18 novembre 2024

UN POINT... C'EST TOUT

Un point c’est beaucoup !!! Étrange chose en vérité que le jeu. Un simple point à lui tout seul oriente les perspectives. Il actionne le dithyrambe, impulse exaltation, sinon engendre polémique, accusation, invalide un espoir en transmutant la délivrance en désillusion... dramatique. Un point modèle à lui tout seul les opinions, impose une infinité de commentaires, affirmant de façon absolue et définitive un ordre des choses validé par cette figure de vérité. Tout est là dedans… un point. 
Tout ce qui peut être dit pour expliquer une défaite aura en point de mire la victoireTout ce qui est affirmé après cette dernière est vérité tangible puisque qu’elle justifiera ce Tout !!!! Elle est complète, elle rassure, elle soulage l’entendement de se croire enfin à la mesure de lui-même !!! Un monde de normalité pour les uns, « On l’a mérité »… de désillusion pour les autres « C’est un vraie cata, ce n’est pas normal » si on parle d’un certain quart de finale... ou d'une défaite cuisante pour les Blacks, tout comme le titre un certain post Néoz après le match de samedi perdu par ces derniers 30-29 !!! Un point c’est tout… un point fait tout... la pluie, le beau temps... le soutif, le caban... le sourire, les pleurs... le gourdin, les fleurs !!!! 

On connaît
tous l’effet produit par la victoire comme celle simultanée de son indissociable compagne, la défaite. Les raisons de la victoire peuvent être aussi nombreuses que celles de la défaite. L’imagination est inépuisable. L’une ne va jamais sans l’autre. Celles de l’une engendrent de facto celles de l’autre... celles de l’autre celles de l’une !!! Arf !!! Couple indissociable s’il en est comme figure intemporelle de la mise en relation des antonymes, structure fondamentale binaire tenant lieu d’épousailles indéfectibles dont l’universalité opérative subsume la nature humaine sous un même credo, une évidente loi !!! Le dualisme impératif ... et rassurant !!! La plupart des hommes se soumettent allègrement à cette théorie fondamentale de la dite évolution humaine sans même jamais remettre en question son principe collatéral !!! Ya du bien, ya du mal… ya défaite, ya victoire… ya croûton, ya du Pal… ya chopine ya ciboire... quoique pour ce dernier couple certains réfuteront sans doute l’antithétique notion. Santé !!! 

Pour les perspectivistes matois on ne s’encombre pas !!! Gagner c’est aussi perdre la notion de ce qui compte… mais perdre c’est gagner la liberté de rêver !!! Perdre c’est gagner la force d’avancer mais gagner c’est perdre l’envie d’aller plus loin !!! Gagner c’est perdre la simplicité… mais perdre c’est gagner en sagesse !!! Perdre c’est gagner un nouvel horizon… mais gagner c’est perdre la douceur des chemins détournés… Gagner c’est perdre la motivation en se croyant arrivé, perdre c’est gagner en motivation… etc etc... Ils pourront s’amuser durant des plombes, chaque figure étrangement aura sa part de vérité. 

Un point c’est tout
veut dire aussi que ce n’est pas grand-chose… pas de quoi sauter au paf, pas de quoi s'accabler... mais de là à dire qu’il y a presque vol il n’y a qu’un pas que les perdants n’hésitent pas à franchir. C’est là qu’apparaît fatal et systématique, la ou les décisions arbitrales. Bim, les erreurs du sifflet ont fait basculé le match… les pénalités litigieuses sont responsables de la défaite et mises à l’index… en l’occurrence pour le dernier match, la lenteur supposée de Ratima qui met plus de 5 secondes à se débarrasser du cuir après l’impératif « Play it »… engendrant pénalité… la prétendument faute sifflée sur Codie Taylor lors d’une reprise de jeu… des pénalités non sifflées alors que la mêlée Bleue était sur le reculoir… et d’autres points douteux qui justifieront le dol !!! Quand ya k’un point, ya chagrin et moult raisons de faire du foin !!!! De ce petit point donc de différence qui vole la victoire à l’un, la défaite à l’autre… tout est question de vol !!! Hé hé... et c’est reparti pour un tour. Gagner de peu c’est voler la victoire... alors que perdre de peu c’est voler l’espoir. Gagner de peu est preuve de grande maîtrise, perdre de peu est aussi preuve de grand progrès… à chacun son lieu... mais le vol est de toute façon planqué dans un coin et n'en sortira jamais !!! 

Le jeu donc, soumis au principe de dualité qui repose sur l'idée que des éléments opposés ou complémentaires coexistent pour créer un équilibre ou une compréhension globale, n’aura pourtant cure de cette explication. Pour lui et ses participants gagner c’est gagner, c’est être plus fort, perdre c’est paumer, c’est être en tort !!! 
Un point c’est tout !!! 
On reviendra sur la victoire des Bleus… pas volée... de la mise en scène du Haka... pas loupée... et autres joyeusetés !!! © Le Pilier

15 novembre 2024

AUX LECTEURS AVERTIS

Ben voilà !!! Après avoir chicoté un brin l’indétrônable King Frédo afin d'activer les plus beaux ressorts de son règne... sollicitant le meilleur en somme de sa couronne ambrée, l’anthropologue majesté nous za dégoté Ze reason why la Nouvelle Zélande domine les pâtis planétaires depuis plus d’un siècle. La raison elle est là… au cœur de la culture ancestrale, volontairement soumise à la constance inaltérable du temps hiératique, respectueuse des liens indéfectibles qu’inspire la transmission... à l’occasion du départ en retraite d’un professeur affectionné !!! Cliquez dessus et savourez.



© Le Pilier


14 novembre 2024

YAPUKA VS HAKA

On supputait que Razor ne voulait pas trop utiliser Roigard… tout juste revenant de blessure, et kil attendait pour le titulariser d’entrée face au Blous. On sé pas si sé ça… toujours est-il que le demi de mêlée sera bien présent dès le kick off, au cul des gros !!!!! Ratima, l’avez-vu en Irlande… tout ce que disait le Pil était donc vrai !!! Arf & Com dab !!! On aurait mis TJ Perenara sur le banc nous… justement pas le ti Cortez. Ya pas d’Moctezuma à l’Elysée... Paname c’est pas Mexico... les Blous n’ont pas de tronches d’aztèques. Onavu ski valait les deux dernières rencontres, pas la peine d’insister !!!! Erreur de Razor ?... nous bave un brin sur les rouleaux parfois… on pige pas, ou trop !!! 

Côté Blous
savez tout. Jalibert ? Le coach n’aime pas sa cafetière… si FG est constipé des écoutilles sé pas not’ affaire... ya lurette kon y prête pas même un cornet !!! Kan y jacte, not’ entonnoir fait l’iguane, kon se demande si FG joue du mirliton, de la trompette, du siphon... ou l’a pu d’diesel au melon… nous faut un traducteur !!! Un vrai cosmétique en échantillon… débagoule n’importe nawak. Notez kia des cireurs de ripatons qui adorent ça. Analyse de ses choix… reflexionite sur la continuité évolutive… décryptage de son bla cunéïforme... tartines de choses ki laissent rien à penser, sinon skon sait !!! Matthieu s’est calté… pouvait plus l’supporter !!!! 
Mais l’important c’est l'pâtis d'samedi, on voudrait voir les troupes étoiler la nuit !!! Car l’affiche augure intense soirée… qu’elle aille au refile n’est pas pour autant gagné !!! Sa dette ? De nous faire croire que... et kiaura pas d’ça au bout du jeu !!! Nuit câline, nuit de Chine, nuit d'amouuuuuuuur...  © Le Pilier 

PS : Une tit' vidéo kelle est super !!! Kan les Maoris en assemblée sont pas d'accord avec un projet de loi, ça donne ça !!!!! Ka matez... Ka matez c'est d'enfer !!!!


  
La compo des All Blacks

1. Tamaiti Williams (17) 
2. Codie Taylor (93) 
3. Tyrel Lomax (42)
4. Scott Barrett (78) (Captain) 
5  Tupou Vaa’i (36) 
6. Samipeni Finau (7) 
7. Ardie Savea (92) (Vice-Captain) 
8. Wallace Sititi (8) 
9. Cam Roigard (8) 
10.  Beauden Barrett (132) 
11.  Caleb Clarke (27) 
12.  Jordie Barrett (67) (Vice-Captain) 
13.  Rieko Ioane (79) 
14.  Sevu Reece (31) 
15.  Will Jordan (39) 

16.  Asafo Aumua (18) 
17. Ofa Tu’ungafasi (66) 
18. Pasilio Tosi (6) 
19. Patrick Tuipulotu (49) 
20. Peter Lakai (1) 21.  Cortez Ratima (10) 
22. Anton Lienert-Brown (82) 
23.  Damian McKenzie (60)

12 novembre 2024

TWICKENHAM SWEET ÂME

Well wellcomme une mèche mouillée sur un feu d’artifice espéré… l'Irlande avait attendu 13 mois depuis le quart de finale de la Coupe du monde pour dire ce qu'elle pensait de la Nouvelle-Zélande... mais les mots sont restés coincés dans sa gorge !!!! 
Avons entendu ça dans un coin d’outre-manche, invité qu’étions lors d’un congrès amical en terre pastorale anglaise, dans une demeure authentique, pour de plaisantes causeries concernant le temps cybernétique, avec, aux zagapes... non exhaustif... conflits dialogiques, accostage noématique impactant… lois d’identité recluses... figuration actancielle des champs rétroactifs… hypermnésie locutive... principes d’indétermination volontaire et autres gâteries novatrices... domaines de prédilection présente des acteurs assemblés. 

Après
une journée d’échange de nos travaux respectifs, avons maté ensemble la rencontre. La plupart des chercheurs de la troupe en effet apprécient le XV, comme il se doit, liant incontestable de nos affinités électives, espérant tous comme annoncé un peu partout, une joute d’ampérage consistant. 
De l’avis général fûmes déçus. Une belle affiche ne génère pas assurément la satisfaction qu’elle inspire. Les All Blacks remportent victoire 13-23... avec une défense de fer, gestion aux pinceaux, un seul essai… mais l’en face irlandais laissa tout le monde dubitatif, sinon pantois… peu habitués que sommes à les voir égrener tant de fautes... à répétition. En causer à outrance n’engagea pas les langues. 
Pour l’anecdote le Pilier votre eut droit à quelques laudations appuyées pour la bonne tenue de ses bafouilles incomparables, sic performatif... ça sentait l'Award à plein pif !!! Hé hé... Clap hands suivirent, tournées-chopines consacrèrent l’apologie… se conformant au rite avons chantonné sur plateau, jusqu'à plus voix, quelques indélicatesses que la bienséance nous impose de ne pas préciser !!! 
Plus tard, la nuit bien engagée, en maître de séance, officions en maillot de convergences notionnelles… prérogative que la prééminence de nos travaux nous octroie. S’en suivi quelques éristiques prédicatives, d’évidence, pour se plonger later vidés dans les bras des ténèbres salvateurs !!! 

Au tard matin surprise !!! Le maître des lieux, un pur autochtone de bel esprit, nous proposa une virée à Twickenham, histoire de voir si la rose avait déclose sa robe de pourpre au réveil de la dernière défaite. On ne s’y attendait pas, l’avait tout prévu… et malgré quelque réticence subséquente à l’idée que nous nous faisions de l’intérêt d’un tel affrontement, nous voilà en partance pour visionner l’évènement in situ !!! 
Bonne pioche, un vrai régal. Le temple londonien est superbe, le public vrombissant imposait une atmosphère exaltante. L’idée bêtement attendue que la dérouste australienne était inévitable se transforma en une célébration du jeu, activant les tronches et les gosiers, si bien qu’étions ivres de chants tout autant que de la prestation… des deux équipes. On entonna même le Swing Low emporté par le flow !!! Si si !!!
Perfect scénar dirons-nous. Suspens à loisir, et surtout, faut bien dire, ravissement de tous de constater le retour des aussies vers les pâtis majeurs. Planter un try comac à la fin du temps réglementaire, seuls les Blacks pensions-nous en étaient capables. Qu’ils reprennent donc des couleurs n’est pas pour nous déplaire… il était temps… d’autant qu’avons découvert de superbes gaziers bien zélés dans les lignes arrières, ce qui manquait à la troupe depuis la disparition, d’une certaine manière, du controversé Folau. 
Bravo les gars. Une victoire pas volée qui espérons-le augure des lendemains enchanteurs. 37-42 au coup de sifflet final. Moment épatant, ravissement général !!! 


Pour un fait. Quand George Ford à la sortie du banc pénétra sur le green, Twickenham s’est mis à siffler comme une loco… ona tous cru que Borthwick allait réitérer sa bourde et virer le tonifiant et superbe Marcus Smith. On pige pas… on éructe… au final on comprend qu’il le déplace au poste d’arrière. Presque ouf… mais Ford again, why ?... s'étonna rétif notre voisin de tribune et compagnon de joutes. Yavait kan même de koi s'ébouriffer !!! 

Quelques minutes après, bim, cet empaf fait une bourde qui occasionne l’interception d’Andrew Kellaway partant l’essai de ce dernier. Les Australiens prennent la tête 30-35. Non content de foirer sa passe sur contact, Ford ralentit sa course à la poursuite de l’ailier... alors que vu sa trajectoire, en traçant droit, il avait tout le loisir de le rattraper. Matez sous tous les angles, c’est ultra visible. Il ne s’arrache pas, il veut pas… mais kèskifait là ???? Merci Bothwick !!!! 
Du coup un peu partout, le coach en prend plein les esgourdes. Sont pas tendre avec lui nos cousins. Bon nombre d’entre eux pense qu’il doit retourner à la culture des fraises et soit remplacé fissa, sans attendre la saison des fruits et légumes. Technicien kil est ki disent, mais pas tacticien kils assurent… allez zou ficelé au piquet de grève emporté par la marée !!!! Hips !!! 
Excellent match donc, le plus beau du week-end... score final 37-42... félicitations appuyées à l’Australie, bonne prestation des Anglais qui pour not' heur, à la saison d’automne ne se contentent pas de sushis au wasabi, mais ont le courage de s’enquiller tous les gros de la planète. Après les Blacks et les Aussies, hop et paf, jouteront les Boks la semaine prochaine... bravo les gars... suivez not’ regard !!! Icy chénou, on se retape des Argentins déjà joués en Juillet… des Nippons en édredon… à peine les NZ. Un manque de caractère, d’audace, de fermeté… sinon d’intelligence. 
Comment se bien jauger si on refuse de se mesurer ? 
On connaît la musique du coin, toujours le même re-frein !!! © Le Pilier