12 novembre 2024

TWICKENHAM SWEET ÂME

Well wellcomme une mèche mouillée sur un feu d’artifice espéré… l'Irlande avait attendu 13 mois depuis le quart de finale de la Coupe du monde pour dire ce qu'elle pensait de la Nouvelle-Zélande... mais les mots sont restés coincés dans sa gorge !!!! 
Avons entendu ça dans un coin d’outre-manche, invité qu’étions lors d’un congrès amical en terre pastorale anglaise, dans une demeure authentique, pour de plaisantes causeries concernant le temps cybernétique, avec, aux zagapes... non exhaustif... conflits dialogiques, accostage noématique impactant… lois d’identité recluses... figuration actancielle des champs rétroactifs… hypermnésie locutive... principes d’indétermination volontaire et autres gâteries novatrices... domaines de prédilection présente des acteurs assemblés. 

Après
une journée d’échange de nos travaux respectifs, avons maté ensemble la rencontre. La plupart des chercheurs de la troupe en effet apprécient le XV, comme il se doit, liant incontestable de nos affinités électives, espérant tous comme annoncé un peu partout, une joute d’ampérage consistant. 
De l’avis général fûmes déçus. Une belle affiche ne génère pas assurément la satisfaction qu’elle inspire. Les All Blacks remportent victoire 13-23... avec une défense de fer, gestion aux pinceaux, un seul essai… mais l’en face irlandais laissa tout le monde dubitatif, sinon pantois… peu habitués que sommes à les voir égrener tant de fautes... à répétition. En causer à outrance n’engagea pas les langues. 
Pour l’anecdote le Pilier votre eut droit à quelques laudations appuyées pour la bonne tenue de ses bafouilles incomparables, sic performatif... ça sentait l'Award à plein pif !!! Hé hé... Clap hands suivirent, tournées-chopines consacrèrent l’apologie… se conformant au rite avons chantonné sur plateau, jusqu'à plus voix, quelques indélicatesses que la bienséance nous impose de ne pas préciser !!! 
Plus tard, la nuit bien engagée, en maître de séance, officions en maillot de convergences notionnelles… prérogative que la prééminence de nos travaux nous octroie. S’en suivi quelques éristiques prédicatives, d’évidence, pour se plonger later vidés dans les bras des ténèbres salvateurs !!! 

Au tard matin surprise !!! Le maître des lieux, un pur autochtone de bel esprit, nous proposa une virée à Twickenham, histoire de voir si la rose avait déclose sa robe de pourpre au réveil de la dernière défaite. On ne s’y attendait pas, l’avait tout prévu… et malgré quelque réticence subséquente à l’idée que nous nous faisions de l’intérêt d’un tel affrontement, nous voilà en partance pour visionner l’évènement in situ !!! 
Bonne pioche, un vrai régal. Le temple londonien est superbe, le public vrombissant imposait une atmosphère exaltante. L’idée bêtement attendue que la dérouste australienne était inévitable se transforma en une célébration du jeu, activant les tronches et les gosiers, si bien qu’étions ivres de chants tout autant que de la prestation… des deux équipes. On entonna même le Swing Low emporté par le flow !!! Si si !!!
Perfect scénar dirons-nous. Suspens à loisir, et surtout, faut bien dire, ravissement de tous de constater le retour des aussies vers les pâtis majeurs. Planter un try comac à la fin du temps réglementaire, seuls les Blacks pensions-nous en étaient capables. Qu’ils reprennent donc des couleurs n’est pas pour nous déplaire… il était temps… d’autant qu’avons découvert de superbes gaziers bien zélés dans les lignes arrières, ce qui manquait à la troupe depuis la disparition, d’une certaine manière, du controversé Folau. 
Bravo les gars. Une victoire pas volée qui espérons-le augure des lendemains enchanteurs. 37-42 au coup de sifflet final. Moment épatant, ravissement général !!! 


Pour un fait. Quand George Ford à la sortie du banc pénétra sur le green, Twickenham s’est mis à siffler comme une loco… ona tous cru que Borthwick allait réitérer sa bourde et virer le tonifiant et superbe Marcus Smith. On pige pas… on éructe… au final on comprend qu’il le déplace au poste d’arrière. Presque ouf… mais Ford again, why ?... s'étonna rétif notre voisin de tribune et compagnon de joutes. Yavait kan même de koi s'ébouriffer !!! 

Quelques minutes après, bim, cet empaf fait une bourde qui occasionne l’interception d’Andrew Kellaway partant l’essai de ce dernier. Les Australiens prennent la tête 30-35. Non content de foirer sa passe sur contact, Ford ralentit sa course à la poursuite de l’ailier... alors que vu sa trajectoire, en traçant droit, il avait tout le loisir de le rattraper. Matez sous tous les angles, c’est ultra visible. Il ne s’arrache pas, il veut pas… mais kèskifait là ???? Merci Bothwick !!!! 
Du coup un peu partout, le coach en prend plein les esgourdes. Sont pas tendre avec lui nos cousins. Bon nombre d’entre eux pense qu’il doit retourner à la culture des fraises et soit remplacé fissa, sans attendre la saison des fruits et légumes. Technicien kil est ki disent, mais pas tacticien kils assurent… allez zou ficelé au piquet de grève emporté par la marée !!!! Hips !!! 
Excellent match donc, le plus beau du week-end... score final 37-42... félicitations appuyées à l’Australie, bonne prestation des Anglais qui pour not' heur, à la saison d’automne ne se contentent pas de sushis au wasabi, mais ont le courage de s’enquiller tous les gros de la planète. Après les Blacks et les Aussies, hop et paf, jouteront les Boks la semaine prochaine... bravo les gars... suivez not’ regard !!! Icy chénou, on se retape des Argentins déjà joués en Juillet… des Nippons en édredon… à peine les NZ. Un manque de caractère, d’audace, de fermeté… sinon d’intelligence. 
Comment se bien jauger si on refuse de se mesurer ? 
On connaît la musique du coin, toujours le même re-frein !!! © Le Pilier

11 novembre 2024

ARMISTICE

Jour de commémo, jour de paix !!! Armistice est un joli mot, perpétuons l’écho !!! Une pensée pour les anciens... Néoz, Aussies, Britishs, Irishs, Scots, Gallois, Ricains etc... bestioles dissoutes et sacrifiées sur l’autel de nos bouffisures, nature débousillée par les suppositoires d’acier, l’air vicié… terre mère kon épuise, insultée... 14-18 des plus lointaine, reste en not’ mémoire comme le témoignage hallucinant d’un temps estropié... et comme c'était la dernière... elle en appela d'autres... pardi !!!
Histoire de ne pas contrarier not’ colon, (cf les échanges émoustillants du Pack de Six que vous trouvez en lien sur ce Blog), et du poilu grand-père raviver la présence immuable, dissipons l’ombre sombre, entonnons tous en chœur cette marche joliment satirique de notre poète national afin de glorifier la paix, seule quête à valeur monumentalement civilisée, pour peu qu’elle soit universellement définitive !!!! Tu parles Charles d’une candide imploration !!!! Arg !!! 


La baston
sur le terrain, cuir en main, devrait être le seul coin de chicores. Il appert cependant, qu’aujourd’hui au moins, dans notre sublunaire coin, on se doit de faire une pause et glorifier l’armistice générale, manière de savourer les incomparables bienfaits... du signifiant !!! On revient pour causer des joutes du week-end sur les pâtis européens, avec de vrais morceaux authentiques d’alacrité... comme not' colon... ce qu'on préfère !!!
 © Le Pilier

06 novembre 2024

LA CERISE & LE GÂTEAU

Après not’ interlude façon résosocio, (cf précédent post Touche pas mon Haka )… retrouvons le pâtis à proprement parler et causons de cette défaite anglaise. Avons posé une question des plus simples, dans l’avant-dernière bafouille, swing low, swing Charlot… ainsi déroulée : « Mais la cerise du match, le moment de reprise, de bascule, de ressoudure même qui a refilé impulsion au pack, comme à tous les Blacks… cété koi ? » Bim immédiat... réponse du Sieur JJk, un saveur quasi incontredit en matière de XV, parfois correcteur de nos bourdes zorthographiques, dégoteur de petites perles ovales dont on vous causera later… on en passe… un veilleur au grain si voulez, impec et sans dec… on vous livre sa réponse verbatim : 

Cherche pas trop loin le redémarrage des Blacks Pilar.  

- Sortie du trop tendre (et prometteur) Ratima, entrée de Roigard.  
- Sortie sur commotion de B. Barrett, entrée de DMac. (serait-il sorti sans la commotion... hmmm?). 
- Charnière neuve... 
- Entrée de Tuipolotu et de deux pilars qui changent la domination en mêlée, jusque là anglaise. 
- Et surtout catastrophique sortie de Smith au profit de Ford. 
Les Anglais, qui n'avaient déjà pas été tranchants en attaque, signalaient alors clairement qu'ils ne voulaient plus que défendre.  

Le mental, mon ami, le mental. Le désir de vaincre plutôt que la peur de perdre.  

Ceci dit, que d'erreurs chez les Blacks! Mais ceux qui ne regardent pas le rugby du Sud ont eu la chance de découvrir Sititi, le fils de. Quel joueur! 

Vendredi prochain devrait être un régal en Irlande. © JJK

Recte dicis l’ami, comme on disait vulgairement dans les bousingots romains du temps de Jules en chopinant de la cervoise, pas grand-chose à rajouter... sinon kon visait la cerise nous, et qu’en effet, pour ke cette dernière prenne toute sa dimension symbolique, elle se doit de reposer sur un gâteau !!! C’est fait… thanks man !!! 

La cerise, c’est Cam Roigard… comme du reste JJk le signifie en le plaçant en tête de son florilège… qui, non content de refiler du jus au pack… plus soudé après son arrivée, tançant les gaziers de la voix à se remuer la couenne, éjectant le cuir tout berzingue, réalise La Course kon pourrait dire, gagnante !!! 
En effet, matez bien les Highlights, c’est patent. On le voit anticiper le drop de Ford pil poil à la sortie du ruck, filer toute blinde, premier arrivé, à quasi contrer la tentative du bif... plus ses copains qui foncent idem à ses côtés, l’ouverture panique et foire sa tentative, les Blacks emportent la joute. Par défaut dirons-nous, faut être juste, car la pénalité précédente réussie, c’était quasi cuit pour les Néoz. 
Précisons malgré tout aux néophytes qui viennent marauder chez nous, se fourvoyant parfois dans l’appropriation, partant l’interprétation de nos bagatelles, ce que l’on nomme par défaut. Simplex. Victoire par défaut veut dire qu’elle découle d’une foirade adverse et non d’un ajout de point... du camp vainqueur. Point !!! 
Ah ah ce Cam du tonnerre de Zeus ki nous plaît... la vista le gonze, mène la troupe comme un chef… ce que ne fait pas Ratima ki assure le taf... normal, sans éclat… et là, pour l’heure, sommes pas raccord avec le "et prometteur" de JJk… comme du reste d’autres potos le soutiennent. Nous, on le trouve trop ordinaire ce gazier… on passe sur sa bourde occasionnant l’interception de Smith… mais surtout l’est mou dans ses éjections, lent, n’a pas la prestance d’un meneur, on insiste, on le trouve commun pour un demi de mêlée All Black... vaut pas sa place. 

Maintenant
on voudrait se pencher sur une autre cerise, foireuse celle-ci, à connotation antithétique. Le cas Georges Ford. On l'a nommé falot… comme savez… par def : sans relief, sans intérêt… vacillant. On sé de koi on cause. C’est lui qui fait perdre sa team… et pas où vous l’attendez tous !!!! Certes il sabote ses tatanes… hébé de ça on s’en balance !!! On ne peut faire porter la défaite à n’importe quel buteur sur un ratage d’entre-perches, même en fin de rencontre… jamais… c’est une question d’éthique !!! 
Non sa foirade monumentale est frappante et sans pardon sur l’essai de Telea. Ford est bien placé, peut s’enquiller le vivace ailier Néoz au buffet sans problème, car ce dernier n’est pas lancé… et cé pas Lomu. Rien de plus facile que ce genre de placage qui potentiellement peut mener l’adversaire en touche. Rien !!!! 
On cause en connaissance de cause. On peut pas foirer une telle figure. On dit bien jamais... quand l’enjeu est tel !!!! On canne sur le pré, mais le gonze y passe jamais !!!!! Inadmissible. Impossible… ce plantage  est ultra parlant. Vaut pas lerche le gus. Matez c’est à la 06.38 ème minute de la vidéo… ne se baisse même pas le pignouf, fait sa cocotte passke cé un péteux... un chocotteur ka la trouillote au contact !!!! La vérité !!!!
On cause trop souvent de la perf du marqueur… qu’on ne néglige pas, attention... mais on fait ça la plupart du temps, disant kil est d’enfer, balaise et toutim quand il plante. On ne veut pas voir le ou les foireux qui lui permettent la dite perf. 
On devrait, pour l’éducation des merdaillons… leur montrer les bourdes, leur permettre de visualiser la totalité des faits, leur faire bien comprendre le rugby… partant relativiser... faire la part des choses. Voilà, c’est là que Ford fait perdre sa team, un cas d’école… il calinote le Néoz, remue les bâtons flubard, essaye de l’agripper aux zépaules, au maillot, aux poils des ailerons… comme un poisseur qu’il est... et re bravo Borthwick pour ce flair inédit !!! C’est dit !!!! © Le Pilier