12 février 2010

PARRA TONNERRE

Baratinage express
Deux seuls degrés sur le green du Stade de France prévus pour demain. Faudra sortir les mitaines, pas les moufles et balancer la couette sur le pâtis cette nuit... le Celsius tombera sous zéro, moins cinq précis. Pour garder d'la souplesse au gazon
Calfeutré dans une interview avec probable coussins, bibine, entourage badeur, Parra tonnerre déjà contre les Zirlandais soi-disant tricheurs (sic). Ach ! Ralentissent le cuir parait-il, se retirent en retard de l’impact après placage... imposent un faux rythme pour casser l’ambiance... mais engrangent les victoires, 12 successives... avec ces vilaines magouilles de vieux briscards !!!! Les Français font plus de fautes mais sont honnêtes et droits... l’arbitre est très vilain avec eux et ne les lâchent pas d’une semelle. Faudra jouer contre seize. Voilà en substance les propos du demi de mêlée de l’EDF, gonflé au gaz rageur... une discute sise en un site de balivernes, bien connu. No comment !!!
Le trèfle appréciera... de quoi se fendre les abattis... toujours les mêmes infatigables rengaines. Gardez la baveuse en poche les gaziers, fi du bla, du n’importe quoi qu’on vous impose... Allez allez, tête froide, concentrée sur le seul jeu... la vérité sort toujours du pâtis comme la saveur d’un fruit... mûr... et pour le déguster, faut la fermer !!!! Ach !
© Le Pilier

11 février 2010

QUE DU FEU

De la braise aux pâtis
Gel des paluches à prévoir ce week-end de Tournoi. Si les blous gaziers sont aussi peu loquaces au jeu que le sommes au Toshibastringue, ça préfigure un ennui à pioncer du calot sous la duvette couche. Peu d’attaque il est vrai, comme le remarque justement une certaine Ondine, sommes de l’hibernation rétive plus que de l’enthousiasme béat. Justine ni Sophie ne sont pas mieux. Emmitouflées dans un romantisme de saison, elles épousent si bien le sofa qu’elles se confondent avec les coussins. Pas moyen de les faire sortir, elles se planquent, grognent, ondulent, s’édulcorent dès qu’une action bénigne pourrait les obliger à mouvoir leurs arpions. On se cache le blair, on rumine, on entretient les braises en attendant l'printemps. Déjà ça !
Les buches sont fermes et crépitent au fourneau... Totoche au Medrano tient son rang... on ponce le Pilier d'la base au chapiteau ! Si ya du blanc sur les niches, ya d’la lourdeur sur les miches... mais quand d’aventure on s’expatrie du canap, la glaciale atmosphère nous saisit l’abattis et toute notre énergie se concentre sur la chaleur des reins, des bras, des agassins, si bien qu’n’avons que peu d’allant pour les pâtis figés.
Bref c’est l’frimas du bulbe, de l’intention, d’la même passion. Peu nous chaut ce tournoi semble-t-il... même si n’avons pas encore vu les Zirlandais... mais à trop compter sur un seul réchaud on risque de garder la tête au frigo. ?????. Voyez le niveau...

Palisson est au charbon, ok, porqué no...
On a quand même du mal avec l’absence de Picamoles que l’on croyait blessé mais ne l’est pas ! Nous fallait un solide face à des verts désireux d’une doublette de Slam. Mais qu’importe au final laissons les huiles pour ce qu’elles sont. Des huiles !!!!
Ya quand même l’épatant Imanol, le super Dusautoir au croupion d’un pack qui somme toute nous inspire entrain sinon espoir. Derrière il manque toujours un centre d’élégance, matois, preneur d’intervalles, openeur d’espace... rare item dans toutes les équipes du reste, sinon cette paire d’Irlande qu’on ne présente plus O’Driscoll & Darcy.
O’Gara sur la sellette avec ce jeune Sexton qui le concurrence de sa jeunesse neuve, est parait-il plus vert (pardi) comme affûté. A suivre. Un souhait de saison s'il en est pour un belle affiche ?
Ne voir que du feu !
© Le Pilier

07 février 2010

DU P'TIT PÂTIS 2

Ron ron, bzzzzz bzzzzz ! 
Faut mater les matchs au Dunlopillo maintenant, entouré de gisquettes pour ne pas avoir l’impression de perdre son temps.
Rugby donc sopo contre les "Blacks de l’hémisphère nord" (dixit Lièvremont). Victoire des Blous 9-18 sur des Kilts un peu limite. Pour le coup sommes bien coton après cette prestation de 40 minutes. Plus la peine de jouer deux mi-temps... une suffit, l’effet Invictus sans doute... rugby cinoche, sans relief... qu’en dire ? La critique nous semble vaine, l’analyse trop évidente, l’enthousiasme bien ténu. A noter quand même le coaching très judicieux de notre triplette pensante... l’entrée de Michalak (pourquoi ?) en fin de match dont on a immédiatement apprécié le style exsangue... passes molles... sur Nallet (bon match çuila) à l’épaule, grosse chandelle de ses 22 n’importe où... on en passe... et surtout cette superbe audace en fin de match qui ne joue pas le ballon gagné... tatane directement en touche... pardi c’était fini !!!!! Chouette ! 
© Le Pilier