12 avril 2009

CARDIFF 9 / TOULOUSE 6


Toulousains des agacins
Bon, le précédent papel daté d'hier était juste de l’intuite... Cassandre avait prévu en vain la chute de Troie, mais le vilain Apollon la condamna à n'être jamais crue... because elle se refusa à lui... selon la mytho. Mais le Dieu exprima sans doute avec raison qu’il ne sert à rien d’anticiper, que le but c’est le chemin, pas le petit gain. Pas bête. Les hommes ne feraient de toute façon rien d’intéressant avec ce don... faut rentrer dans le mur pour espérer fêler la brique frontale qui sert de cortex... il en est ainsi depuis la nuit des temps. Certains ont le parpaing insécable et prennent sur le râble sans comprendre jamais pourquoi. Et puis "lire" parfois l'avenir, c'est juste comprendre le présent... ya pas mystère. Toulouse blues diront certains. Pas nous ! Quand on annonce la pluie et que ça mouille on met l’imper, on se dit juste que c’est normal.

A moins que tout ceci ne soit que spectacle... avec arrangements, redistribution, gérance des affronts... la stratégie des rouges et noirs fut pour le moins ridiculement inconséquente. Pour tout dire, n’avons maté que les 35 premières minutes... c’est dire si l’issue était lisible et le jeu ennuyeux. Les Toulousains se débarrassaient de la gonfle à coup de tatanes, pour, comme disent les sots, occuper le terrain ????? Clerc, Heymans, even Medard... sans parler bien sûr de Michalak qui loupe toujours son premier coup de pompe... et les autres... en cherchant la touche, proposant aux adversaires de faire le jeu. Ça c’est du rugby !!!!! Mais qu’est-ce qu’ils foutent avec ce joueur d’hamburgers ???? Ont pas pigé encore ???? Sont des zéquipes à sponsors ou quoi ???? Chaussettes Kindy à l’ouverture, parfum aisselles Chab en troisième ligne... Lotus croupions aux arrières... 4x4 à pneus pour le pack ????? Du rugby ça ????
Avons même vu Kelleher, et toute son expérience, à 25 mètres de l’en but adverse, bien calé derrière sa mêlée dominante, attaquants bien placés, taper à suivre bien haut dans l’axe en plein dans les bras de l’arrière des Blues, qui fit sans problème un marque... fort de café !!!! Stupide !!!! Ridicule !!!! Idiot !!! Et du comac en première période en veux-tu voilà... On sait pas quoi faire, on renvoie la patate chaude dans les bras adverses ????? C’est de plus en plus récurrent ce genre de pratique... les Bleus aussi sont très balaises pour remettre l’adversaire dans le sens de la marche.
Nous, ça nous cloue !!!

Alors, que rajouter à ça ? Dire que Dusautoir est d’une force anticipatrice phénoménale... oui bien sûr... que Médard a des cannes de feu... sans doute... que le pack Noir dominait... certes... mais ça ne suffit pas. Jeu stéréotypé, lisible, hors Medard en attaque. On dirait que les Toulousains n’attendent qu'une chose... les relances de quelques gaziers... mais au centre ça bloque toujours... la poutre solide c’est mieux en deuxième centre... faut de la tête avant... prendre des trous comme l’avons entendu ensuite à la radio, c’est pas mal, mais c'est la clausule qui importe... B... de M... de B... de Dieu de cornegidouille de bigre et bougre... et peste, pouah, diantre fichtre et foutre... Partir c'est bien, finir c'est mieux !
Quand plus young étions, on se faisait incendier si on ne transmettait pas le cuir dans de bonnes conditions après l'échappée... le bon entraîneur nous soufflait dans les bronches à vous décoller les poumons. Et puis on ne renvoie pas la balle toute la partie pour se bouger le derche en fin de match nom d’une pipe de St Georges. Alors voilà. Contre des adversaires pas géniaux, tout à fait prenables même si vaillants, les Toulousains ont chu, perdu, sans un seul essai marqué... rien à ajouter.

Question-réponse pour conclure, adressée à nos staffeuses en dentelles du XV de France, et autre lièvremonticules apathiques ? Cé qui qui envoie Leicester en demi finale de la H Cup contre Bath, alors qu’il n’a joué que la dernière demi heure en plantant l’essai de la victoire ? Ben c’est l’imparable Dupuy !!!!! Savez les filles, le demi de mêlée qu’a quitté Biarritz pasqu’on ne le faisait pas jouer en France... celui dont on ne parle jamais pour l’EDF... pasque cé dab les p'tits copins mon lapin qu’on veut... mais les vrais joueurs, on attend les blessures pour les faire rappliquer... toujours la sélection par défaut... comme Galthier, qui, hors sa dernière CDM, n’était même pas sélectionné dans le groupe initial pour les précédentes. Faut pas être sorti de la cuisine de Jupiter pour prédire que les plats seront amers. Le Pilier n’a que le don de lire les évidences. Sous nos clochers, il est vrai, ce rien d'attention est en effet si rare que ferions presque figure de super héros... mon Julot.
© Le Pilier

11 avril 2009

DERNIERE MINUTE

On apprend la titularisation de Michalak à l'ouverture... vont se le manger les Toulousains... S'ils ne mettent pas Skrela rapido ne gagneront jamais.

09 avril 2009

CARDIFF VS TOULOUSE


Bien beau nos bagatelles sur les palinodies-bambineries du staff mais ça nous éloigne quand même du pâtis. Samedi donc le Stade Toulousain rencontre les Cardiff Blues pour les quarts de finale de la H Cup. L’armada occitane a tout à fait les moyens de remporter ce match. Une belle équipe en effet... un entraîneur qui connaît bien la musique, un groupe solide avec de nombreux joueurs de haute volée... un Skrela plutôt habile des pieds... du Medard, du Fritz, du Heymans etc etc... du beau grand guerrier Dusautoir... du Kelleher à la mêlée... etc etc... pas de doute sur le papier on peut difficilement faire mieux. Mais les Gallois jouent chez eux, dans leur Stadium fétiche du Millénium, les crampons bien vissés et le désir sans doute de prendre revanche sur quelques uns de ces joueurs qui les ont vaincu lors du tournoi. Les baratins d’avant matchs ne font cependant pas le banquet. Si le menu est alléchant, la cuisson se fait au dernier moment. C’est au kick off que tout commence donc, et comme l’appétit ne s’anticipe pas... on verra ça à 16h30 Samedi... sur BiBiC, pardi. © Le Pilier

08 avril 2009

RORSCHACH AU SECOURS DES BLEUS


Pour du clair... obscur
Après sa prestation d’instit Lièvremont s’engouffre dans un mælstrom de justifications douteuses, prétendant qu’il ne voulait pas incriminer publiquement les joueurs, ce qu’il a pourtant fait. Une figure d’époque qui dit bien ce qu’il est évident de comprendre. Ça cause dans tous les sens quand ya plus aucun sens... pléthore de baratin quand ya pu rien...
Un joueur nous dévoilait récemment une expression du staff :"
Vous êtes en intérim chez les Bleus"
On croit rêver !!!! Bonjour l’agence... sympa l'ambiance !!!
On nous a même rapporté que cette fine équipe d’entraîneuses envisageait d’introduire au sein de l’organisation des psychologues pour bichonner le groupe, faire qu’il se sente mieux, plus soudé, compact, plus copain quoi... avec toute une batterie de psycho tests... Ouarf ouarf !!! La chasse aux papillons de Rorschach en nos pâtis, pour mieux pousser en mêlée... du Lacan pour comprendre cet autre qui s'attache au clocher du signifiant rageur de n'être plus gagneur... et pourquoi pas du Serge Simon pour enfin transpirer son désir poétique durant les rucks !!!!
Fallait y penser... enfin une loupiotte mazda spéculative pour sonder les profondeurs de ces âmes inconstantes et retrouver la clarté du pré gagnant.

Imaginons d’ici le tableau.
Un raté de chandelle ? Hop hop on traite la pathologie par pseudoscopie... analyse du psychique visuel... on canalise les divergences, retrouve le point de fixation... réappropriation du cuir substructurelle vers un pour soi valorisant... Pattex aux paluches... ça colle à la crûche ?
Un plaquage manqué ? Hop hop... euthyscopie... réflexion sur la pulsion de fuite... approche des symptômes apportant une satisfaction de remplacement au désir inconscient de câlin... appréciation du degré d’élaboration des conflits défensifs... expropriation du doute intrapsychique ... retour au carton méthodique... contact apprécié... déni du câlin.
Une passe oubliée ? Sondage du moi rétif au partage... spéculations sur le cadeau, filiation imagogique... assomption des premières relations intersubjectives... tentative de dissolution de cette névrose de destinée qui impose son enchaînement identique d’actions négatives... « Déjà petit prêtait pas son ballon au frangin, comme papa mettait pas les patins »... tout s’explique... enfin !
Mauvaise trajectoire vers l’en-but ? Appréciation des fantasmes inconscients de grandes ouvertures, dézingage des souvenirs écran qui floutent cet horizon à cinq points... c'est plus qu'un essai, c'est un fait... imposé, valorisé par l'alibi du sujet qui fait basculer tout le vouloir humain dans la médiatisation du désir de l'autre... qui du coup est bien content ! Ouarf ouarf !!!
Manque de motivation, aboulie ? Analyse pulsionnelle des propriétés spécifiques hyperphagocytées par des buts intermédiaires qui n’ont rien à faire sur le pâtis... désherbage du déni de gloire... retour narcissique vers le chemin florissant de la victoire... poudre de perlimpinpin... Panoramix potion... euros gratification... hop hop, reremotivation...
Ratage des pénalités ? Sondage des répulsions libidinales sur le moi tragique... mise à l’index des influences pathogènes occasionnant le refus d’entre perche... pulsions partielles négatives métamorphosées en positivisme désirant... trois points assumés... trois points gagnés... trois G... le plaisir retrouvé... tatane revalorisée... des coups de latte, un baiser... des coups de latte un baiser...
Plus clair non toussa ? On se sent mieux du carafon non ?
L'inconscient aplatit dans son en-but, bien démêlé à cinq, victoire des vraies causes sur le superflu !!! Au point de reconnaître enfin, de comprendre, d'intégrer, que l'automatisme de répétition prend son principe dans ce que l'on appelle dans le jargon du pré, l'insistance musclée de la chaîne signifiante... notion comme chacun sait, libérée des 22, corrélative de l'ex-sistence où il nous faut impérativement situer le sujet de l'inconscient, si nous devons prendre au sérieux la découverte du psy des vestiaires camphrées à l'introspection libératrice, le copain Sigmund. Rien n'est obligatoire bien sûr, mais rien non plus ne saurait nuire à cette prise du symbolique. Réfléchir pour s'aplatir la conscience dans l'en-but gagnant, pas de doute, que du bon pour la troupe.
Bref une batterie sonnante de réflexions tout à fait adaptées aux problèmes du moment. A suivre donc. Pour l’heure immédiate retour nécessaire au stade anobjectal, comme au pâtis primordial, celui qui tient toujours ses promesses, concentre la raison, entretient la passion. En sus ya du Stade Toulousain en prépa, un beau tableau contre des Gallois at home... sans psychololo mon Julot, ni bambineries ma Julie. On va causer rugby.
© Le Pilier

07 avril 2009

UN GRAND GARÇON / UN LIEVREMONT

Ben voilà c’est dit... ce qu’on pensait ici est confirmé par sa prestation orale reproduite un peu partout. Lièvremont nous livre ses opinions sur les gaziers d’EDF... et nous hyper rassure en affirmant
« J’ai grandi » !!!! Ouarf !!!!
On l’attendait celle-là. Grandir ????? Terme consacré des vides cortex, très employé pour tout, n’importe quoi... a mis sa talonnette l’entraîneur... quitté maman ? Mais c’est quoi ces danseuses ? Quoi ces ados ? Colonies merci papa... on se croirait dans l’île aux z’enfants... parole... tournez petit manège du moi pompon... on s’y attendait ici, on savait... 
ya pas d’Alexandre à la tête de nos troupes.
On a besoin d’un général qui pousse sa maturité en effet, qu’est là pour se rassurer d’être bien ce qu’il est... en pleine croissance... bravo ! Hé hé, mais ya des divans Sigmund pour ça mon coco... des banquettes accoucheuses spéciales gros bobo... mamie Dolto, pommadeuse à neuneus, "préférer manger à la cantine... avec copains copines" le but... faut tenter l’abréaction dans ce cadre... entraîneuse de doute... allez allez... sinon la perspective interactionnelle avec toute la mifa autour du psy pour comprendre que papa est vilain, que maman ne l’aime pas, qu’en somme la com est bloquée à cause d’un gros pathos qui colle la semelle au nounours qu’on veut pas lâcher. Mais nous on s’en balance le conscient de visionner cette carafe qui affiche sa profondeur flottante en prétendant qu’a mis les cuissardes, cet intime qui se sent plus fort de quelques centimètres... on veut du vrai zig aux commandes nom d’une baston antique... du grand gazier foutredieu... qu’a une tête bien vissée... connectée... sevrée !!!! Qu’a d’la vision, d’l’a stratégie dans l’carafon... on veut un entraîneur qu’a fini sa croissance nous, impavide, assumeur, avec du cran de saveur, qu’a zappé Dad & Mum... bref un mec normal d’officier d'antan qui part au combat sabre au zénith, prétendant qu’un gazier qui dépasse les trente ans est un jeanfoutre ( authentique humour des galonnés Napo), pas du qui se sent bien la pantoufle de ne rien paner, qui joue les instits domineurs en passant en revue ses joueurs comme au conseil de classe quoi... file un bon point à çuilà, un piquet à l’autre... mais on en causera later... p’têt ben... ou p’têt pas. Super nos entraîneuses... super sympa !!!! Sommes rassurés !!Elles grandissent... des pieds !
© Le Pilier

02 avril 2009

UNE POUTRE / UN JAUZION


Platanitudes
Un visiteur connu, par l’odeur du café fortement attiré s’était plu de frapper à notre huis. Plus que l’arabica, on se doutait du fait, nos mouvantes compagnes en tenue d’après nuit insufflèrent raisons plus majeures qu’un fumet. Légères, ravissantes, gorges lourdes en éveil, fredonnant quelque air d’opéra bien Garnier, ravies sans doute aucun d’une nuit pleine entière passée avec leur seul Pilier, plus dispos il est vrai depuis la fin du tournoi, notre visiteur disions, fit pause en nos tapis, nous entretenant entre autres bagatelles d’un petit fait parlant. Lièvremont, nous dit-il, dans une interview donnée sur France 24 il y a trois jours à peine, exprimait son doute, ne comprenait toujours pas pourquoi telle ratatinade contre nos cousins Bifs.
Sympa  nous sommes, c'est connu, tous savez ça... pas gardeur des principes, diffuseur oblatif sans retenue aucune, distributeur gratis... on livre donc céans à la brume pensante du rachidien de gus, traîneur des bleusailles entités, ce rayon trois fois rien d’argument... parmi d’autres.
Si pliés en deux coups, c’est que les bleus étaient lisibles comme des mers Lesieur... comme des ciels sans piaf, comme un bouquin de math pour môme de trois ans... comme un éléphant vert avec deux gros patins dans un tunnel de nain... comme un poil dans la main... comme un clou, comme un pain... comme une bicyclette !!!


Tenez, matez la tof... voyez, c’est ça l’image. 

Droit devant sinon... paf !

Un gazier de chez nous soutiendra la figure sans broncher, car il est solide le centre. Pas pour rien que les journalistes l’on surnommé "le platane"... c’est tout ce qu’il nous faut en effet un platane en plein centre... souple, éviteur, malin... comme une bûche contre une poutre de bois !!!
Les Bleus étaient lisibles comme un Jauzion de tronc, raide et sourd comme une enclume qui échoit... Permettez l’emprunt à notre hyper poète des vestiaires Serge Simon,(enclume/échoit) mais le trope s’il ne trompe pas dit bien l’état de not’ troupeau de têtes... pensantes, en ovalie Velpeau, mon gros Julot. Voilà où nous en sommes. C’était super easy de contrer ça. Jauzion c’est la ligne droite en avant toujours... la passe moche trop souvent, n’est pas le seul bien sûr... mais pas un brin d’fin... certes fort du bras, des cannes et tralala, mais ya besoin de plus que ça... d'un cerveau qui fonctionne ventrebleu... d'un coup de rein qui étonne sacrebleu...
En sus en défense, on voyait les espaces vides dès le début du tournoi, sans protection, que nous laissions un peu partout sur les pâtis.
Et ça c’est quoi ? De la stratégie !!! Faute à qui ?

Et le gazier platanier ? Jamais une subtilité, faute à quoi ? 

Au gros morceau de bois !!!

Des années que rien ne change passqu’il prend racine le platane... pas pour rien qu’ils l’ont surnommé comac... Ça cherche partout des raisons, ça veut pas voir son croupion, ça ment, ça pige nib, ça embrume... ça fait de l’ombre... pardi c’est fait pour ça. Il y a des années qu’on rame en trois quart et personne ne semble s’en préoccuper. Toutes les équipes dominantes ont, ou eu, des centres malins... sinon, il ne se passe rien... devant ça peut être très fort, mais derrière ça n’aboutira pas. Durant la CDM remporté par les Anglais y’avait du Catt... du Greenwood... n’ont jamais retrouvé une telle paire de centre depuis... on a vu le résultat. Et quand ils nous plient, Tindall ne touche pas le cuir. A noter !!!
Si les Sudafs sont devenus plus subtils, ont gagné la CDM, c'est en partie grâce à Jacobs, le centre noir phénoménal... en sus De Villiers s'était blessé en début de coupe... c'est le jeune tout frais Stein, beaucoup plus subtil qui l'a remplacé... à ce moment nous nous sommes écrié : belle aubaine pour les Boks, peuvent accéder au titre... bon sans le vol contre les Blacks, c'eut été p'têt tout autre... qu'importe, avant l'arrivée de ces joueurs géniaux, restaient sur le carreau les verts... le cuir n'arrivait pas au bout... c'était lourd... très bourrin mon lapin de buffle de torin...

Alors à la traîneuse Lièvremont qui fait sa douteuse, avez ce qu’on lui dit ?
Faut s’oxygéner le carafon la gazière, sortir c’quia dans les mirettes, pas d’la paillette... mais d'l'énorme de gros bouchon, le cache vision... comme un tronc... une poutre de tronc dans l'oeil qu'a besoin de foyers à lunettes de Galilée...
Les Bleus étaient super lisibles et ça sentait fortement le manque de tête aux manettes !!!! En attendant Fritz... et d’autres... un jour peut-être... la venue des subtilités... des centres bien cadrés, racés, intercalés, impérativement transmetteurs... d'un entraîneur quasi Pilier.
Pour l’heure café, laissons platanes sur bas côtés.
© Le Pilier