13 juin 2024

RÉVEILLEZ VOUS !!!

Nous zy voilà !!!
Du lourd ce week-end sur les pâtis majeurs. Les Bleus affronteront les Brumbies demain à 0900 H. Courageux les gaziers de s’enquiller une demi-finale Super Rugby Pacific, kawa et tartines grillées à peine digérées !!! Les Chefs, plus dynamiques encore, vont mouiller le maillot contre les Ouragans à 0635 le lendemain, samedi donc... ça va dracher sévère !!! 
Jouter à l'aube comac ???... mais sont tombés sur la tête en hémisud… comme nous du lit faudra... choir !!! Onisera !!! N'en déplaise à King Frédo qui voudrait nous refiler des leçons de maintien, prétextant que sommes bien tardif au levant et que par conséquent moins alerte aux chicores, à la plume, du cassis, à l'écran !!! Ben tiens... preuve ici qu'il n'en n'est rien, qu'il se plante, affabule... du pape... ki galèje... ki mystifie... voire même abuse !!! Brefésoit !!!.
En début de saison les Blues ont battu les Brumbies 46-7… de là à penser ce qui vient naturellement à l'esprit, il n’y a qu’un pas. Sachant de plus que les matineux câlins auront lieux à l'Eden Park, on voit mal les Néoz coincés devant la porte de la finale, pissqu'en sus on les voit gagner cette dernière. 
Vern Cotter, le coach attitré se veut confiant, Dalton Papali'i le capitaine aussi. Mais sait-on jamais. Les Brumbies prétendent avoir beaucoup appris de la dérouste sus évoquée. Apprendre c’est bien, comprendre c’est mieux, gagner s’rait l’pied… comme on aime à penser quand ça ne coûte rien. 

Pour la seconde empoigne ce sera une autre histoire... même si... Advantages of playing at home in front of a big crowd of local supporters will be a boost for the Hurricanes when they try to maintain their winning touch over the Chiefs in their DHL Super Rugby Pacific semifinal at Sky Stadium on Saturday… comme dirait William !!! Un boost qui disent et pourquoi pas ?... sachant que les Hurricanes ont clôturé le championnat en tête. A voir. Allez hop… il est l’heure de se réveiller !!! © Le Pilier

18 mai 2024

PÂTIS MÉTEMPIRIQUES

 On savait le King sur une plage barbecue, tourne et retourne le châssis, pour dorer ses côtelettes et couronner un teint de pré-saison vacante qu’il estime mérité !!! Sous l’ombre officielle des ponts de Mai, donc, le Frédo pavanait sa couenne au bord de l’eau, bluffant les bigorneaux, sans même se soucier des mouvements princiers qui agitaient les Sept-Deniers… avec des toulousains encore plus solaires que sa patine à mousmés !!!

Bim... on envoie le drone pour vérifier nos dires. On capte le gus, tourne au dessus des abattis avachis, on lâche sur le gazier une cartouche bien signifiante, histoire de remuer le morse en plein roupillon. La viande se retourne, s’éveille… vénère, astiquée, balance un rayon réprobateur sur l’aéronef vibrionnant, de son œil irrité. Pourtant, de façon subite et ramenarde, dans un temps aussi court que celui d’une étincelle de Prométhée, plus réactif que GPT, sans coup fait rire les zygomats, apparaît, via la numérique entité, dans la boîte à Pilier, l’intemporelle et roborative chronique du King Frédo
On vous la livre in extenso… avec ce paysage métempirique... d'un certain Lovisolo... poil au pot !!!

L’unité de l’expérience
……l’empirique….peut sous certaines conditions se dépasser….on foule alors des pâtis métempiriques où l’ordre des choses diffère…le domaine de la totalité du possible….au-delà de l’expérience donc…et au-delà du logos lui-même !!!!.Ça nous les brise menu quand d’autres causent de l’instant de la mort où le penseur pense métempiriquement une réalité qui viendra bientôt l’exclure empiriquement de cette pensée même…sans dec….kekskonsencogne !!!!! On sera pu là pour en causer……
Nous on parle du vivant et rien d’autre !!!!! et de ce moment particulier de la Grâce….les doigts de Martha Argerich qui courent sur les touches nacrées de sa commode en jouant concerto de Tchaikovsky….la relance de ses 22 d’un Christian Cullen…….de koa on turbine là ?? de la libération d’un Acte Pur….on pourrait causer de parousie ou la descente de l’Idée dans la Chose….on jacte de ce moment divin très particulier où le gonze échappe aux dichotomies de l’alternative…
Un mot la Pil ? Vi, t’accouches là enfin de prendre la mesure totale du libre arbitre de chacun !!!! Cool…… 

On reprend, on se porte en faux de ceuuss qui disent que l’homme ici s’affranchit de sa naturalité ou que cé irrationnel…Non !!!! discontinu forcément….mais une transcendance oui !!! un moment d’un Absolu !!! Un domaine ne se domine qu’avec un opérateur disait Lacan….avec koa alors on fuse vers le métempirique….avec la Volonté (de Puissance)….. Ladies & Gentlemen….from Los Angeles California…..the Propinette and the Big Friedrich from Basel…..« keep your eyes on the road….. » 
L’affirmation de la vie, [….] la volonté de vie, se réjouissant dans le sacrifice de ses types les plus élevés, a son propre caractère inépuisable – ce que j’ai appelé dionysiaque – disait Nietzsche. 

« L’achèvement est déjà dans la chose même. Ce qui apparait comme extension épistémologique est la possibilité ontologique mise au rang de validation de l’emprise inéluctable, poussée par la pulsion de vie dionysiaque en tant qu’impératif comme au-delà du monde. Être humain implique donc l’approbation de cette détermination comme intentionnalité organique, l’Homme réside dans la puissance acquise de l'imposition vitale qui lui tient lieu d'effet » – disait Le Pilier. 

On conclue….la Grâce cé la concrétisation suprême dans le vivant de l’effet positif et salvateur de l’Eternel Retour (mener sa vie en sorte que tu puisses souhaiter qu’elle se répète éternellement), cette transmutation de l’aspect entropique du temps en néguentropie restauratrice. Un moment d’humanité pure….Yeah !!!!! © King Frédo  

15 mai 2024

IN MEMORIAM

La camarde infatigable, nous ayant jamais pardonné... visiblement d’être simplement né... nous poursuit d'un zèle imbécile... et s’est permise une fois de plus d’entraîner en son inaltérable contrée un joueur de grand talent. Manquait de seconde poutre sans doute là-haut. Un capitaine nouveau dans la team des immortels. Doit yavoir de sacrés joutes au plafond de l’éternité et beaucoup de monde dans les gradins. Après les Barry Jones, JJ & JPR Williams, Boniface, récents et tant d’autres héros d’ovalie… on en passe... sont légions... on imagine avec aisance les tournois mirifiques qui se disputent sur le terrain des élévations, où la poussière inévitable côtoie les verdoyants pâtis cosmiques, lieux d’échanges et de confrontations, pour le plus grand plaisir des imputrescibles entités qui, dit-on, s'ennuieraient ferme à perpétuité si yavait pas le grand Tournoi des XV Nations !!! 
Aux abords de l’empyrée donc, on recrute inlassablement de nouveaux joueurs, comme on le fait ici-bas. Lucien Mias est de ceux-là. On ne connaît pas le gonze, au sens que ne l’avons jamais vu jouer, puisqu’étions peinard inexistant,.. pas sublunairement incarné si voulez... mais les anciens nous ont tant parlé de lui, qu’il fait partie intégrante de notre histoire. 

D'autant
 que le daron ayant jouté contre lui sur plus d’un terrain, possédons une photo qui l’affiche, sise au mur des trophées de la maison familiale. On y voit le pater face au ‘taine de Mazamet… se jetant sur le cuir, lors d'une rencontre hivernale... ya lurette jolie de ça... pardi. 
Le dab était flanker, et savant cartoneur aux dires de tous... comme saveur en la matière. C’est lui qui nous a instruit, formé, entraîné, refilé le virus de l’ovalie. Si l’œil du Pilier est bien comac acéré, c’est aussi, qu’à l’instar des maîtres anciens, au sens grec du terme, ne laissait rien passer. Nous faisait répéter le geste, nous reprenait dès qu’on foirait un placage, un positionnement, un cadrage, une transmission douteuse… nous révélait ficelles… regards, analyses au détail. Nous soufflait aussi dans les bronches dès qu'on minaudait minus dans un coin... un brin personnel... revenait toujours au collectif... comme nous imposait le respect de la règle, partant du sifflet !!! 
Le rugby c’est ça… la transmission. Si t’as pas un ancien qui t’apprend, t’oriente, canalise ta fougue et ton envie, certes tu peux t’amuser, mais tu papillonnes, tu ne rentres pas totalement dans le vif du sujet, dans les subtilités du jeu, dans l’intelligence profonde du grand XV… où XIII pour le coup. 
Car de son temps, au bahut, comme il disait, l’était la même année, champion d’académie à XIII et XV… pas moins… capitaine toujours, fringant meneur de gonzes… puis hop recruté en Nationale, Top 14 de l’époque... si voulez. 
C’est donc lui qui a distillé ces noms héroïques dans la carafe du moutard en socquettes qui tendait l'oreille... Jean & Maurice Prat, Pipette l’arrière phénoménal… Gachassin… Crauste, Darrouy, Domenech... Domec... Labazuy... Boniface... et tant d’autres… comme Lucien Mias... à saturer quasi, pour la cause légendaire, notre vestiaire mémoriel. Sans lui d’une part, ne serions pas, hé hé… comme ne saurions pas... certaines choses !!! 
L'ancien au rugby est impérativement un modèle pour le jeune qui vient... c'est inscrit dans le marbre du Parthénon des joutes !!!!
Un vrai nietzschéen du pâtis le daron, pour le dire, affûté, correct et ferme, un juste au terrain… des explications (sic). Jamais un mauvais coup, une pompe qui traîne… de tronche qui geigne... tout dans les règles de l’art… bien au buffet qui disait !!! N’avons pas rencontré depuis, un seul gazier dans le milieu de cette trempe… de ce calibre... aussi impartial, avisé et précis que lui.
D'aucuns disent que le rugby est une grande famille... vrai... plus encore une communauté d'esprits... Lucien, comme d'autres, fait partie de la nôtre. Doivent se retrouver aux Champs Élysées de l'ovalie qui sait… not' vieux... volontaire, face au magistral seconde poutre Mias... qu’il admirait !!! 
In memoriam eorum... requiescant in pace... comme on dit sans chichis. © Le Pilier