06 juillet 2011

SUPER RUGBY POUR GROS QI

Tartines de plomb à Marcoussis
Une excellente raison d’aimer la CDM de rugby : les Tri Nations retrouvent pour le coup la formule originelle. Six matchs only... quatre par équipe... aller-retour et basta !!!  
Pour "ménager" les cuissots tout en insufflant dynamique et super kif. On jubile. L’équilibre parfait...  
la vraie Coupe du Monde... pas foto... le tournoi spécial Pilier à ne pas manquer dans une quinzaine, pour les saveurs, les cogneurs, les esthètes, les tanneurs, les fluides, les palais délicats, les estomacs plats... les grands cognitifs du super rugby... les gros QI du pâtis... arf !

Pour les pastagueurs, les chochotes, les danseurs... ya nos cocottes en prépa à Marcoussis. Du gros travail de fond... on poupousse du plomb, mais on joue pas au ballon... hé hé... ça nous rappelle Laporte qui ne causait que de testeux physiqueux. On a vu le résultat sur le terrain. Ya aussi d’la séance vidéo... puis du stage canoë, sorties en forêt... de grandes causeries saturées de motivation, d’émotion... des gaziers qui belotent... des staffeurs qui radotent... avec un paquet de gonzes au périph de l’infirmerie... un Barcella quia pas joué depuis un an... un Servat endolori... un Domingo placebo... un Rougerie au repos... etc. Bref des choix compétitifs avec de vrais morceaux de stratégies pour un rugby d'hexagonie !!! Hips !!!
© Le Pilier

24 juin 2011

TWITT DREAM

Prodrome à pâtis
Étions de couche tardive... de garde bien éveillé, à turlupiner dans la guérite en attendant la relève qui ne vint pas. Justine s’endormit après les voluptés, léonine crinière embrouillée de fatigue... Sophie d’un immoral faux bond nous laissa donc choir. De garde à vous, sans plus attendre, passâmes idem aux limbes... un rêve vint à la traverse. Sur un champ de bataille, sabre hors fourreau, juché sur un étalon bai, naseaux fiévreux, échine blanche d’écume volontaire, pourfendions lignes adverses sous une pluie de pisse-vaches, galons scintillants, afin de conquérir un monticule ruisselant, prétexte imposé d’une chicore bien trempée... Arf... ça glissait de partout...
- Aux armes Pilier !!! s’enquit notre huile...
- A vos ordres mon colon, mais que d’eau que d’eau...
- Quand ça pluie comac, faut redurcir le gigot mon gaillard... glisser dans l’ornière sans ramollir le zénithal fleuron... ne pas lâcher bride... serrer les joints... Oups !!!
Sous des éclairs jaillissants grondaient partout l’autour... arf... l’azur trimbalait des cotonneux moroses, la trompinette épatante après les fulgurants sursauts sonna retraite ennemi... le sun apparut comme une récompense, la victoire était là, définitive, les canons s’amollirent, le silence inonda les carcasses flapies... ouarf !
Quand ce genre d’agitation parcourt notre intime repos, c’est quia du feu dans les cuissots... de l'impatience dans les tuyaux... le pré nous manque, nous faut des bastons. L’horizon de l’été aspire nos calots, J moins 29 avant les Tri nations, le Top des rendez-vous du royal XV, le super rugby qui tient toujours ses promesses. Dans l’antichambre s’annonce les phases finales du Super XV, espace d’entraînement avant le grand barouf. Entraînement, on insiste... les gonzes cavalent comme des gazelles, jouent un rugby de mouvement, ça fuse, diffuse, rebondit, circule... innove, expérimente les nouvelles règles, on adapte le jeu... . une sorte de valeur propédeutique ad hoc pour les internationales rencontres à venir. C’est la force de ce championnat. Une terrain préparatif pour la nationale team... voilà comme on conçoit le challenge... pleine cohérence entre les deux systèmes... du super XV pour les Supers Tri... on devrait en prendre de la graine... Germaine !!!
© Le Pilier

23 juin 2011

DONALD OUT

Des couffeurs... un gaffeur
Brève de news Néoz. Stephen Donald l’ouverture... doublure imparfaite de Carter... savez celui qui fait perdre les All blacks en Japonie face aux Aussies l’année dernière alors que les Blacks venaient de plier du grand chelem en Tri...  
une catastrophe de gazier... même si le rugby est un sport d’équipe, parfois un seul gus dans un moment particulier, suivant la place qu’il occupe, peut vous fait perdre la mise... ben le gazier n’est pas sélectionné pour la CDM. Graham Henry a suivi nos conseils... du simple bon sens. On savait depuis lurette, quasi dès sa première prestation... on connaît bien ce genre de profil de couffeur intrinsèque. Sommes imparables nous pour sentir le fond des choses. En avions parlé ici même... comme dab... bon y'avait p'têt personne derrière Carter... était en intérim... mais quand même Henry a mis du temps à piger... comme dans un autre registre avec Tialata... savions d'entrée de jeu qu'était pas au niveau le Pilar... Une fois encore a mis un sacré bout de temps l'entraîneur pour le comprendre et le rayer définitif de la troupe. Mais revenons au vrai sujet du jour.

Le gaffeur, l’empaf, le couffeur, la patate... y’en a partout de type comac... dont on ne parle pas, because ya consensus autour, on n’ose pas, on voit pas... on pige rien. Seul le Pilier, grand psycho du pâtis, pas démago foireux pour un centime de flouze peut en causer... se permettre d’en révéler la présence. Pas d’entourloupe avec nous... on note ce qui est, voilà tout.

Le couffeur, le gaffeur, l’empaf donc, est un gazier qui a du ressort, de bonnes qualités, on pourrait dire de la graine de grand gazier si on s'emportait... mais une graine incomplète, fêlée du noyau... ho ho !!! Vous enthousiasme sur un moment, mais peut vous faire un pâté, un flan, une bourde juste après l’exploit... voire vous faire perdre le match à lui tout seul. A des postes particuliers, arrière, ouverture, demi de mêlée... sa faille est plus repérable. Au début on met ça sur le compte de sa jeunesse... au fil du temps on comprend qu’il ne changera jamais. Quand il vous tricote du bon, du meilleur, l’accroc du pire est dans la pelote... tout près... possible... derrière un coup d’éclat peut dévisser sur une couillonade. Des comac y’en a quelques... un peu partout... z’y peuvent rien... idiosyncrasique si voulez... un gène problématique dans le cortex. La vérité psycholo c’est que les gonzes manquent d’assise, tiennent maladroits la barre, ne gardent pas le cap... surtout quand ça chauffe... trimbalent du doute... jamais total libérés... un complexe sous jacent de koikès dont on se fout. En connaissez sans doute dans votre entourage. Donald est un de ceux là. Bon, avec un tel signifiant, sans Mc devant... porte une croix symbolique le gus... Arf ... Poitrenaud idem... les bons connaisseurs savent de quoi on cause... manque de caboche... Michalak n’en parlons pas... une vraie cata... les saveurs pigent... les autres vont se révolter, nous incendier... on pourra les identifier comac ces borgnes du jugement qui biberonnent au ronron, à la tisane, au bromure... à l'Equipe, ou autres folliculaires ! Arf !

Le couffeur n’a pas de nationalité particulière... tous n’ont pas non plus la même psychologie. Si les précédents manquent d’assise comme on dit, on se souvient d’un All Black, rusé comme une fouine, des cannes d’enfer, une vista du tonnerre, gros coup de pompe, capable de génie, qui lui ne manquait pas d’assise... plutôt nantis d’un je-m’en-foutisme déconcertant... ludique. Son nom Carlos Spencer. Pour ce genre on dira gaffeur... Sympathique le gazier, mais manquait de sérieux... a fait perdre du reste son équipe en demi finale de la CDM 2003 contre les Wallabies... vous balance dans les 22 adverses une passe trop longue, interceptée par Murdock si on se souvient bien, qui plante l’essai de la victoire. Les zavisés savent que lorsque l’attaque est proche de l’en but, très serrée, dans les 22 par exemple... qu’il y a du monde en défense, un pour un... on ne fait pas de longues passes avec des centres en face tout près, bien à l'affut... en sus quand tous les trois quarts sont de la partie, avec l’arrière intercalé, qu’il n’y a donc plus personne derrière pour assurer un quelconque rempart. Bref... à sa manière le génial Spencer était un gaffeur... on vous accorde, d’une toute autre trempe que les trois précédents. Un autre genre quoi... faisait sa star lui, en trop confiance on pourrait dire... on a plein d’autres exemples en tête... manquait de défense aussi... pas le cartonneur que son gabarit pouvait lui permettre... Bref... nous plaisait quand même, faisait des merveilles de passes inattendues... génial par moment... mais manquait de sérieux.

Donald donc out... le Pilier savait depuis lurette qu’il fallait le virer... l’œil acerbe ici, rien n’échappe au sagace gazier chaussant jumelles pénétrantes.
© Le Pilier