Bleus ont une intention ferme de revanche… un gage de vrai jeu ? A suivre donc en croquant sauciflard et vin vieux. A vos canons !!!
© Le Pilier

18 octobre 2007

DOMINICI : LA SIESTE EST FINIE


Dominici chicote. Pas très happy le gus d’être là, qu’il dit… à trente cinq balais, pourtant… Nettoyé par Corleto durant le premier match de la CDM, baladé par le staff, pas comme aurait voulu… Contrarié… Si si… Pas réussi sa coupe… A bu la tasse… déçu… fourbu… mais veut du sus... L’artiche c’est bien mais pas question d’en avoir assez… Insatiables !!! Quand z'ont goûté au nonos veulent plus lâcher le morceau… pas fait son rot ? On nous a balancé du Pelous jusqu’à pu d’jus, du Ibanez parti retraite puis revenu… sera encore là 2011... Ho ho les gonzes.. ils zôsent tout... On nous poursuit encore avec du Dominici sans canne mais qu’a du bec… et veut le faire savoir… « Suis pas content » (sic) qu'il dit.

Ppffff ! Ya que la France pour voir ça !!!!
Pourtant ces zigs, pour tout dire, les trouvons plutôt sympa en tant que… zigs quoi, pas antipathiques, enfin, on s’en moque un peu quoi… mais question joueurs, on dit non, n’en jetez pu ! Oh, les vrais collés de croupions de basse-cour ! Sont vraiment champions... Et ça va la ramener encore d’en avoir pas eu assez... de se faire gratter ? Ben alors faut leur filer quoi pour s’en débarrasser ? Des légions d’honneurs ? Des cabinets ? Des sous ministères ? Des pépées ? Ça usurpe sans vergogne, prend la place des plus jeunes sans sourciller… sans remords, ni coulpe… bâtés…
Là, faut dire stop… terminé !!! Allez, allez... rentrez…hospiciés... loin du pré... dans un bureau à la fédé si parasitez...
Regardez !!! Papet repos… Fritz dodo, au rebut
Z’en avez cure hein ?… Zêtes bien là vous, p’tits vieux qui font les Bleus… aux p’tits soins… train train... Lâchent pas le bout d’gras… Veulent du grata… garder sa niniche et mordillent maintenant que le gâteau est plutôt tarte, et quia que du noyau… Allons les gars… on vous a vu, c’était très sympa, maintenant faut laisser les plus frais, les zélés… sur le pâtis… Sommes saturés de vos trombinettes qui s’éternisent… au Grévin serez bien… cire en torses nus… à faire rêver les mamies… les petits… les tagada tsoin tsoin… les tintin… Nous on veut du rugby, sans Pelous, sans Dominici... sans les flapis… la sieste est finie.
© Le Pilier

LANGUES PENDUES SE DÉLIENT


Aux zaveux !!!
Funny plutôt ces règlements de compte-goutte à goutte, qui sourdent des pas contents de ci, de ça… des stratégies qu’étaient pas bonnes… des pas-la-joie... des sélections pas folichonnes… rutabaga... du mou mou… pas dynamique… du gros flou... neurasthénique... ces reproches encore ténus demi teinte, mais bientôt plus crus, de la bouche des joueurs mêmes, des cireurs d'hier... de l’entourage du Staff… du poste radio… de l’ordino...
Tout le monde a rongé son frein, jusqu’il y a peu, on voulait quand même conserver son gâteau, sa place au confort, sa margarine, sa pécune, ses combines, ses contrats peau souple et doucette, pour cuir délicat, très rugby… Maintenant que la messe est dite, qu’on a vraiment perdu, que ya plus rien à gratter, rien à espérer de majeur en sus, pas la prime, on veut dépouiller le cureton, sortir le dégoupillon, et balancer tout au confessionnal médiatique qui se fera un plaisir de bien garder les petits secrets en les diffusant partout. Gratte-papier toutes confessions, folliculaires des multi contusions, vont plaisir se faire à dévoiler au monde les vrais dessous d’un échec.

Vous verrez. Les vieux sélectionnés jusqu’à la corde, diront que l’entraîneur avait de l’envie plein le désir de vaincre, de la volonté folle à vouloir tout gagner, que c’était son choix avant tout, que c’était même bien, un vrai meneur d’homs, un tondu très pasteur attentif pour bestioles à pâtis… Un gars qui voulait le niveau remonter, un Laporte à clefs multiples en somme, un costaud, dur au verrou… preuve même, la bonne défense qu’on a bien en place et qui vous bloque tout... mais balanceront quelques coups... comme les autres, ceux qui ont peu joué, voire pas, mais hier bien clos du bec, aussi, petit à petit diffuseront le ras du bol subi, trop c’est trop, le plein les crampons, la carafe, le fol ennui...

Bien étrange impression tout de même, quand la bête est atteinte d'assister à la rébellion des suiveurs, à la curée, au "c'était pas mon ami". On savait, c'est toujours ainsi, quand le bateau sombre... la gente ratibus du navire se tirus... jusqu'en Sud Africus... et ni vu ni connuss. Fallait se mouvoir avant les p'tits gars, c'est un peu tard pour cette fois... même si l'on comprend la difficulté de la chose... même si tout reste à faire.

C’était hier qu’il fallait nous écouter… mais c’est toujours un peu tard quand on est en avance.
© Le Pilier