13 décembre 2013

MARIAGE POUR TOUS

On commence par un twitt pour faire comme tous ! Keuf keuf keuf ! Une pensée poitrinaire pour ceuss qui vont s'ébattre sur les pâtis saturés de particules nocives... les gaziers vont en prendre plein les bronches. Remercions les zautos, motos, bobos, autres rouleurs de scoots, trois, deux pattes... tout comme les spécialistes spécialisés qui nous rassurent en disant que le phénomène est parfaitement explicable ! Sic et merci ! 
Entre deux souffleries mesurées, maraudions donc parmi le réticulaire redondant de l'info cuir, pour apprendre que les Basques veulent se pacser afin de refiler une plus belle image du coin. L'idée, avoir une seule team, plus béret, plus visible, plus copine, plus grisbi, partant plus performante. Plutôt que deux lanternes rouges en queue de Top machin, veulent un seul lampadaire en quête de regain !!! Biayonne ou Barritz, choisissez le nom de la symbiose gagnante !!! Un témoignage de supporter nous donne le ton, affirmant son enthousiasme visiblement partagé par bon nombre d'entre eux : " Moi, je suis total ok pour le rapprochement deux en un, mais après ma mort " ... hé hé !!! Le jumelage c'est du pareil au même... arf... pas ça qui va leur apprendre à tâter de la gonfle. Mais l'époque est au mariage pour tous... la lunette des borgnes qui s'accopine avec Gemini le cricket leader de l'infogérance, ça vous augure une pelote de bla à vous taper la carafe contre un fronton ! Du coup, on parle d'eux ! Faute de rugby, chez nous, ça cause beaucoup, suffoque de partout...keuf keuf keuf... arg... Znört ! © Le Pilier

07 décembre 2013

TROPHÉE IRB

Alors comac le grand Kieran Read est élu meilleur gazier planétaire des pâtis ! Bien que ce genre de trophée ne représente pas grand chose en notre terrain, il n'en est pas moins vrai que le gonze mérite gratifications pour la saison écoulée. Mais n'oublions pas le groupe auquel il appartient, tous ces Blacks qui jouent comme un seul, pour un seul,  et nous ont particulièrement ravi cette année par un rugby de grande estime, intelligent, fluide, limpide de maîtrise, époustouflant d'engagement, superbement collectif !!! Merci les gaziers pour le plaisir des calots, les frissons dans le dos et la génialité de certaines envolées. Pour sûr tenez promesses dès qu'on vous refile du CDM pichet. Ce n'est pas de gagner le cruchon Webb Ellis qui importe, mais bien la façon de l'honorer !!! Et là, zêtes plus qu'à la hauteur de l'estime qu'on vous porte. Un rugby de hauts cuissots, une tenue plus que correcte imposée... un rugby que l'on devrait inscritre au patrimoine mondial de l'UNESCO !!! Arf !!! S'il est un lieu où l'on peut causer d'évolution c'est bien dans l'ovalie de cette solide nation !!! Depuis que possédez le récipient 2011, une seule défaite à votre actif !!! Yep !!! Mais au delà des victoires, c'est la manière qui nous touche. Personne n'a jamais atteint une telle perfection. La vraie CDM se rejoue chaque année. Son trophée ? Le classement IRB ! Les four, comme les tests matchs, sont les seules véritables rencontres dignes des grands connaisseurs de cuir... le reste, du spectacle moindre... avec des enjeux parfois douteux... des arbitres foireux... des victoires qui n'en sont pas, des vols à mains levées qui fleurent l'incivilité... des coups de bol sans lendemain... des parcours pas toujours équitables... des injustices pendables ! Hé hé ! Quand les Bifs ont gagné le Webb cruchon en 2003, n'ont pas croisé les Blacks sur leur chemin. Et puis après le drop de Wilkinson, plus rien dans les nougats durant des plombes et des mois ! Non non, ze real médaillon, c'est la durée, même si le coup d'éclat est touchant, remarquable, sympathique, émoustillant, envié, fêté, la seule grande et véritable CDM est remise en jeu chaque année, celles 2012, 2013, par les All Blacks remportées ! Yeah !!! © Le Pilier

04 décembre 2013

TWITTER POUR OUBLIER

Morose nous ? Ouarf ouarf !!! La seule morosité effective c'est la stupiderie qui la diffuse... pas not' virus ça... pas un seul brin d'atome en notre ADN millénaire... c'est comac chez nous... hé hé !!! Question l'autour en revanche, sommes carrément bien servi. Des zandouillettes qui fleurent bien le croupion, y'en a tous coins de maisons... kyrielles en compète. Sommes devenu patient du coup, mais pas question de retenir nos revers. Le dictat du corniaud ne saurait passer par nos tuyaux !!! Yep !!! Alors oui, passque because on dit c'qui est, ya des naves pour balancer qu'on voit que du noir chez les Bleus et qu'on se prend pour quelque chose !!!! On se fend la poire Williams là. Sommes pas caroline nous, rétro-conservateur d'enfance, fiotte à baratin... on laisse les bambins s'agiter dans leur bac, loin de nous... on surveille d'un œil à la rigueur, sans insistance... mais quand ça prend trop de place, que ça fait du boucan partout qui dessert la bonne cause, hop c'est la fessée... méritée... sinon la baffe appuyée, le soufflet plus encore négligé. C'est comac qu'on dit partout, non ? Faut éduquer non ? Hé hé !!! Car on voit quand même l'épandage du mou se développer, du flanby, du flou, envelopper nos terrains généraux ... arf arf !!! Métaphore de tout le reste... du reste. Beaucoup de supporters oubliés du carafon, de critiqueurs malingres peu dégraissés des pistons, des huiles bien frites à circonlocutions... comme des joueurs peu soucieux de l'état des lieux. Mais ceux qui foutent la gabegie en premier lieu sont quand même les mateurs, les nœuds, les grands avaleurs de promesses, les voteurs de l'ivresse !!! Hips !!! S'ils avaient du niveau ils n'accepteraient pas de tels fiascos !!!! C'est l'engloutisseur de flan qui nous fout dedans, le gnangnan... le croyeur de planplan qui veut qu'on s'occupe de lui tout le temps... qu'on lui refile son goûté, qu'on le caresse, qu'on l'astique par derrière par devant... le vrai capable de vous transformer un crampon acéré en pantoufle à télé !!!! Ouarf !!! Ils veulent des Bleus imaginés, des victoires annoncées, de exploits rêvés, mais question piger ce qui se trame vraiment, assumer ce qu'on prend dans les dents... comment se fait-il que l'hémisud nous dégomme depuis la nuit des temps, rien, nothing, on veut pas savoir, on ne peut même pas tant somme clos du cassis, sourds de la carafe, aveugles même des paluches ! Arf !
Pour conclure le twitt, ya des qui causent déjà de grand chelem, de prépa 2015... 2019... qu'il faut oublier 2013. Veulent éraser l'année... deleter la vérité ? Ok, ok... mais c'est le siècle entier qu'il faut enterrer, omettre, dissoudre, amnistier !!! Allez hop, un clic et c'est fait ! Arg !!! © Le Pilier

03 décembre 2013

POIREAU SANS TÊTE

Ne touchons pas terre. Non au sens propre façon Cooper, saisi en plein vol lors de la joute contre les Gallois du week-end dernier, mais bien au sens figuré, d'un gazier occupé sévère à organiser un temps que le taf accélère de sa pression impérative !! Ouarf ! Une pause citrons bienvenue, comme suspension fugace vitaminée... bien nécessaire pour en atténuer l'emprise, en profitons fissa pour causer brin de baston... sus évoquée !!! Hips !
Puisque Quade Cooper est là bien beau en foto, avec ses tatous, gonfle en pogne, aussi léger véloce qu'une antilope caressant le pâtis, causons aussi de lui ! Enfin de retour en nos favorables opinions l'animal. Il retrouve souplesse, précision, imprime de sa classe des mouvements collectifs, glisse des cuirs en positions serrées, trompe l'adversaire par une danse corporelle ajustée, assure des arpions, contribue largement à l'enthousiasme offensif de la troupe... sinon à sa troisième victoire successive en nos terres d'Europe... rétrogradant de fait les vaillants poireaux à la sixième place du classement IRB. Ce qui profite aux Français... comme chacun sait. Toujours par défaut qu'on se replace nous. Bref !!! Après une étonnante première mi-temps saturée de fautes côté Aussies, mais entrecoupée de coups d'éclat épatants grâce à Quade Cooper et ses trois quarts dynamiques, les Kangoos se ressaisissent et maintiennent une avance suffisante pour contenir la fougue des diables rouges. Du rythme yavait, de belles envolées, des essais de part et d'autre, mais aussi une gestion laborieuse en fin de rencontre, des locaux... comme souventefois dirons-nous. Voyons ça. 78ème minute de jeu, les reds... ou raides, c'est selon... se démènent, mais les allochtones mènent... 26-30 et tiennent le cuir après une touche gagnée subséquente au placage destructeur du super et génial flanker Australien Hooper sur L Williams un rien sonné après la caresse. S'en suit une cocotte peu progressive qui impose à Genia de transmettre la gonfle trop haute à son ouverture... maladresse du demi de mêlée... un ruck s'impose, re Genia, se débarrasse du cuir ? si si... pour chercher une touche incongrue, habilement déviée du reste par le même Williams. Et là, 78ème 20 secondes, cet empafé de poireau, qui galope après le score avec ses petits copains, balance un monumental coup de saton dans les bras de l'adversaire !!!! Quelle pine d'aze de truffe de groin tirebouchonné de nouille napolitaine... uniment dit : poireau sans tête !!!  Arf !!! Au final, victoire des Aussies, qui avaient pourtant bien mal démarré la rencontre après une magnifique mésaventure d'Ashley-Cooper. Matez, ya tout dans la vidéo... pardi. Bilan, l'hémisphère sud, sauf une défaite de justesse des Kangourous contre les Bifs, remportent toutes les bastons sans problème sur les pâtis poussifs de notre bien vieille Europe !!! Arg !!! Et après ça la ramène zallez voir... non mais !!! © Le Pilier

29 novembre 2013

LA COURSE VICTORIEUSE

Les Irlandais marquent tous leurs points durant les 37 premières minutes. Puis plus rien... terminé, black out... plus un seul petit morceau de score ne s'affichera au tableau en faveur des locaux. Arf ! Zavez sans doute vu le match, (si non, on vous le refile ici même), lu bon nombre d'analyses, comme proposé les vôtres. Dans la dernière bafouille zavez trouvé en lien celle dégotée par J.Jack, concernant ze last minutes of ze match... les maladresses des verts, leur empressement lors de l'ultime tentative de transformation de Cruden qui, fort justement, sera sanctionné par l'arbitre, proposant à l'ouverture un deuxième essai. Les raisons de la défaite in extremis des Irish guys sont multiples et ne se limitent pas à cette fin de rencontre, bien entendu, mais si l'on devait s'amuser à choisir un geste, une action, un moment où le match bascule, le Pilier jetterait son dévolu sur un mouvement en apparence des plus "anodins"... épiphénoménal sans doute pour le profane... un rien de quelque chose qu'on ne relève pas tant les autres nous focalisent, à raison du reste, mais qui met pourtant en lumière, symbolise, le soucis, l'engagement, la détermination des Blacks... qui pour le coup ne laissent vraiment rien au hasard. 
On intitulera ça : La course victorieuse... sans ballon !!! Hé hé ! Il ne s'agit donc pas d'un mouvement collectif, d'un geste foudroyant, technique, d'une stratégie complexe, d'une force développée par les gros, d'une vista renversante, d'une échappée fulgurante etc... non, plus simple, plus naturel... plus premier. Zavez deviné ? Une course... une simple course du génial et troisième ligne Kieran Read. Revenons aux faits. Seizième minute de jeu, les Blacks sont en attaque, s'approchent des 22 irlandais. Sur une passe côté droit de Cruden, Dagg ne contrôle pas la gonfle, l'arrière Robert Kearney s'en saisit, intercepte donc, s'avale 60 mètres pour planter le troisième essai de son équipe. Tous les Blacks sont en attaque donc Kearney a du champ, il est irrattrapable. Smith le demi de mêlée trop loin derrière arrête sa course au bout de quelques mètres. Seul Read poursuit tout berzingue l'arrière irlandais, sans espoir de le rattraper, c'est clair... mais trace tout droit comme un sourd et tombe sur le gazier dans l'en-but, juste pour l'empêcher de planter au milieu des poteaux ! Voilà... ce "rien" de suivi, aura pour conséquence une tentative de transformation loupée... gonfle sur le poteau gauche !!! Ces deux points empêchés par la détermination de Read sonnera la fin de l'état de grâce des Irlandais, la remontée maîtrisée des Blacks et partant signera la victoire... de deux points ! En coin ! Arf ! © Le Pilier

28 novembre 2013

L'ESSAI DU BOUT DU TEMPS

78ème minute 28 secondes précises, les irlandais s'emparent de la gonfle et mènent 22-17. Comme on connait bien les gaziers du trèfle, on se dit : cuit pour les Blacks !!! Vont conserver le cuir... jusqu'au coup de sifflet final sans problème et les NZ ne pourront plus lancer une ultime attaque. Le temps passe... 79ème minute 34 secondes, pénalité pour les Blacks. Ces derniers sont encore dans leur camp. Tension maxi dans l'Aviva Stadium en fusion, comme devant tous les écrans de la planète ovale. Mac Caw tente de jouer rapidement à la main, l'arbitre refuse. Reste 14 secondes de jeux. Les fabuleux All Blacks pourront-ils accomplir ce que personne ne réussit jamais au niveau international ? Conserver la gonfle sans la moindre faute de main, remonter le terrain devant des Irlandais déchaînés, en passe d'accomplir l'exploit qu'ils attendent depuis 108 ans, pour aplatir l'essai de l'égalité... sinon de la victoire si transformation réussie ? Et là, tels qu'en eux-mêmes, les phénomènes du rugby, portant toute l'attention des mateurs sur leurs épaules en plus de la responsabilité d'écrire une des plus belles pages de l'histoire du XV, s'arrachent, percutent, déblayent, lancent à droite, lancent à gauche, remontent mètre après mètre le pâtis hostile, alors que la fatidique trompette a déjà sonné la fin du combat. Incroyable, magnifique, fabuleux, époustouflant, monumental, extraordinaire, l'essai du bout du temps conclut une phase de jeu à faire péter la pile d'un grabat aux pulsations cardiaques incertaines... à la 81ème minute et 20 secondes de jeu ... le Try de l'ultime chrono, le try de la cerise en plein gâteau !!!! Oups !!! Les Irlandais sont épuisés, pantois, abasourdis... le stade entier à quia !!! De mémoire de mateur on a rien vu d'aussi beau, d'aussi juste, maîtrisé, précis, phénoménal, ultime !
Pour les gaziers sensibles aux analyses bien menées, trouvez en lien cette trouvaille de not' fouine J.Jack, vrai saveur en matière de cuir, apprécié du Pilier... et dégustez cette fin de rencontre, qui même en connaissant l'issue nous fait palpiter la pompe comme au premier moment. Du vrai de grand et magistral suspens !
Les All Blacks nous ont cette année gratifié de deux rencontres époustouflantes. Celle contre les Boks en finale des Four, où tous les blateurs de la planète se sont accordés les trompettes pour déclarer d'un seul pavillon qu'il s'agissait du plus beau match de l'année, sinon du XXIème siècle... pour certains même, de tous les temps... et cette dernière, contre des Irlandais en état de grâce parfaite, qui plantent trois essais successifs en 17 minutes de jeux, accablant l'adversaire d'un score sans appel de 19-0 parfait. On ne pouvait pas rêver mieux comme scénario pour mettre les All Blacks dans une posture qu'ils ne connaissent pas ! S'ils s'en tirent par une victoire alors là, c'est du grand art de chez quattrocento, nous exclamâmes in petto ! Merci aux Irlandais, mieux comme entame, ya pas !!! A suivre, assurément ! © Le Pilier