07 mai 2011

PILIER DES NAUTES

Bla d'internautes
On nous dit cuit du râble, mou du bulbe, qu’à se dorer la couenne sous l’ultra sun printanier on s'évertue, entouré de gisquettes qui nous huilent les pores avec des crèmes choisies, pour assurer notre teint maître nageur avant les grandes baignades de Juillet......qu’on a plus de cannes, qu’on tient plus la distance pendant que les gaziers des pâtis d’hexagonie se la donnent, n’en finissent pas de clore ce championnat à rallonge... qu’on n’a pas maté un seul match depuis lurette... bref  qu’on est plus dans la course. Ach !!! Ya même des pires qui nous enjoignent à fermer ce Blog, que c’est la fin du règne... qu’au mieux on devrait s’open un petit Blog farniente, un article par mois, pour conter nos incapacités, avec du twitt bien noeud, lieux communs, bla dégoulineur, banalismes petit cru, à l’instar de ceux qui répandent leur manque de tout sur la toile en pensant tout haut des stupideries qu’ils feraient mieux de taire.

Pilier retraite
Pilier serviette, 
pelles et râteaux...
Pilier d’aboulie, 
Pilier sans abdos
Pilier fini !!!

Voilà en substance ceux que d’audacieux carabistouilleurs nous balancent dans notre intime petite boîte à mails !!! On répond d’un souffle à toussa... Niet !!! Nenni !!! No !!! 
Et même, tout est faux !!!!

Alors comac on veut écorcher le mythe ? On veut nous faire choir du piédestal es grand pâtis ? On vient crachoter des insanies au seuil même de notre épatante empyrée ? Hé hé !!!
Mais les gaziers, il en faut plus pour déboulonner la colonne vent d’hommes supérieurs, le grand Nietzschéen 
Tristan Tzarathoustra, supra gonze des philos à grands coups de crampons, descendu de sa montagne pour éclairer, distraire, les quelques ceux qui ont de la feuille, des connexions fluides dans le cassis, une acuité hors des communes montures, bref le chantre des saveurs qui peuvent lire entre les lignes, comme transpercer un rideau défensif aussi ravageur qu’une tranchée de quatorze... comme extirper un arpion embastillé dans une chaussure de ski !!! Oups !!!

On vous passe la kyrielle d’annonceurs qui veulent déposer en notre incomparable donjon des vidéos Chabal, des peuneus d’autos, des pubs toutes sortes moyennant grisbi sur l’ongle en vue de la CDM !!!  
Comme si Thor possédait 
un marteau "Casto"
Arès un sabre "Bic" 
Dionysos une chopine "Heineken"!

On nous assure en feed back qu’on sera vu partout, lu bien plus... aimé beaucoup... certains rajoutent qu’on doit du reste moderniser ce Blog trop terroir, sans flux rss, sans facebook, Twitt et autres comptoirs partageurs de bla, sans communauté tangible que toute engeance bien connectée se doit de posséder pour se sentir visible, exister, se faire accroire qu’elle compte pour un paquet de cortex, que le chiffre PLUS est la garantie du mieux être... que capitaliser sa fibre amicale c’est dissoudre la solitude en faisant partie du grand tou ! 
Mais sommes bien entouré nous, de muses nous, en toges légères, qui savent nous prémunir contre l’insolation des solitudes écrasantes, en nous susurrant aux pavillons des lauriers savantes harmonies incomparablement plus pérennes que ces affinités numériques. Oups !!! Le vrai plus c’est du moins... encore faut-il qu’il soit beau !!! Le Pilier des Nautes, colonne monumentale gallo romaine, veille encore sur le pâtis d'ici, l'œil au loin... espérant on ne sait quelle passion inconnue quand viendra de ce coin la lumière subite ? Arf !
© Le Pilier

27 avril 2011

SCHENGEN : LA FERMETURE

“I am very grateful to the New Zealand Rugby Union, the Blues and Auckland Rugby and their respective management teams for all the work they have done with me and for the unconditional support they have shown me and I’m delighted to be staying in New Zealand.”

“Loyalty is something I believe in… and I have always hoped I could repay the support I have been given, by showing my continued loyalty to New Zealand,” he added.

Singulières paroles sorties de la bouche du génial et féal hooker Mealamu. Malgré de nombreuses et vénales sollicitations, le super All Black décide de ne pas se gâter les cuissots sur les terrains mineurs Européens quand de l’après CDM sonnera la retraite internationale. Fidèle le gazier à sa patrie, son master rugby, à sa NZRU... son coin pâtis plus que le grisbi. Une attitude à souligner, même s’il n’est pas le seul. Souvenez vous Mc Caw qui malgré des ponts d’or préféra fouler sa luzerne et s’enivrer les naseaux de l’air roboratif de son île pacifique, celle des grands guerriers que le ductile cumulo surligne comme un toit protecteur, empyrée sans doute des Dieux du master XV. Quand on possède de telles divinités dans l’azur infini, on ne vient pas vendre son âme au pays des trompettes de la randonnée spéculative... des posters d’aoulpés... des parfums publicités... on préserve son geste, on fortifie son râble en croquant des gigots nourris à l'herbette bio... on jubile du Haka, poumon sacré de l’emblématique nation des suprêmes bastons. Oups !
Bref, un exemple ces All Blacks... du reste notre présidence serait bien avisée de revisiter la convention de Schengen en effet, de fermer la porte aux étrangers des pâtis... arf... comme l’avons souventefois exprimé en ce lieu, afin que le rugby conserve sa pure identité en affirmant le style de chaque contrée. Formons nos jeunes, n’attisons plus les convoitises des étrangers avec notre artiche, et bâtissons un vrai style capable de rivaliser un jour avec l’hémisud. On leur doit bien ça !
© Le Pilier 

11 avril 2011

FRITZ CARTON... ROUGE

Vu lors du quart chopine Heineken contre Biarritz... remporté par les Occitans... 27-20, ce week-end.
Pas du bouchon de liège. Non non... un beau carton solo, frontal, sans bavure... comme on aime... un bien ferme à la Fritz sur Magnus Lund. Belle figure du centre Toulousain dont on ne comprend toujours pas son écartement de l’équipe nationale.
Où est le problème ?
Bien meilleur qu’un Marty, qu’un Traille... qu'un Jauzion...
Pas gentleman le gazier ? Il semblerait... p’t’êt’ ça ? Pourquoi ce carton rouge EDF ? En fait, savons pas... rien... nothing... flou...
Si quelqu’un veut bien nous éclairer sur son cas, sommes preneur.