02 novembre 2024

SWING LOW SWING CHARLOT

Sur le fil du slibard... certes, mais les Blacks remportent la joute très attendue à Twickenham 22-24... avec trois essais dans la besace, pour un seul chez les Bifs, dû à la vista du vibrionnant Marcus Smith en deuxième période !!! 
Les Bifs mènent 22-14 jusqu’à la 62ème mn... cette buse de Borthwick, très inspiré, fait sortir le petit prodige pour le remplacer par le falot George Ford !!!!! Excellente initiative !!! On se dit immédiat c'est idiot !!!! Mais faut-il être une saucisse au pudding marmelade pour commettre un tel impair !!!! Non mais, le gamin Marcus impec durant tout le match, hors un drop foireux, remisé sur le banc pour cette fleur de nave de Ford... en sus arrivant sur le green en jouant le conseiller de la troupe, intimant à cette dernière de calmer le jeu, oubliant qu’une joute se gagne à la toute fin des 80 mn et ke pour vaincre les Blacks on se la donne jusqu'au bout du temps, on fait pas les pusillanimes !!!! Alors là !!! 
On te vire le coach immédiat nous… une bourde de ce calibre démontre que le gonze est un amateur… une truffe, une moule sans coquille, une bille... un indélicat !!!! Vénère étions de voir ça !!! Alors on sé dit : mais kils se ramassent avec leurs coups de tatanes ki collent au score, leur Swing chariot de topinambours, sans jamais planter un try. Même si sont solides les gonzes, c’est vrai… une troisième ligne ki va faire mal durant le tournoi, un Itoje retrouvé… un pack de très bonne tenue, mis quand même sur le reculoir en fin de rencontre, signe du reste, malgré de très nombreuses fautes en amont, d’un mieux chez les Néoz à ne pas négliger. 
Fissa en revanche doivent trouver un 8 digne de ce nom… genre Kieran si voyez où l’on veut en venir, mettre Savea à la flanke avec son poto Sititi… déjà point majeur… puis retrouver un suivi et tas d’autres trucs kon causera later. 
Victoire appréciable en tout cas comme entame de la tournée. 

Mais la cerise du match
, le moment de reprise, de bascule, de ressoudure même qui a refilé impulsion au pack, comme à tous les Blacks… cété koi ? Quand l'espoir changea de camp et le combat changea d'âme ???? Héhé... Allez allez… cherchez, viendez nous dire le fait… on vous l’a tartiné dans nos bafouilles précédentes. Onavu, onadit, onafé plein de bavardages pour nous emmener là !!!! Même s’ils avaient perdu, car il s’en est fallu d’un poil de croupion de dindon dépiauté qu’ils se ramassent, l’effet escompté s’est produit en validant une fois de plus notre bla !!!! En espérant que le Razor à lame émoussée finisse enfin par piger !!!!!!!! Rien de sûr encore de son côté... sont longs à la détente chez eux aussi !!!!! On reviendra pour en causer… avec d’autres choses. Pour l’heure on va fêter ça... on avoue même tout net qu'on est plus que ravi de ce final palpitant... comme de l'issue !!! © Le Pilier

31 octobre 2024

SOFT MACHINE

Nos relations familières sont pour une part importante, musicales. Puisque nous nous recordions les joutes passées, faisant l’inventaire succinct mais non pas moins substantiel de raisons choisies expliquant la moins bonne tenue du rugby NZ... en partie... pas que donc... dues à la perte de joueurs emblématiques, liste non exhaustive... de concert divertissant savourions en parallèle une musique inspirante. 
Une part non négligeable de notre catalogue mémoriel s’impatronisa lors d’un rêve indicible, sous la forme d’un son délectable, et le signifiant, sacrifiant au jeu des analogies, se plut à afficher dans cette anesthésie nocturne ce nom de valeur adjectivante et qualificative. Soft Machine pour le nommer
Onirocrite nous nous plaisons à officier, à la seule demande d’autrui, point nous concernant… à quoi bon !!! Mais la figure teinte d’oxymore, nous apparut, ludiquement parlant, caractéristique d'un état de fait sus évoqué. Comme quoi on peut sortir d’un rêve psychédélique en perpétuant ses effets au réveil, sans pour autant se formaliser de l’improbable véracité de nos associations et se plaire même à pondre cet entrefilet aérien sans trop savoir où il nous mènera. 

Soft Machine c’est donc les Blacks de l’année 2024, kon sé dit… Seven le titre de l’album sorti en 1974, l’année même de la disparition pour d’autres cieux de Duke Ellington, de Pompidou et de Pagnol. Aucun lien entre ces faits disparates ? Faut-il qu’il y ait toujours un rapport entre les choses pour jaspiner ainsi librement ? 
Non, bien sûr… surtout que de n’importe quel dire, on se plaira toujours à faire germer quelque sens… et puis, de façon presque assurée, du locuteur qui nous importe, sourd toujours en filigrane plus d’animation sensée que sa désinvolture laisserait à penser. Il nous plaît en tout cas... de nous y plaire... à le supposer ainsi. Hi !!!! 

Cela nous ramène par rebond erratique à la fameuse devise, sise au frontispice du bastion du Pilier, premier du nom, maître du cogito affranchi, grand protecteur de la dialectique ondulatoire et des artifices bienveillants, fils des dieux à plaindre disparus, que chantait Brassens dans Le Grand Pan, chantre de l’éclaircie quand l’ombre de la doxa s’étale à outrance en débordement par trop bêlant... devise donc, qui en dit plus qu'on ne pense en l'abord... dans son assise antéprédicative :
Parlez... parlez toujours... on s’occupe du reste !!!! 


Une manière
d’écho, puisque Pagnol est dans les parages, à cette phrase expressive prononcée par le Sieur Belloiseau à la fin de la scène du bistrot de Manon des Sources, avec sa boite infernale qui prendra feu plus tard lors du "procès" de cette dernière, mais qui lui permet de mieux entendre la parole dans ses esgourdes ensablées. A savourer dans la version originale va de soi, tournée par l’auteur. La plus récente est presqu’une insulte à l’originale… on ne s’étendra pas !!! 

Bref... sans Robert Wyatt à la drum qui l’année 73 s’est pris pour un papillon psychédélique lors d’une soirée par trop acidulée, occasionnant une chute icarienne, partant l’inusage de ses baguettes… ni Kevin Ayers à la basse, qui plus tard amoureux d’un coin de France coula des jours heureux à Montolieu dans l’Aude à l’accent méridional, y trouva sa fin... parmi les livres, pour ceux qui connaissent le lieu... ci-joint donc au dessus, un morceau bien senti, émergé de l’album sus évoqué de 1974, à écouter, s'il vous en dit, en lisant c'te bafouille pour bien s'immerger dans ce qui n'est au final qu'une ballade à but impondérable. 
En attendant les All Blacks qui samedi rencontreront les rosbifs sur leur terre... de quoi peut-être laminer un temps l’ennui si d’aventure vous espérez l’éveil… mais surtout en souhaitant que ces diables de Néoz se remuent enfin et bien sévère le croupion pour nous servir un plat digne de leur ancienne... et défunte réputation ??? © Le Pilier

22 octobre 2024

CAPITAINE TOUT NEUF

Qu’un esprit badin s’immisce aux abords du terrain, se plaisant à constater les manques qui justifient les prestations récentes en demi-teinte de la team qui nous occupe céans, dans un style par trop révolu, et nous voilà projeté au temps glorieux des épinicies de la cité fondatrice, où l’on chantait la gloire des athlètes, en chœurs enthousiastes, histoire d’imprimer dans les mémoires les faits marquants de l’histoire des zoms… forts !!!! Non sans grandiloquence, une vérité peut soudre de la tuyauterie numérique, en effet... de même qu'on en verrait d'autres... telle le bien vaillant Ardie remisé à la flanke, autrement dit, manque un plus grand huit dans l'équipe, et diverses choses encore... 

Le capitanat, chez eux, vacille sous le vent, 
Depuis que Savea porte ce lourd devant. 
Un grand joueur, sans doute, un guerrier tout en flamme, 
Mais la main du capitaine manque de grande âme. 
Car Richie McCaw, ombre du glorieux passé, 
Portait ce rôle en maître, sans jamais trépasser. 
Sous son regard de foudre, l’équipe s’élevait, 
Et chaque voix du groupe en silence se taisait. 
Aujourd’hui, sans leader de cette envergure, 
Les All Blacks paraissent manquer de posture. 
Barrett, bien que vaillant, ne semble pas ce fer, 
Qui menait autrefois les hommes à la lumière. 
Le capitanat tremble, et c’est là que tout joue, 
Car sans un guide fort, l’édifice est bien flou. 

Sans occulter donc cette vérité somme toute avérée, on ne peut cependant se complaire en ces nostalgiques ébats sans en mesurer la limite. On se doit en effet de faire la part des choses, sans pour autant plomber l’action présente en outre-considérant les causes, qui dans un certain sens, ne servent à rien !!!! Si yavait kiyapu, c'est pas pour autant foutu !!! On voit Cam nous dans le futur, officier au poste galonné... on le sent comac !!!! Aurait pu causer de Kieran Read le gonze GPT, ne se serait pas planté non plus... mais il y a de ça lurette, pas question de faire l'inventaire des grandes disparitions.
Hic et Nunc n’a pas à s’encombrer d’hier, les leçons sont acquises aux clairvoyants, il s’agit donc de s’adapter avec de nouveaux membres, à l’aurore nouvelle, et de bâtir certes dans la continuité, un programme perforant. Le paradoxe est là… motivant… revigorant… imposant à chacun ce mouvement nécessaire, qui fait de la vie un excitant challenge, voire pour les plus enthousiastes, une odyssée. Hé hé… 


Ok
donc à l'entité numérique pour cet hommage à Mc Caw, poilant… mais pour l’heure présente Sott Robertson doit se casser la tête à bâtir un groupe à la mesure de l’histoire de son bled, partant trouver les perles rares, afin de retrouver le chemin des cimes !!!! Il tâtonne… c’est vrai, et pour la joute à venir contre les sushis du Japon samedi prochain, propose du coup un groupe inédit. 
Cam Roigard est de retour à la mêlée, Patrick Tuipulotu le seconde poutre des Blues en capitaine tout neuf… les frères Barrett n'étant pas de la fête. C’est une équipe jeune et fraîche que l’on regardera avec curiosité. En attendant les grandes peignées d’automne chez les Bifs, les Irishs, les Frenchies… de quoi se faire une meilleure idée sur l'état des lieux... dont on souhaite du mieux, sinon Scotty va se faire dépiauter par on sait déjà qui !!!!! A suivre... © Le Pilier 

Ci-joint la team au complet

1. Tamaiti Williams (14)  
2. Asafo Aumua (15) 
3. Pasilio Tosi (3)  
4. Sam Darry (5) 
5. Patrick Tuipulotu (46) (capitaine) 
6. Samipeni Finau (4) 
7. Sam Cane ( 100) (vice-capitaine) 
8. Wallace Sititi (5) 
9. Cam Roigard (5) 
10. Damian McKenzie (56) 
11. Mark Tele'a (15) 
12. Anton Lienert-Brown (79) (vice-capitaine) ) 
13. Billy Proctor (1) 
14. Sevu Reece (30) 
15. Stephen Perofeta (5) 

16. George Bell (1) 
17. Ofa Tu'ungafasi (63) 
18. Fletcher Newell (20)  
19. Josh Lord (6)  
20. Peter Lakai* 
21. TJ Perenara (87) 
22. David Havili (28) 
23. Ruben Love*