20 août 2018

BLACKS TOUJOURS

Les Blacks s’impatronisent dans le Championship sans étonner les amateurs de cuir. Fidèles à leur statut de maîtres es Super Rugby, la troupe de Read s’est comportée comme on pouvait s’y attendre. Un scénario connu, non sans nous rappeler d’autres joutes toutes récentes. L’équipe adverse défend mordicus son coin de pâtis… donne le sentiment de faire bonne figure durant la première mi-temps, puis, à la dernière minute de cette dernière, les Blacks plantent un try imparable, histoire de bien émousser l’espoir, peut-être grandissant, de l’adversaire. (la tof).

Sacrés Néoz… ils usent l’en face durant les 40 premières minutes, lisent, étudient, bousculent, perturbent jusqu’à cet essai systématique. On a déjà moult fois vu ça… on le reverra. Comme beaucoup avons apprécié la course parfaite de Retallick, sa feinte de passe opérative… hé hé… le moins qu’on puisse dire… la distribution impec d’Aaron Smith… les « trucs en plus » de Ben Smith… la vision de Bauden… la soudure du pack… la défense impériale… les cuissots véloces de Naholo... bref des tas de choses qui ne lassent jamais les gobeloteurs de grandes bastons. Bilan final et sans appel, 38-13... ma sœur Thérèse !!!!  La fougue d’Hooper, les bras herculéens de Pocockn’y changeront rien. Il faudrait du beaucoup plus pour faire douter ces gus… sortir enfin des mauvais us… semer la Zizanie dans leur bus… pour ça faudrait un Détritus... sans Astérix !!! Arf !!! © Le Pilier

24 juin 2018

BONNES VACANCES

127 points encaissés en trois matchs, d'aucuns diront, défaites encourageantes… puisque c’est le leitmotiv de cette année 2018 !!! Hé hé !!! Pour nombre de blattes, parait que l’arbitrage est toujours en notre défaveur. C’est bien. Ont au moins quelque chose à dire… ça permet de ne pas causer de ce dont on devrait. Merci Messieurs du sifflet. Il est incontestable que Serin est gêné par la présence de John Lacey… mais regardons la règle, histoire de taquiner les excités, « il n'est écrit nulle part qu'un arbitre peut être la cause d'une obstruction ». Dixit Hansen… on découvre et prend note… Sachant que cela ne change absolument rien à l’histoire du match, à l’état des lieux… au score final… à considérer comme un épiphénomène. En somme concluante, le Pilier se moque céans de l'arbitrage, le problème n'est pas là.

Cette fois n’est pas coutume, avons fort apprécié la rencontre. Faut le dire uniment comac. Les Bleus se sont parfaitement bien comportés. Ont bien fait ce qu’ils pouvaient !!! A penser que la sortie de Parra, dont les passes diffluentes occasionnent en notre moi, même le moins attentif, une aversion des plus hostiles… comme le retour de Fofana, l’arrivée de Serin, ont grandement participé à cette honorable partition... nous aurions certainement raison. Ne nous sommes pas ennuyé. Les Blacks ont magnifiquement joué, et les Bleus ont démontré que s'ils plaquent sévère, s'ils transmettent systématique, collectifs, soudés, s'ils cavalent, peuvent tout à fait jouer un rugby honnête, qui certes est encore loin de celui des Néoz, mais qui mérite une attention réelle sinon encouragement à persévérer. Pas l’ombre d’une légère ironie dans nos propos… on tient à préciser. On dit bien ce que l’on dit. La presse, les coachs, les joueurs… devraient du reste coller à la vérité du pré… et ne pas s’outre affliger… ça sert plus à rien !!! On s’en porterait mieux. Qu'importe de prendre une rouste ou trois, à partir du moment où ça joue vraiment au rugby… à partir du moment où ça pige ce qu’il y a à faire… à partir du moment où ça arrête de dire n’importe quoi… s’orienter vers des choix stupides, de balancer des excuses bidons… des mauvaises raisons !!!! 
Bastareaud ne jouait pas… ENFIN… pas de lézard, le jeu n’est plus le même… ça cavalait, avec de bonnes séquences, de vraies intentions, vivacité, rythme enjoué… Rien ne se passe jamais ça comme avec ce tonneau… faut ouvrir les yeux. Serin est malin, doit jouer plus… se mettre en confiance… travailler sa passe... plus intéressant que Parra. Leroux nous a impressionné. Bon, vient de sud Afrique le gus… il a du plus que nous dans la peau !!! Hé hé !!! 
Et les Blacks ? Oh oh… merci les gonzes, une fois de plus… leur accélération de seconde période était magnifique… on les a même trouvé bien sympas… auraient pu nous mettre 60 pions s’ils voulaient. Sachant que ce n’était pas l’équipe « première », que bon nombre de stars manquaient à l’appel, on peut dire qu’ils possèdent les plus beaux bestiaux de la planète rugby. Un cheptel hors norme que personne aujourd’hui ne peut vaincre… sinon une petite fois… une Irlande complètement déchainée ? Non même pas… ça ne se reproduira pas… une Angleterre maitrisée ? Possible… à voir en automne… des Boks galvanisés… pourquoi pas lors des Tri nations… mais faudra mettre dès l’entame Pollard et Le Roux et ne pas faire ces fautes à répétition, permettant au canonnier Farell et ses acolytes de remporter somme toute une belle victoire !!! 
Revenons à nos cocottes. D’évidence les Bleus n’ont pas la technique des Blacks… pas le jus des Blacks… pas l’ADN des Blacks… pas les tatouages des Blacks… pas un scoop, un fait… sont incapables de terminer une rencontre crescendo comme leurs adversaires. Mais cette fois se sont vraiment bien tenu… nous ont plu… suffisait de poursuivre comac… temporiser s’il fallait… casser ce rythme infernal qui déboule comme un tsunami patiemment ravageur... ne pas se préoccuper du score… conserver la soudure… même si…facile à dire. En tout cas agréable de voir ça. A constater qu’aucune pénalité d’entre perche n’a été tapée dans un camp comme dans l’autre… de quoi nous plaire en effet !!! Pour une joute réussie, faut deux équipes vaillantes sur le pâtis !!! Ce fut le cas... même si... même si.
Ecoutez les gonzes, ce que vous avez produit en première période, est à conserver… bâtissez là-dessus… reproduisez-le… répétez-le… à satiété… jusqu’à épuisement… fatiguez-vous… épuisez-vous. Quand vous aurez cette assise, le rythme avec, vous pourrez à nouveau vous amuser… pour ensuite improviser !!! Apprenez à vous gérer, souffle, accélération… sachez temporiser… musclez-vous mais pas trop… matez les Blacks ya pas que du biceps. Les trois quarts Barrett ne sont pas un sou musculeux… hors leur phénoménal seconde poutre et frangin qui, faut quand même le dire ici, nous a gratifié d’une prestation du tonnerre de Zeus. Mc Kenzie est tout petit… Aaron Smith est juste bien bâti…  Ben Smith est on ne peut plus normal… il est génial... etc etc etc… Zavez bien compris !!! 

Les All Blacks ne sont pas des surhommes… ils jouent très bien au rugby, voilà tout, comme le répète leur entraîneur Hansen. Faites idem… aux chevilles ils tombent tous… collectifs vous leur posez problème. Sûr que techniquement sont imparables, mais font des fautes aussi dès qu’ils sont déstabilisés, énervés… 
Allez les Bleus… refusez Bastareaud, éliminez Parra, ce rugby papa, oubliez Médard… c’est trop tard… cavalez près du fougueux Thomas, faut lui apprendre le placement, le tenir un rien, mais il a des cannes de feu… pas toujours sérieux c’est vrai, mais sémillant, vif, insaisissable… comptez sur Fofana… ne vous morfondez pas… Gourdon est un bon gars… Chat a certainement de quoi… Priso est costaud... travaillez ferme… répétez les gestes… la touche… gobez pas les mouches… conservez le cuir... transmettez... transmettez... travaillez les passes... contactez le Pilier si voulez en bien causer, on vous garantit un souffle neuf, une assise, un vent nouveau. Vous pouvez le faire, puisque vous l’avez fait !!! Ach !© Le Pilier

20 juin 2018

EASY STRATÉGIE

Ben tiens, parait que Fofana va retrouver les pâtis !!! Parfait toussa. Un vrai centre le gazier, sans doute aucun le meilleur français à ce poste quand il n’est pas blessé. Barrett lui ne jouera pas. Victime d’une commotion, après sa chute spectaculaire sur un déséquilibre occasionné par Fall. Ce dernier est réhabilité… ok… on espère que ce rouge lui aura mis du plomb dans la cafetière. 
Les Bifs retrouvent donc les Boks pour un dernier câlin avant l'hiver. Ces derniers auront à cœur de remporter la troisième manchette, histoire de parfaire le costume trois pièces. Remontent la pente ces costauds d’africains. Avec Pollard à l’ouverture, Le Roux à l’arrière, Vermeulen au paquet… ils maîtrisent leur sujet un peu plus à chaque rencontre. Le match le plus excitant du weekend, comme le furent les précédents. Même s’il est vrai que les Aussies, à contrario des Boks et Blacks, joueront, si on veut,  la« finale » de cette tournée d’automne, contre des Irlandais qui tiennent quand même leur petit rang de meilleure nation européenne, sans pour autant nous exciter les tuyaux sensibles. Leur jeu n’est certes pas mirifique… efficace oui, mais tellement ennuyeux sinon moche dès que l'en-but adverse est là.
A Dunedin, mon p’tit quinquin, va falloir se remuer l’arrière-train… se faire péter le blair une nouvelle fois est, semble-t-il, ce qui va de soi... et que seul notre jeu pifométrique, à l’instar du dernier essai, pourrait vraiment déstabiliser les Blacks d’en face. Assumez donc ce que vous êtes, soyez naturels... jouez bordélique... pompez frénétiques et ne pensez pas !!! Trop easy... la seule stratégie des pâtis adaptée au jeu des Bleus. Merci qui ? © Le Pilier

16 juin 2018

MATCH ATONE A WELLINGTON

Les Blacks ont fait beaucoup de fautes, les Bleus sont bleus… souventefois après une grosse rouste, la deuxième rencontre n’est pas conforme aux attentes. Ce fut le cas cette fois encore. Difficile pour les Néoz d’être hyper motivés quand la victoire est quasi assurée, impossible pour les Bleus de rivaliser, ça donne ce qu’on a vu. Fall prend son rouge… normal… ça cause dans tous les sens sur ce fait. Ce n’était pas méchant, c’est un peu rude… on connait la litanie des doléances et l’impossibilité d’assumer totalement le fait. La règle est ainsi, on ne touche pas un joueur en l’air, pas besoin d’être pro pour l’appliquer. Fall out et puis c’est tout… il y a lurette qu’il gigote sur un terrain non… il n’a pas intégré la règle ? !!! Attendre qu’il retombe et l’enserrer eut été très facile et judicieux. Trop dangereux ce type d’attitude, il est heureux que Barrett n’ait rien de grave. Tant mieux. Ça ne se discute même pas... pris par la Police et hop en cabane. Hips !!! Pour le reste, pas de grande symphonie A.B cette fois. Juste une petite mélodie de 4 tries !!! On attend la prochaine et basta. © Le Pilier

12 juin 2018

BORGNE RUGBY

Bien agréable de retrouver les Blacks sur le green. A bavasser sur l’état de nos cocottes, on en oublie l’essentiel. Le rugby ! Or, s’il est vrai qu’une belle rencontre digne des plus fervents enthousiasmes nécessite deux équipes de même calibre, mater les Néoz dans toutes les circonstances reste un plaisir sans pareil. Car enfin, on peut y voir, apprendre, apprécier, redécouvrir, les figures les plus abouties, un sens du collectif hors norme, un engagement total, une maîtrise du jeu incontestable. De quoi parfaire l’éducation de n’importe quel lardon, désireux de manipuler ce divin cuir et de vouloir se mesurer avec ses camarades. Plutôt que de ratiociner sur les raisons de nos échecs d’ici, qui dans le fond sont simples comme des évidences, on se doit de montrer aux jeunes celles, précises, de la réussite séculaire de la plus grande nation du XV. Le rugby étalon est sous nos yeux, et nos déblateurs d’hexagonie n’en tirent jamais d’enseignement ! C’est dire l’état de nos cassis !!! 
Une joute ne cache pourtant rien, sinon le temps de répétition des gestes, la préparation, la posture intérieure des gaziers, les vertus fondamentales qui sous-tendent un apprentissage laborieux… tout un état de choses oublié par beaucoup, qui pourrait faire penser à ces nigauds de supporters du dimanche, que le rugby n’est pas si compliqué, qu’il suffit d’avoir une détermination suffisante, et qu’on pourrait faire la même chose pour peu qu’on s’y emploie. Des clous !!! 
Nos coutumes ne nous aident pas… nous phagocytent, nous plombent, nous empêchent de nous renouveler, de nous comprendre, de nous étudier... de regarder la vérité en face. Car quoi, depuis des lustres une simple victoire contre les Blacks, on en prend pour 20 ans de baratin, on le ressasse, on le répétitionne, on en bouffe jusqu’à la mort des protagonistes, jusqu’à la disparition de Mathusalem, jusqu’à la fin de l’épuisement de l’ultime attention !!! Arf !!! Puis on dit : ils sont prenables et basta… sans aller plus loin, sans tirer même parti de la victoire, sans plus vouloir réitérer l’exploit. De plus, on inculque des fadaises à nos marmots, des sottises, on les trompe, on ne leur enseigne pas les fondements, on les prive de la sublime vérité du pré et toutes ses vertus !!! Arg !!! 
Il y a de la philosophie somme toute dans cet aveuglement, d’une anecdote on fabrique des épopées nous… des zodyssées... pas besoin de forcer outre mesure, d’un simple fait on se nourrit 40 années. Rien à dire, sinon que le reste du temps on s’ennuie ferme, des joutes nationales, des boniments, des crasses palabres, des foutaises, des fadaises, des pesanteurs, des roupillons… de l’incompétence… bref du rugby d'ici... on ne parle pas aux jeunes comme on devrait. On doit reconnaître cependant, que le Pilier parle en son nom, et probablement celui de quelques réels amateurs de rugby prêts à rompre paille avec ce pâtis qui ne nourrit désormais plus que du bovin !!! Arf !!! Car bon nombre de cocardiers savourent visiblement ce médiocre état des lieux… les stades sont pleins… en quinze ans nous dit-on, les salaires des joueurs ont augmenté de 130%. Alors ? Doit-on faire la part des choses, et dire que le rugby hexagonal ne s’adresse pas à nous et voilà tout ? On devrait. © Le Pilier

09 juin 2018

PREUX ANGLAIS VS SOLIDES BOKS

Oh la belle chicore !!! Les Bifs entament le match sur les charbons… un quart d’heure de jeu ils mènent résolutifs 3-24… épatants les gonzes. Mais les Boks ne s’endorment pas et livrent une remontée fantastique pour se retrouver devant à la mi-temps 29-24 !!! Mazette, quel effort !!! Pas moins de 10 essais dans la rencontre. Faut dire que chez les Boks, cette fois, il y avait le phénoménal Le Roux, l’arrière « Français » hé hé, qui n’avait pas participé aux déroustes des années précédentes. Une merveille ce gazier, de tous les bons coups, comme on vous en a souvent causé en ce lieu définitif !!! Les Bifs en fin de match, menés de dix point ne baissent pas la garde et marquent un try pour un score final somme toute serré 42-39 qui augure d’une revanche des plus percutantes !!! Bravo et merci aux deux équipes… on sera au rendez-vous.© Le Pilier

NAUFRAGE IN NEW ZEALAND

Bonne et belle défense des Bleus une mi-temps et 10 minutes de la suivante... bien qu'on ne touche plus la gonfle dès la 40ème minute... des turn-overs quand même en notre faveur... A noter ? Pendant que les Blacks nous étudient, nous travaillent, nous lisent.  La yellow card, bien sévère, a désorganisé nos cocottes… on se prend deux essais durant la mise au ban. Cette première période nous assure quand même une petite avance aux citrons: 8-11. Un essai solo de Grosso sur une passe de Ben Smith. Rien à dire de particulier, sinon qu’en dehors de ce bon moment, aucune attaque valable ne se dessine dans nos rangs. On connait. !!! Ensuite, comme souventefois, Berezina naufrage et cata !!! 52 pions ça fait mal au croupion comme au cassis. Aucune attaque digne de ce nom. Veulent tous du Bastareaud au centre… c’est idiot !!!! On pige rien de nib en hexagonie au rugby de mouvement. Ce sera comac à chaque fois. Hélas !!! On devrait le mettre pilier Basta... et voilà tout.
Thomas a de belles cannes mais pas toujours bien placé en défense, des ratés... pas très vif sur le deuxième essai des Blacks... il flippe et ne veux pas se jeter sur le cuir... il en avait les moyens... Pourquoi ? Médard se fait balader sur celui de Laumape, comme souvent… matez le gif en cliquant ici, on en avait déjà causé. Récurrent, veut pas se baisser. Pourquoi ? 
Une joute c’est 80 mn… les Blacks le savent, les Bleus disparaissent vite, très vite... après 40 mn. Une leçon de rugby... un fois de plus et pas la dernière... 52-11… la messe est dite. Amen !!! © Le Pilier

01 juin 2018

BRENNUS AFRIKANUS

C’est donc l’heure de la chaude saison atmosphérique pour l’hémis nord… comme celle du sud sera brûlante sur les pâtis majeurs des antipodiennes contrées. Nos cocottes nationales, malgré la pesanteur ambiante, les blessures récurrentes,  ont réussi à s'envoler vers les inexpugnables pâtis des Blacks hégémoniques, pour bien, enfin, se confronter au temps réel du pré, celui des vérités vraies. Arf !!! Fini le bla du coin, les babilleurs de terrain, les écheveaux dévidés évoquant un mieux-être de nos gallinacés durant le tournoi 2018, capables, certains disent et prétendent, de rivaliser avec les plus grands. Hé hé... mais ok !!! Plus qu’à mater les chocs. Mais le Pilier annonce déjà trois roustes pour les Bleus !!!!
En guise d’en-cas, une finale au Brennus tant convoité se tiendra ce week end. Les Ruan Pienaar, Du plessis, Steyn… vont donc retrouver leur compatriote Kockott dont le nom seul, lui vaudrait encore d’autres sélections en EDF. Mouais… et bref. Une finale 100 % Occitane, pour le dire, mais ne pas penser plus. Que Castres dépiaute les héraultais...nous irait. © Le Pilier

13 mars 2018

PILIER 2018

« Pilier pour tout dire… et simplement l’écrire...
tu nous manques !!! »
Tels mails apparus depuis plusieurs mois, répétés, réguliers, par quelques amateurs de tempétueuses bafouilles… suppliant, sans trop en dire toutefois, l’empereur des frais pâtis de revenir au pack… l’intimant quasi à replonger, tronche-bêche, dans la fournaise affriolante des rucks à phonèmes… d’exceller encore et encore aux cadrages débordements, totalement absents semble-t-il de l’ovale hexagonie… en somme de retrouver ses lecteurs abandonnés, sans guide... abouliques, moroses… n’ayant plus depuis une année pleine leur amphétamine hebdomadaire !!! Arf !!!
Que répondre à tant d'insistance, de détresse, de supplications… d’amicaux saluts ? Ok les gus, on vous refile un brin de news !!!
Étions sous d’autres galaxies, plus orbitales, lointaines en leur esthétique pourtant si proches en pratique. On remarque en jetant un œil par ici, du vent, du flan, du délire ambiant, que si n’étions pas attentifs aux détails, pourrions affirmer que rien ne change.
Alors comac les cocottes ont battu nos brexiteux Britons ?
La belle affaire !!! ça doit bien délirer dans les chaumières. Depuis qu’on s’enquille des roustes à répétition, on comprend cependant l’euphorie.
Comme nous soufflait une amitié élective, samedi soir : « ont bien joué les gars »… nous de répondre, ont-ils planté des essais ? Non… un seul... pas vraiment...
de pénalité et basta !!! ça devait être passionnant !!! 
Dire qu'on a raté ça !!! Bastareaud est costaud, continua-t-il… a plaqué, gratté… solide le gonze… nous de prolonger… z’ont k mettre un flanker au centre, sinon un pilier… plus besoin d’attaque, de débordement, de vitesse en pointe, de passes, d’évitement et voilà tout. Bastareaud c’est la négation du rugby de mouvement !!! Peut-être oui Pilar, je vois ce que tu veux dire et tu n’as pas tort dans un sens, mais cette fois-ci les Bleus avaient le gnac, le désir de vaincre, l’envie de bouffer du Bif...
de gagner koi !!! Bon, ok… on prend note. Une pensée pour Guirado, ça doit lui faire du bien.
De notre coin distant, avons maté le ci-joint duel. Un vrai plaisir de rugby, qu’on vous laisse savourer  si n'avez pas eu loisir d'en connaître l'issue et si vous aimez les tries. Bien à vous tous. © Le Pilier

23 juin 2017

ALL BLACKS ENFIN !!!

Salve à tous lecteurs illustres… esthètes des chicores majeures… aristos des transmissions généreuses… de l’évitement ordonné… grands dignitaires des chaires à savoureux pâtis… ripailleurs de franc rugby… salve tatous les ceuss qui ne retiennent que l’essentiel sans jamais s’avilir dans la fange pantoufleuse des jardinières prétendument ovalistes d’hexagonie, flop 14 sous zéro, qui en fait de cuir n'en possède même pas un bout de semelle. Le Super rugby c’est comme la philo… ça maintient à distance les ballots !!! 
Retour donc aux prés. Demain se jouera dans la belle Zélande une partition des plus attendues. Les altiers Lions irlando-britanniques viendront taquiner l’inexpugnable bastion All Black pour le plus grand plaisir des jouisseurs raffinés. 
Qu’avons-nous vu depuis qu’ils ont posé leurs grosses pattes sur la grande île ? Comme dab. Le rugby NZ est toujours à la pointe, plus fluide, généreux, virevoltant, collectif, technique, comme en fûmes témoin lors de la victoire des Blues 22-16, ou celle des Highlanders 23-22. Bon, les matous doivent se connecter, c’est un fait, apprendre à jouer ensemble… ça prend du temps, mais ce qui nous fascine avant tout, c’est l’esprit NZ. Dès la première rencontre, les locaux ne tentaient pas les pénalités d’entre-perches pour assurer le score… ne la jouaient pas petit bras… préféraient la pénaltouche, le jeu de mains, pas un sou vilain, l’évitement, le collectif… les gestes techniques etc… jouent pour se la donner, généreusement, ont du plaisir vivifiant à jouter avec l’adversaire… bref du vrai de beau rugby simple comme une évidence. 
Certains Mickey d’ici s’inquiètent de la violence actuelle du XV… avons entendu ça. Des chocs trop violents, du rentre-lard débilement percussif. Ces gogos prétendent même que le « rugby » prend une vilaine tournure. On réfute ce baratin sans nuances. Il ne s’agit que de notre façon de faire en hexagonie. Devraient juste préciser ça… que NOTRE rugby est dangereux, stupide, balourd, ahurissant de pesanteur, de muscle sans tête… ça oui. Rien de tel à l’autre bout de la planète. Alors ? On n’a pas évolué d’un pouce depuis nos bafouilles, les débuts de ce Blog phénoménal. Les Boks sont meilleurs que l’année précédente, sans doute aucun, loin du top cependant. C’est dire que le XV du coin est vraiment joué, écrit, analysé, pensé… bavé par des sagouins !!! Tsoin !!! Et ce sera idem encore de très longs lendemains.  © Le Pilier

03 mai 2017

FABLE PRÉSIDENTIELLE

Il n’est pas dans nos habitudes, en ce lieu de haute atmosphère se plaisant à vénérer les dieux des grandes chicores, de livrer quelque avis débordant le cadre exclusif de cette ovalie sanctifiée, suscitant passion, coup de gueule, désolation, enthousiasme et grande ferveur… ni d’associer le débordement d’un ruck à l’agitation populaire hors de nos cathédrales verdoyantes. Du haut de ces dernières on voit cependant beaucoup de choses, et pour peu que l’on grimpe en leur sommet pour glisser un œil même distrait sur l’extérieur, entre les créneaux de ces nobles bastions, force sommes-nous de constater le remue-méninges engendré par les échéances à venir, celles des petits papiers dans les grosses urnes. Pour ne point déroger à la règle mais cependant réactualiser une petite merveille de circonstance, composée jadis par l’un de nos plus fameux poètes, nous vous proposons cette fable, démontrant, s’il était nécessaire, que certaines natures humaines du jour comme d’hier, sont en tout point identiques, lisibles, prévisibles, sinon répétitives… peu enclines à la sagesse, sinon à la prudence. Froggies, gaffe à la grue... nous soufflera un rosbif amical de bel esprit. © Le Pilier
























Les grenouilles se lassant
De l'état démocratique,
Par leurs clameurs firent tant
Que Jupin les soumit au pouvoir monarchique.
Il leur tomba du ciel un roi tout pacifique ;
Ce roi fit toutefois un tel bruit en tombant,
Que la gent marécageuse,
Gent fort sotte et fort peureuse,
S'alla cacher sous les eaux,
Dans les joncs, les roseaux,
Dans les trous du marécage,
Sans oser de longtemps regarder au visage
Celui qu'elles croyaient être un géant nouveau.
Or c'était un soliveau,
De qui la gravité fit peur à la première
Qui, de le voir s'aventurant,
Osa bien quitter sa tanière.
Elle approcha, mais en tremblant ;
Une autre la suivit, une autre en fit autant :
Il en vint une fourmilière ;
Et leur troupe à la fin se rendit familière
Jusqu'à sauter sur l'épaule du roi.
Le bon sire le souffre et se tient toujours coi.
Jupin en a bientôt la cervelle rompue :
« Donnez-nous, dit ce peuple, un roi qui se remue. »
Le monarque des dieux leur envoie une grue,
Qui les croque, qui les tue,
Qui les gobe à son plaisir ;
Et grenouilles de se plaindre.
Et Jupin de leur dire :« Eh quoi ? votre désir
A ses lois croit-il nous astreindre ?
Vous avez dû premièrement
Garder votre gouvernement ;
Mais, ne l'ayant pas fait, il vous devait suffire
Que votre premier roi fut débonnaire et doux
De celui-ci contentez-vous,
De peur d'en rencontrer un pire.»
Jean de La Fontaine

10 mars 2017

PARISSE : INFATIGUABLE CENTURION

Nos cocottes nationales, huitième nation du cuir au classement IRB, rencontrent ce week-end la quatorzième nation, sur les terres historiques du Rubicon !!! Une affichette fédérale, pour les pantouflards, les philistins, les petits amateurs de pas grand-chose. Pas sympa pour le grand et pitaine  Parisse, botte secrète de la pompe italienne, un des meilleurs joueurs de la planète, mais on se doit, en ce lieu objectif, d’être d’une impartialité critique sans faille !!! Hips !!! L’Italie a pour seule fonction, dans ce tournoi, de rassurer les petits râbles, les équipes mineures, de leur permettre de se piquer d’un score avantageux pour le mieux, sinon d’éviter la cuillère de bois quand du stérile jeu resplendit l’ennui !!! Suivez le regard !!! Mais on apprécie sincèrement le centurion Parisse, courageux guerrier, intelligent, technique, qui malgré les défaites à répétition, une cohorte des plus faiblardes à mener, s’engage sans retenue aucune, enthousiaste, généreux, matois, avec une détermination qui fait plaisir à voir. Chapeau à ce joueur hors pair souple comme félin, son exemplarité, sa longévité, et souhaitons-lui sincèrement… de nous plaire encore !!! Arf !!!!
© Le Pilier

27 février 2017

COQ EN VAIN

Une bagatelle de dessin, "article" précédent, qui en dit long sur les prévisions antérieures du Pilier. Il y a plus de rugby dans un reportage sur l’entraînement d'une équipe quelconque de Nouvelle-Zélande, (cf Youtube) que dans n'importe quel extrait du Flop 14. La descente annoncée continue son petit bonhomme de chemin, la journaleuse engeance en rajoute sa couche de ripolin, surréaliste, raconte absolument n'importe quoi, et contribue, à de très rares exceptions, au délire général. Les dernières joutes d'automne en sont un témoignage vibrant, "y'avait du mieux", un "rugby enfin retrouvé", "sur la bonne voie", "les Français aiment cette équipe", " en marche pour 2019" etc… et blabla de baratinade à vous tartiner l'entendement d'une grosse épaisse couche de pataquès pour vous embrumer le cassis des coquibus. Une manière de discours politique en somme… même si dans un sens n’ont pas tort. Popu continue à investir les stades, le grisbi coule à flot… doivent aimer ça. L’automne donc, trois joutes, deux défaites, une victoire contre une petite équipe, et le XV d’hexagonie se porte mieux que ça fait plaisir à voir, passque simplement because on avait les adversaires à notre portée, et que ce sont juste ces petites erreurs qui nous ont coûté la victoire POSSIBLE !!!! Ouarf !!! Sont frappadingues !!! On a même vu un titre récent sur rugbyramages… qu’on devrait appeler rugby Tweet, eu égard à la définition même du mot ramage. « Le french flair retrouvé ? » !!!! En somme ça ne cause jamais rugby à proprement parler, ça dégoise sur rien, ça sifflote, ça espère ceci, ça fanfaronne sur cela… ça met des notes aux joueurs comme à la communale, et ne sachant plus quoi inventer, ça te vous balance de la statistique de partout en analyse des raisons de la déroute, le nombre de mètres parcourus par un joueur, le nombre de ballons vendangés, la quantité de gazon broutée… à quand la pluviométrie des pâtis ? Ce que l'on veut signifier, c'est que tout le monde est au diapason... sur et hors pâtis... ya que du flanby !!!
Guy Noves ne peut rien y faire, le mal est profond. Les joueurs ne sont pas toniques, pas techniques, pas soudés, pas malins, donc maladroits, lents, quasi séchés d’efforts inconsidérés dès la fin de la première mi-temps… comme le disait du reste le coach toulousain lui-même aux citrons. Honnête le gazier... tout en son honneur. 
Alors ? Continuons à faire du muscle, à fabriquer des stars (cf La Porte), à faire venir les étrangers, à ne point faire jouer les jeunes, à ne pas même les former… montrons leur du bourrin costaud qui ne sait pas faire une passe mais qui CAASSSSSE un placage pour tomber 2m plus loin lourdement sur le pré… distribuons des bons points, voyons le positif dans la fange… astiquons nous le bulbe d’illusions, c’est dans l’ADN même de notre Nation !!!! Argggggggg !!!! On ne peut même pas en vouloir aux joueurs… ne font que reproduire en EDF le peu qu’ils savent faire en Flop 14. Ce championnat est exsangue, il ne vaut pas un clou… un Conrad Smith à la retraite vaut plus que tous nos centres français… les étrangers se pavanent… easy job.., sont bien meilleurs que nous… Boudjellal veut maintenant son Whitelock à la poutre… normal… fait du bizz… son boulot. Continuons !!!
Le truc du fond c’est qu’on n’a rien pané à ce qui se tramait au début du siècle tout neuf… on n’a pas pris le train, on est resté en gare, on aime les gares… au gorille... hips... les tribunes… enfin bref, c’est idem... au final sommes plus bovins que volaille... on aime regarder passer les trains... On devrait changer d'emblème !!!!
Bon, sommes pas dépourvu de plaisir non plus… ya le Super XV qui commence, au final, puisqu’on aime le rugby, on ne devrait pas se plaindre... mais pour celui d'ici, c'est cuit !!! © Le Pilier

26 février 2017

13 février 2017

LOIN DU TOP

Une gente d’esprit éveillée, fidèle, avisée, critique, discrète et cependant attentive aux moindres mouvements du maître es pâtis, nous encourage plaisamment à reprendre du service. Pourquoi ces qualificatifs en introduction ? Passque pour lire le Pilier, on suppose qu’il faut posséder certaines vertus. Ce dernier, en effet, à la prétention de croire, comme de souhaiter, un lectorat de ce vivifiant acabit… minimum !!! Hips !!! Nous appuyant de plus sur des faits tangibles : les mails reçus en notre boîte comme preuve irrécusable des propos susdits !!!
Alors ? Pour dire uniment la chose, l’envie parfois nous chatouille, le râble nous gratouille, même si le sentiment d’avoir tout balancé ces dernières années, atténue quelque peu ce désir pourtant immarcescible de causer cuir, de caramboler cette actu en prose, quand elle le mérite. En effet, dès qu’il s’agit de XV, nos poils se tendent, les cannes s’agitent, le cassis s’enflamme et l’envie d’en découdre comme aux premiers jours de notre initiation s’impatronise jusqu’au réduit symbolique de notre molle apostasie, de notre renoncement fébrile !!! Arf !!!
Alors ? Ouaip and why not !!! Pourquoi pas de brèves apparitions en attendant de s’affermir le cuissot… on ne retourne pas aux pâtis sans une préparation adéquate… tous les rugbymen le savent.
En Bref donc. Manque aux Bleus de soudure… manque de vieux… les saveurs comprendront. Avec Noves, ya du mieux, d’évidence, du tout petit better, pas plus. Pas difficile au regard des trois derniers cabotins qu’on nous a imposé ces quinze dernières années… et si bon nombre de gazouilleurs s’enflamment de cet élan nouveau, certes bienvenu, force est de constater qu’ils n’y panent toujours rien au rugby, n’ayant jamais intégré les fondements même de ce jeu.
Sommes très loin de la grande assise… de la maîtrise… du top hégémonique... causes structurelles, techniques, en somme d’éducation fondamentale... sinon de maintien... de souffle jusqu'au sifflet final.
Noves a raison de conserver ce groupe. Il ne chamboule pas tout après chaque baston… c’est bien… des individualités intéressantes… mais sans contredit et pour ne pas nous répéter, manque flagrant d’anciens dans cette équipe. Ceux qui rassurent, assoient, régulent la fougue de l’impétueux sans la brider bien sûr, la dirige. Subtil une équipe… faut du meneur, fédérateur, attentif à la soudure. Du vieux briscard, du matois, qui temporise, qui voit. Ça manque pour l’heure.
Une option possible… le puissant Picamoles au galon. La responsabilité du capitanat lui imposerait posture rassembleuse… en même temps on connaît pas le gonze, faut un causeur, assuré, ferme, preneur de décisions, unificateur… Guirado nous semble bien taiseux… aussi loin qu’on peut en juger.
Bonne troisième ligne... Gourdon nous plait.
Ya quand même des gonzes qui ne savent vraiment pas se placer sur le green... des fautes en défense... récurrentes... sinon inquiétantes... aux zailes !!!
Deux essais Scot... un seul Bleu... à noter.
Sinon, le match du week-end... Gallois vs Bifs... belle rencontre assurément !!!
© Le Pilier

04 février 2017

GOD SAVE THE TEAM

C’est l’heure de secouer vertement le "sweet chariot" des Bifs et sa ganache pâlotte… allez hop, dépiautons la Couine...  bousculons les us... god save the team et voilà tout !!!! La team ?
Les Blous pardi !!! Yep !!!
God save our gracious Team,
Long live our noble Team,
God save the Team !
Send her victorious,
Happy and glorious,
Long to reign over us,
God save the Team !
© Le Pilier

29 avril 2016

POMPE RUGBY


Le Doodle de Google du 29 Avril de l’an de grasse atmosphère 2016 point « comment faire simple quand on peut tout compliquer », n’est pas sans nous rappeler nos vaillantes bestioles tricolores qui pompaient vaillamment durant la préparation de la CDM Anglaise, perpétuant le vieux dicton trônant au frontispice du temple de Marcoussis : « Il vaut mieux pomper même s'il ne se passe rien, plutôt que d’arrêter de pomper et que ce soit pire ». Profitons de l'occase pour bavasser un brin.
Car vous vous demandez sans doute, du moins certains d’entre vous, que devient le Pilier dans son inexpugnable bastion… ce qui l’anime, le meut, l’active, le pousse à démultiplier ses astrocytes en spéculant aux abords des mondes saturés de bruit (cybernétique s’entend)… l’enchante, le tourmente, voire et pire… le distrait ??? Lorgne-t-il encore et toujours d'un oeil amusé sur la nordique ovalisphère, aux rebonds par trop syncopés ? Sillonne-t-il en silence au-dessus des pâtis d’hexagonie, de loin, en orbite géostationnaire, histoire quand même de conserver un lien avec sa patrie du coin ? Autant de questions qui fourmillent dans les tronches amicales de notre lectorat et qu’on se doit de rassurer, d’informer… car on ne saurait effacer d’un trait comac, 10 ans d’échanges autour de la plus noble des bastons que le cosmos n’ait jamais produit. La guerre des étoiles à côté, c’est pour les foutriquets !!! 
Une certaine gente philovale, pour le moins sémillante et véritablement attentive, nous a même gratifié récemment d’une médaille de la vista pénétrante suivie d’un festin de roi à se faire péter la sous-ventrière, pour nos bons et loyaux services, mais aussi pour avoir annoncé le soir même de la défaite des Rosbifs contre les Gallois, en match de poule de la CDM, que nos cousins d’outre-Manche gagneraient le grand slam, suscitant dubitation, sinon hilarité aux alentours. Alors que la planète ovale s’embrumait les connexions en larmoyant son pathos à cause de cette catastrophe, pourtant naturelle, hips... seul, parait-il, le Pilier conservait toutes ses facultés, estimant que les Bifs restaient les meilleurs Européens, même si cela ne suscitait pas chez nous une euphorie débordante. D’autres constats par les mêmes, quand le Pilier d’un trait discret mais bien ciblé, proposa cette phrase euphémisante et pleine de bon sens après les deux premières victoires des Bleus durant le tournoi « Z’ont toutafait les moyens de perdre les trois prochaines rencontres ». Ce qui s’est produit, sans problème, puisque c’était inscrit sur les tablettes. Le Pilier n’en tire aucune gloriole, n’invente rien, ne fait que lire dans le présent un futur pour le moins évident. Plus d’autres dithyrambiques envolées que la modestie reconnue de votre serviteur ne saurait dérouler à la vue de tous, dans un inventaire des qualités intrinsèquement phénoménales du gonze... ce serait beaucoup trop long... comme chacun sait !!! Ouarf !!! 
Merci les gars pour cette attention… et c’est à vous que l’on s’adresse particulièrement en bafouillant ce bla. 
Alors oui, sommes toujours là… on s’enquille plein d’appétence de bons morceaux de cuir super XV, la lippe humide parfois, quand les transmissions fusent comme des fêtes collectives où les tous ne font qu’un !!! Arf !!! Ya du beau en bas, et cela nous maintient le cassis en éveil. Pour l’ici, sommes épars. Quelques vagues infos rapportées par des proches nous font constater que certains commencent à proposer des bagatelles inscrites depuis pas mal de temps déjà en ce lieu de savoir pour améliorer le flop 14. Mouais… disons que ça remue beaucoup, mais que ça ne bouge pas... formule emminemment shadokienne à imaginer dans la voix emblématique de ce cher Claude Piéplu !!! Autrement dit, ça continue à pomper !!! On a entrevu du moche en coupe d’Europe… des fautes de partout… des maladresses de charlots… bref, rien de bien nouveau sous le soleil frileux du coin. En fait on ne regarde plus rien d’ici. Loin des machines à pomper les cailloux, l'air ou autres temps précieux... on se pavane en mode discret partageant nos fulgurances seulement avec nos ycelles vouées aux grandes élévations, ravies de n'avoir le gus que pour elles seules !!! Alors, salutatous… et rassurez-vous, le Pilier veille sur le grand XV, l'unique jeu de main à la mesure de ses mÔdestes aspirations !!! Yep !!! © Le Pilier

26 février 2016

DRAGON DE GALLES EN FEU

C’est le petit dragon 
Qui crache son charbon 
A rôtir nos croupions 
Se plait à la maison… 
Chansonnette apparue via le tuyaux embrumé d’un cassis en perte d’équilibre. Ça tise bien gaillard au comptoir d’un bousingot coloré de maillots tricolores. Quelques baveuses déjà pâteuses, dialectique désarticulée, fanfaronnent plein d’enthousiasme attendant le kick off. Tel un roi des poulailles perché en son glorieux monticule, Napo le chef du coin galvanise ses troupes. Poitrail au vent futur, l’œil au loin conquérant, on dirait du destin la ferme sentinelle. Bicorne sur la crête, il jette alentour d’une voix de stentor un cocorico des plus net !!! Sa détermination commande, sa prunelle luit comme un soupirail de caverne… son doigt semble donner un ordre à l’ombre et vaguement l’écrire… il rêve de victoire, il se tend, il fulmine : « c’est moi, je suis, tout m’avoisine ». Bref ya du cœur hugolien qui palpite, affirmé, résolutif, sur des pattes quand même bien empêchées par les ressacs d’houblon. Ça voudrait, ça espère, ça attend, une grosse baston. « On va planter l’ergot dans le cœur du poireau », « du dragon bien roussi pour nos gros appétits »… le coq est bien hardi dans cette antre turbide… ces hommes ramenards, gueulards et transpirants ont la veine gaillarde, pas de doute, sont prêts... à en découdre... mais pas sur le terrain ! Des chants désaccordés se mélangent à la mousse, ça tambourine fort, allez bleus, on se pousse, faut leur bouger les tripes, leur refiler la frousse. Il est clair que jouter au cœur du Millénium c’est pas pour les petitbonum. Les supporters en masse raffûtent jusqu’au diable, les tronches sont rouges, sang, transpirant, les paluches broient du vent, on se demande bien dans quel état seront tous à l’entame du match. 
C’était votre Pilier en direct d’un comptoir, quelque part entre le ciel et l’enfer d’un terrain où les dragons s’enflamment en crachant des victoires sous des vapeurs exaltées !!! Hips et santé !!! © Le Pilier

25 février 2016

PRÉMONITIONS ?

Bob la nouille – Alors du Pilar, t’es plus très loquace ma gueule, pu rien à jacter ? 
Le Pilier – Salut l'arsouille… tu languis des pâtis ou quoi… t’as la houle sentimentale ? 
Bob la nouille – Pas possible suis presque à jeun… on voulait juste avoir des nouvelles du potager quoi… 
Le Pilier – Ben on a du poireau-citrouille demain soir dis-donc… un vendredi, juste après la gamelle, en pleine digestion… fada télés… 
Bob la nouille – Le rugby mÔderne… cé quand on veut… 
Le Pilier – Tu parles, c’est la tisane pour préparer le roupillon du soir à mamie… 
Bob la nouille – Houla c’est pronostique ta vue basse ? 
Le Pilier – Diagnostique plutôt ma vieille… 
Bob la nouille – Vont se faire découper nos cucurbites ? 
Le Pilier – On sait pas, surement... ont tout à fait les moyens de perdre les trois prochaines rencontres…
Bob la nouille – Mais t’as dit qui yavait du mieux… 
Le Pilier – Oui du mieux, mais pas encore du grand plus… contre les macaronis vainqueurs d’un poil de courge, avec des joueurs de deuxième, voire troisième division dans la troupe romaine. 
Bob la nouille – Un poil de courge c’est pas courant… 
Le Pilier – D’hyper justesse quoi, idem avec le trèfle… ça manquait lourdement de soutien chez nous… arf... ce qu’on a retenu… et les green étaient mauvais… en Rosbie, les verts vont passer au rouge… 
Bob la nouille – Elle est plus gambille que les autres la Couine ? 
Le Pilier – Yes sir… pourrait p’têt même se tricoter un chelem… 
Bob la nouille – Houlà… carrément ? 
Le Pilier – Porqué no ? Du poireau chez eux, d’la cocotte chez nous… c’est jouable… 

On se réveilla bien coton après un sommeil d’hibernation sévère. Bob la nouille était une vieille connaissance de comptoir qui sirotait gaillard et jadis ses dix pichets par jours sans loucher… revenu des limbes infinies, venait hanter parfois notre roupillon comme un vieux Boudard assoiffé d'ovale actu. A moins que tout ceci ne soit le fruit de notre imagination ? La suite nous dira si non !!! © Le Pilier

13 février 2016

DU MIEUX EN BLEU

Il est bien ce Noves… ne change pas sa charnière, conserve enfin et quasi tous ses trois quarts. Pour les avants, un peu lights contre les italiens, il est dans l'ordre des choses de modifier le groupe, notamment les piliers. La semaine dernière avons vu ce qu'on peut appeler des petits moments de rugby au Stade de France… jeux équilibré, une première mi-temps inédite, de beaux essais dans tous les sens du terme. On gardera en mémoire la fixation superbe de Médard emmenant le try de Vakatawa, le matois. Certes sont loin du top… normal et qu'importe... le jeu proposé est une vraie révolution au regard des 15 dernières années… pas difficile direz-vous… mais c’est déjà ça, et de bon augure. Les Bleus ont les moyens, même avec ce peu, de battre sans problème les Irlandais si les avants tiennent le choc. Trèfles aux 250 rucks par match (cf la semaine dernière contre les Gallois) qui pratiquent un rugby des plus ennuyeux. © Le Pilier

04 février 2016

NOVES CÔTÉ JARDIN

« Je ne vais pas transformer des citrouilles en carrosses »… témoignage limpide et sans ambiguïté du nouveau coach de l’équipe de France… confronté sans doute à l’amateurisme des pisseurs de flan qui sévissent autour de nos terrains mineurs… entretiennent le délire ambiant et doivent harceler notre nouvel entraîneur de questions plus tartes que la pâte feuilletée qui leur sert de cassis… déclaration saisie par notre Geek Gaston scrutateur amusé des pâtis du coin !!! En tout cas nos cucurbitacées nationales entament une nouvelle saison avec dit-on plus de jeunes, du sang neuf, du vouloir mieux faire… et partant, la disparition attendue de certaines pesanteurs comme l'éviction de Bastagros, qui augure d’un vrai désir d’autre chose ??? A voir !!! Le tournoi 2016 du rugby amateur européen, éjecté du tableau d’honneur de la dernière CDM, entame donc sa nouvelle saison. Nos citrouilles débutent fort en rencontrant samedi les concombres italiens, qui ont largement contribué à la déchéance de cette compétition depuis 15 ans, car comme chacun sait, « tu ne deviens fort qu’en te mesurant à un adversaire plus fort ». Là, c’est déjà perdu. Mais les pizzaïolos servent à se faire mousser quand on les gagne, éviter la dernière place. Plus qu’à intégrer le Luxembourg, et l’on pourra s’en faire accroire à nouveau comme nos gros us nous y enjoignent !!! Arf !!! Autrement dit ce match ne nous intéresse pas. Malgré tout, faut bien dire, même hélas… on s'en voudrait presque... une certaine curiosité pourrait faire vaciller cette affirmation, puisque la tête de gondole tricolore du radeau médusé national a changé de binette, et que, eu égard à la valeur incontesté du toulousain, force sommes nous de soutenir le gonze. Guy Noves est apprécié, sans barguigner on se doit de l’encourager dans son sacerdoce… et même s’il ne pourra en effet transformer ces citrouilles en Ferrari, peut-être rendra-t-il plus coloré notre potager, avec des grosses bestioles comac, ce serait un comble de n’y pas parvenir !!! Arf !!! Mais vu l’état piteux de nos pâtis…  pas gagné, ya du taf !
Gros PS : Gaston nous apprend que la cocotte dépiautée Sainte André a pondu un livre pour « Aider Noves » !!!!
Arggggggg !!! Elle n’est pas à Cayenne celle-là… c’est la zikamania ou quoi ? Un vrai virus qui s’accroche partout cette cougourde, on la croyait définitivement anéantie pas la grippe aviaire, ou des vers grignoteurs !!! Allez hop, on tourne la page, on laisse tomber ces histoires de potager . © Le Pilier

19 novembre 2015

McCAW CLAP DE FIN

Voilà !!! C’est fait, dit, affirmé, définitif… comme on l’attendait, King All Black & Super McCaw dépose ses crampons au pied du trône conquérant qu’il a courageusement cimenté durant plus d’une décennie, pour l’un des plus beaux règnes de l’histoire du cuir Néo-Zélandais. Palmarès époustouflant, poumons épatants... que dire de plus que n’avons pas exprimé en ce lieu d’admiration pour cet homme et le grand rugby ? Une phrase peut-être, du génial capitaine, piochée durant son interview par notre Geek national et Gaston d’amitié : « Il n’y a aucune individualité plus grande que l’équipe ». Recte dicis mon brave... juste, imparable !!! Elle symbolise parfaitement la philosophie du gazier, celle des All Blacks, comme des pâtis majeurs qu’affectionne l’intempestif Pilier. Bonne route au flanker, multi thanks for all of these amazing moments !!! © Le Pilier