31 octobre 2014

TOUS A CHICAGO

On sait qu’un certain nombre d’américains viennent réguliers jeter un calot sur nos bafouilles. Sont-ce des frenchies en mal de clochers sinon d’authentiques autochtones qui doivent en connaître un rayon pour décrypter cette prose parfois douteuses aux senteurs pour le moins emphatiques ? Arf ! On n’en sait strictement rien mais on profite de l’occase, d’une part pour les saluer, sinon leur demander de nous balancer de l’info concernant le XV in USA et plus particulièrement sur cette team des Eagles dont on ne connait quasi nothing. Si l’un d’entre vous donc, d’aventure, voulait bien nous refiler le poumon des pâtis de l’oncle Sam, afin que puissions nous faire une idée plus précise de la cause rugby dans la grande Amérique, comment est-il reçu, est-il popu, quid de son essor ? sommes preneur ! Une chose est sûre le New Soldier Field sera archi plein d’après nos sources virtuelles.
Stade emblématique des Chicago Bears, club de football américain, d’une contenance enthousiaste de 65500 gonzes… ou gisquettes, il accueillit jadis le match Dempsey vs Tunney pour les zamateurs de châtaignes en gants de cuir, sinon divers concerts de rock comme le Grateful Dead, pour ne citer que le meilleur. Sommes quand même curieux de voir la réaction de l’empire face à ces petites îles du pacifique, maîtresses du monde en matière de cuir, dans ce stade retapé en 2003, à l’architecture superbe, raffinée, singulière, comme on n’en trouve nulle part ailleurs sur la planète ! Rien à dire, z’ont le feeling ces ricains pour les grands édifices, pas foto !!!
Why american number one ? S’amuse toujours à nous astiquer un pote authentiquement californien. La réponse ? Passque because et sans doute, il ne peut y en avoir qu’un !!! Arf !!! Tous donc à Chicago samedi soir en espérant que la grande bannière n’ajoute pas trop d’étoiles autour de la tronche du tonton Sam dominant, et fasse bonne figure. Come on guys, and remember, no pain no gain ! Arf ! © Le Pilier

30 octobre 2014

BLACKS ON THE SOLDIER FIELD

Tout Blacks ça… pas moins de 13 changements dans l’équipe qui va affronter les Eagles of America samedi dans le superbe et bien nommé Soldier Field de Chicago, comme l’annonce notre confrère avisé, qui tient son blog Super Rugby News dans un coin du grand réseau. L’avez en lien on the right de ce lieu, sinon cliquez sur la couleur si ne connaissez pas encore cet endroit majeur et recommandé quand on s’intéresse vraiment au SR... qu’on veut sa news bien fraîche et régulière venue du grand hémisud. On remarquera à sa lecture que pas mal de cadres sont en mode farniente. Bonne idée de la part d’Hansen. 
Jouer les ricains c’est une occase évidente pour faire tourner la troupe. Une légère prise de risque quand même, comme le signifie not’ voisin en causant « d’interrogations », puisque certains gros du pack sont inexpérimentés… n’a pas tort le gonze… mais l’intérêt non feint pour le Pilier de retrouver Sam Cane, la doublure ad hoc de Mc Caw, mis au repos avant les bastons européennes. On aime bien ce joueur nous, avec les qualités de Ritchie, en plus jeune. A l’arrière c’est un peu idem… Savea est sur la banquette, Conrad Smith en ballade avec Aaron Smith, bref du vrai changement de partout. Dagg reste en 15, c’est très bien… et S.B.Williams revient au centre histoire de faire mousser les gisquettes !!! Arf ! De toute façon les Blacks peuvent se permettre ce genre de fantaisie, d'autant que Retallick veille au bord du pré, tout comme Carter en cas de foirage majeur des pinceaux de Cruden... qui a quand même du bol de remplacer Barrett. Ci-joint la compo officielle. © Le Pilier 

Le pâtis : 15 Israel Dagg, 14 Cory Jane, 13 Ryan Crotty, 12 Sonny Bill Williams, 11 Charles Piutau, 10 Aaron Cruden, 9 TJ Perenara, 8 Kieran Read (c), 7 Sam Cane, 6 Victor Vito, 5 Patrick Tuipulotu, 4 Jeremy Thrush, 3 Charlie Faumuina, 2 Nathan Harris, 1 Joe Moody. 

La banquette : 16 Keven Mealamu, 17 Wyatt Crockett, 18 Ben Franks, 19 Brodie Retallick, 20 Liam Messam, 21 Augustine Pulu, 22 Daniel Carter, 23 Julian Savea.

29 octobre 2014

BLACKS IN USA

Allez hop, on take le plane, on attache la ceinture, on saute l’atlantique, on sirote d’la mignonnette, on somnole un brin en matant une toile, on baguenaude avec l’hôtesse… on mâche un Gum à bulles, on arrive au nouveau monde, plein Mid-Ouest direction l’Illinois au bord du lac Michigan, la ville du père de l’architecture américaine, mentor de Frank Lloyd Wright, Louis Sullivan, architecte de l'auditorium Building, le plus grand de la planète à sa construction… la ville des scarfaces à tronches patibulaires, des sulfateuses à pruneaux, des cressons à Borsalino… la city des Blues Brothers… bref la big et grosse ville des States aux gratte-ciels imposants dont on rêve depuis minus quand les incorruptibles tentaient de mettre la main sur le gingembre de la Jamaïque du terrifiant Nitti !!! Arf ! Ça rigolait pas que ça nous foutait la trouille… c’était en noir et blanc, ça arrosait copieusement pour un rien… yavait du cadavre qui flottait sur le lac, des poursuites en caisses kilométriques… pour nous lardon, c’était ça Chicago. On se fabriquait des mitrailleuses en bois avec des boites à camembert au lait cru, on fumait des cigarettes en chocolat pour faire Capone, ou mieux, des bâtons de réglisse pour cigare !!! Hé hé !!! Mais le véritable héros, bien sûr, c’était Ness. L’agélaste et impavide Eliot, incarné par Robert Stack, si déterminé si coriace qu’il représentait le super flic intouchable auquel personne ne pouvait échapper… pas même les plus méchants qui vous dézinguaient la flicaille sans coup férir dans la brume bien épaisse de la corruption organisée ! Arg !!!
Si Ness n’est plus, les Eagles of America sont bien d’attaque semble-t-il pour recevoir les All Blacks de la belle Zélande et ce pour la première fois de l’histoire du monde, tel évoqué dans l’annonce ci-jointe. Bon, le ricain n’est pas très rugby, même si passionné d’ovalie en casque et protections partout, sont moins gaillards que leurs voisins nos chers cousins canadiens, à ce jeu de XV. Qu’importe on sera à Chicago en fin de semaine pour renifler l’air vivifiant du coin, histoire de voir les Blacks in USA, la terre patrie d’Emerson, de Faulkner, de Poe et de bien tant d'autres… sinon des plus costauds de la planète, comme prétend le héros loufoque de « No Pain No Gain ». Ach !!! Sauf que là c'n'est pas d'la fonte qu'il faut soulever à se faire transpirer l'échine, ce sont des Blacks qu"il faudra contourner... à se faire déchirer la trombine... yep  ! 
© Le Pilier

27 octobre 2014

BEST OF 2 / HOMMAGE A JACK BRUCE

En attendant les joutes du week-end, avec en guise d’apéro before la venue des gros mastards d’hémisud en terre européenne, Australie vs Barbarians samedi 1 Novembre 3.30 PM … USA vs All Blacks 9 PM… retour aux cent galettes sonores qui ont marqué l’histoire du rock, comme modelé la conscience musicale de l’épatant Pilier, chantre avisé de ce pâtis virtuel, autrement dit le Best of d’un gazier qui connait au poil de louloutre, toujours ce dont il cause !!! Une sélection incontournable de perles sans l’écoute desquelles votre serviteur ne serait pas tout à fait le même programme… perforant, éduqué, un zest frondeur… et démontrer à ceux qui pourraient encore en douter qu’il possède bien une vie en dehors des luzernes qu’il se gausse d’honorer de sa plume alerte !!! Zip !!! certes parfois aplombée d’emphase, (ho ho on remarquera la délicatesse du néologisme) mais toujours zénithale !!! Un gazier donc qui ose tout ce qui sied à un homme estimant qu’en osant moins n’en serait pas, qu’en osant trop n’en serait plus… en somme un esthète shakespearien qui dans son questionnaire de Proust à la question : quelle est la faute que vous ne pardonnerez jamais ? répond sans férir : la faute de goût !!! Arg !!!
L’album du jour et second de la sélection Best of, en guise, hélas, d'hommage à Jack Bruce qui vient tout juste de rompre sa clef de Fa, après une longue maladie dont on ne doit parait-il pas prononcer le nom : Cancer !!! Arg !!! Pourquoi ? On se le demande encore !!! P’têt ben passque because faut pas focaliser sur les gonzes qui sont affublés d’un signe zodiacal pas vraiment jouasse ??? Ach et bref !!!
1967, sortie de Disraeli Gear le 33 rock psyché, comme on dit, du trio Cream. Avec à la basse donc, feu Jack Bruce, à la batterie déjantée Ginger Baker… enfin à la gratte, le meilleur de Clapton. Piètre compositeur, variétiseur minus de Blues en pantalon à pinces-la-fiotte... ce dernier a vraiment eu du bol de croiser l'auteur-compo-bassiste-chanteur de calibre Jack… comme le batteur improvisateur zélé Ginger.
Mais laissons là cette guimauve de foireux Clapton et constatons juste à l’écoute, qu’en ce temps jadis, il caressait remarquablement son manche. On rappelle que le best of du Pilier fera fi de la hiérarchie habituelle du meilleur vers le moins… sachant qu’une telle organisation n’aurait aucun sens. Le best of c’est du vrac de choix de cent merveilles… pour mettre une limite à l’inventaire. Bonne écoute… pensées pour Jack. © Le Pilier

21 octobre 2014

CARTER IN - SLADE OUT

Retour de Sonny Bill Williams et Dan Carter au sein de la troupe NZ qui viendra chatouiller l’Europe au mois de novembre. Mouais… pour le grand Bill aux tatous partout c’est une bonne chose, dans la mesure où Fakitoa n’a quand même pas le même rendement que l’emblématique et solide Nonu… ne distribue pas la gonfle aussi aisément que ce dernier, moins bon passeur, moins vista… hors un vrai All Blacks est avant toute chose un passeur de cuir. Sonny Bill Williams possède cette qualité, ce fondamental soucis impérieux de transmission quelle que soit l’option de jeu choisi. Se débrouille toujours pour en fin de course, avec gonzes sur le paltot, refiler d'une seule paluche sa gonfle et perpétuer le mouvement. Pas le cas de Fekitoa. 
Donc ok pour l’option Sonny Bill Machin, en revanche on sait que Carter n’est pas total remis de sa fracture de guibole… disons qu’il n’est pas total top d’après ceci : «il va de mieux en mieux... s'est entraîné sans pouvoir jouer parce qu'il y a eu des lésions nerveuses à sa jambe blessée. (...) Il connaît son corps mieux que personne et s'il est confiant, je suis confiant»... dixit Hansen !!! On le laisserait pour notre part récupérer avant la CDM à venir… rien ne presse, en sus Barrett fait son taf, même si lors de sa dernière prestation l'a joué un rien perso... moult fois s'est enfermé dans la défense Aussie...et puis le gamin Colin Slade, en sauvant la mise aux Blacks lors de la dernière transformation occasionnant la victoire contre l’Australie, ne resterait pas sur la touche du fait du retour de Cruden et Master Dan. Non, ce dernier est certes le big best de la planète à ce poste, il faut, à notre avis, préserver le bijou un max, sachant qu’il sort quand même d’une blessure pas bénigne. Steve Hansen devrait piger p'têt ça… laisser la relève qui se débrouille plutôt pas mal s’épanouir à l’ouverture… bref, ne jamais rien précipiter. © Le Pilier

20 octobre 2014

COLES L'ACHILLE TALON

Conrad Smith peut en effet congratuler son talonneur Dane Coles pour cet exploit de trois quart centre qui feinte la passe, prend le trou, change sa trajectoire, s’arrache comme un beau diable et va aplatir plein de fougue dans l’en but… parfait et cas d’école ! Un des meilleurs moments du match cette attaque classique des Blacks. Ashley-Cooper dans le vent a mal estimé la roublardise de l’hooker qui faut bien le dire a surpris son petit monde, jusqu’aux commentateurs de Sky qui n’en revenaient pas. Des cannes comac pour un talon c’est digne d’un Achille aux pinceaux zélés, on a rarement vu ça sur un pâtis. © Le Pilier

18 octobre 2014

ALL BLACKS AGAIN

Tonnerre de tempête de Brest !!! 
Quel match, quel engagement, quelle chicore, quel bel esprit cette fin de Bledisloe !!! Sommes sur les rotules. Remercions les deux équipes en premier lieu pour ce concert de chocs. Une passionnante partition de percussions avec de belles envolées lyriques nous tenant en haleine jusqu’à la dernière seconde, avec des cinq, voire six minutes de jeu sans aucune interruption en première période… des essais de partout… peu de coups-de-pompe aléatoires... des vaillances, des gestes épatants… un Conrad Smith royal au placage… un Hooper super au pilonnage… des coups d'éclat individuels... des Aussies batailleurs occasionnant du turn over à répétition face aux Blacks (un fait remarquable)… des NZ conservant leur tronche après le carton jaune de Tuipalotu frais rentré… un retard de dix pions pour les noirs dans les dernières minutes… pour au final la victoire des champions de la planète entière de l'ovalie galactique après cette course poursuite infernale et trépidante dans l’antre de Brisbane et Suncorp Stadium exultant  28-29 !!! Ouf !!! On y revient sous peu, mais là faut planter les canines dans un cuissot de bête, déguster du raisin d’Oc… digérer toussa, siester horizon pour retrouver le souffle. A + © Le Pilier


17 octobre 2014

LE PILIER / BEST OF 1

C’est pas because le cuir nous enjoint à entretenir notre souffle en parcourant nos pâtis virtuels de façon régulière, que le Pilier se limite à seulement ce type d’exercice. Nous aussi on a du cassis… des manières autres que la passion du joug… si si… on se raffine dès la sortie des vestiaires même, des troisièmes mi-temps tout en nuances, des réflexions aussi sur les choses… avec des lectures à l’appui… arf arf !!! Sommes pas qu’une épaisse nature qui oscille uniquement entre les ecchymoses du terrain et le titillement des boulingrins !!! Non, le Pilier est plus que ça !!! Sur la cimaise de son bastion est même inscrit Gnothi Seauton… c’est dire le niveau de la bestiole !!! Hips !!!
Preuve tenez, on vous dévoile nos délicatesses... propose en matière de notes, une parcelle de nos affinités musicales… voyez, façon Rolling Stone magazine qui chaque année vous balance les cent meilleurs zalbums de l’histoire ! Outre le fait que bon nombre d’entre eux font en effet l’unanimité, pour une autre part sommes à des années lumières de leurs fautes de goût… erreurs impardonnables à nos yeux, nos oreilles, et tout le reste !!!! Bref, ci-joint une perle de feeling depuis peu déposée sur Youtube, avec quelques ratés question reproduction, (certains morceaux hélas sont coupés, d'autres sautent... mais on remerciera celui qui a déposé ce bijou) fera office de guide aux néophytes, permettant aux autres, curieux de notre entité, d’en savoir plus sur l’esthétique intime du gazier ! 
Parmi donc les cent 33 tours imparables dessinant la grande histoire du rock, celui joint, Number 5 de JJ Cale, peut-être son meilleur album, si cette évaluation a quelque sens quand la plupart de ses productions sont de pures merveilles. Pas question pour nous de hiérarchiser la centaine de choix… la musique est une histoire de moment, le Sergent Pepper du lundi peut être supplanté par un Led Zep du jeudi… un Meddle du matin… un ZZ Top du soir !!! Donc on balancera de temps en temps, en vrac, ces réussites entre deux chicores, dans la limite imposée des 100 best of, histoire de bien faire penser à tous, qu’on ne pense pas qu’à ce dont on cause : les sauteries des pâtis !!!! Pardi ! © Le Pilier

16 octobre 2014

BLEDISLOE / RARES AUSSIES

Ci-joint les 46 bestioles qui vont en découdre à Brisbane le samedi qui débarque. Kick off, 11 AM, pour tous les amateurs de super rugby. A noter donc, chez les Blacks, le retour au pilon de Wyatt Crokett, au talon de Dan ColesRetallick, préservé lors de la dernière joute contre les Boks pour cause de choc au cassis, retrouve la seconde poutre avec son pote Whitelock… les deux meilleurs du moment à ce poste. Ben Smith, mis au repos semble-t-il, cède sa place à Cory Jane… une paye qu'on ne le voit plus le gus, une occase de constater sa forme. A noter la mise au rebus de Cruden... hé hé, pas même sur le banc des remplaçants... va mettre du temps à dessoûler de sa cuite le gamin. Hips !!! Doit ronger son frein là, d'autant que Barrett occupe désormais le poste d'ouverture et nous parait bien plus performant et prometteur qu'Aaron.  
En face Ashley-Cooper fêtera sa centième baston sous le maillot des Gold. Solide ce gazier, et pour le coup polyvalent… y’en a rarement, voire jamais, des comacs, qui assurent une telle durée sans jamais savoir une semaine à l’avance quel poste il occupera le week-end, comme il le déclare lui-même avant chaque interview. Arrière, centre ou ailier, à l’aise dans les trois secteurs, semble parfaitement se satisfaire de cette situation qui dure depuis lurette. Unique ! Fait toujours son coup d’éclat, plante son try, fixe royalement, quel que soit le poste… en effet. Une pièce maîtresse des Aussies, rarement blessé… il y a quelque chose d’épatant dans cette longévité sans accroc majeur... en se baladant ainsi dans la ligne de trois quarts. 
L’autre Cooper, Quade est sur le banc… enfin de retour comme le disions… malgré son côté fantasque, sa défense un peu lâche, les nombreuses critiques formulées à son égard, souvent justifiées du reste, possède la classe, très rare de nos jours ça… autrement dit, on valide les faiblesses mais on affirme que sans lui et son compère Genia, ya pas un moment de génie chez les Aussies. Pour nous, Quade Cooper reste un des trois meilleurs 10 de la planète rugby, avec tous ses défauts, c’est dire s’il est beau !!! Arf !!! © Le Pilier 

Les Blacks : 15 Israel Dagg, 14 Cory Jane, 13 Conrad Smith, 12 Malakai Fekitoa, 11 Julian Savea, 10 Beauden Barrett, 9 Aaron Smith, 8 Kieran Read, 7 Richie McCaw (c), 6 Liam Messam, 5 Sam Whitelock, 4 Brodie Retallick, 3 Owen Franks, 2 Dane Coles, 1 Wyatt Crockett 

La banquette : 16 Keven Mealamu, 17 Ben Franks, 18 Charlie Faumuina, 19 Patrick Tuipulotu, 20 Sam Cane, 21 TJ Perenara, 22 Colin Slade, 23 Charles Piutau 

Les Australiens : Folau ; Ashley-Cooper, Kuridrani, Leali'ifano, Tomane ; (o) Foley, (m) Phipps ; Hooper (cap), Higginbotham, Fardy ; Simmons, Carter ; Kepu, Fainga'a, Slipper. 

Le divan : Mann-Rea, Robinson, Alexander, Horwill, Hodgson, White, Cooper, Horne

13 octobre 2014

BLEDISLOE CUP 2014 / FIN

Qu’un désir indéniable à ce temps, pour autant qu’on s’octroie le plaisir littéraire de revisiter par mémoire l’échantillon qui jadis orienta, parmi nos intérêts, celui majeur et poétique initié par le maître, ce désir donc ancré, telle indélébile volupté prompt d’en savourer l’actualisation, nous pousse à perpétuer de fait sa présence, par l’universel reportage initial, en vertu d’une attente supposée des récepteurs discrets, qui non seulement s’invitent au partage, mais, chose inconnue d’eux-mêmes, imposent nécessité au blateur de ce Blog d’en activer la permanence en sacrifiant au joug ! Arf !!! Donc, toujours, erratiques là, demain hebdos… encore des chicores !!! A venir, d’un intérêt connu, comme mise en bouche des châtaignes d’automne à joncher les pâtis d’Europe dès le 8 de Novembre et début de débats, samedi primo, retour aux îles… pour un titre amical à l’improbable signifiant : Bledisloe ! Pardi s’agit d’un gouverneur-général d’autrefois de Nouvelle Zélande, représentant la couine dans les zannées 30, qui donna nom à cette compète bitouine les Aussies d’Australie et les All Blacks d’on sait où ! 
Sachant de plus, qu’un Cooper d’ouverture élégant et Quade de prénom est de retour en sélection, qu’il n’y a rien à se mettre sous la dent avant l’arrivée des grosses troupes d’en bas, voilà donc uniment de quoi distraire ce désintérêt pour les pâtis d’ici en s’entretenant la vue et l’appétit par une australe peignée sans enjeu que celui d’affûter les panoplies guerrières et revanchardes. Bref, dès les compos d’équipe connues, on en recause, se camphre la prose jusqu’aux disparitions vibratoires des éléments actifs… selon le jeu de la parole… pour n’en garder que l’essentiel... à voir… et savourer sans doute ! Arf !!! © Le Pilier

10 octobre 2014

LOMU VS SAVEA / BUZZ EN NZ

Un rien de buzz obombra la grande île. Pour une déclaration intempestive au regard de certains. On ne touche pas aux zicônes !!! Les journaux en causèrent, les rades en parlèrent, les opposés se disputèrent, les avisés s’amusèrent de constater ce remue-méninges délirant pour un propos somme toute clair et transparent de vérité. Le postulat en soi était des plus banals, un brin ridicule même. Comparer un félin à l’éléphant rapide c’est mélanger les genres. Seule la place est identique. Le coach, diront les uns, aurait pu s’abstenir et ne pas balancer la pression sur un gonze qui n’avait rien demandé. Les autres penseront simplement que Steve causait juste rugby en remettant les pendules à l’heure. Le pilier en son bastion virtuel sirotant une pause méritée, s’en amuse encore, mais partage à la virgule tous les propos de l’emblématique entraîneur. 
Savea est-il meilleur 
que Lomu jadis ? Arf !!! 
Au-delà de cette naïveté interrogative qui ne laisse planer aucun doute sur la réponse à proposer, on pourra au travers des baratins divers, hiérarchiser les connaissances de chacun et se faire une opinion précise de la masse active, avide d’exploits, toujours prompte à construire du mythe tant la simple vérité lui est inaccessible et le savoir inconnu ! Hips !!! 
Steve Hansen, avant la dernière joute contre les Boks, s’était donc exprimé sur la question sus-posée, cause de la polémique qui enflamma l'invincible Nouvelle-Zélande… on vous la livre copié-collée... à la réalité du pâtis !
«Savea a davantage de gestuelle»… « C’est pourquoi je pense qu’il est probablement meilleur que Lomu. Il peut réaliser davantage de choses sur le terrain. Jonah était un grand joueur mais, honnêtement, Julian participe plus au jeu, il a une plus grande palette technique et ça n’est pas rien.»… «Julian sait très bien jouer en reculant pour défendre ; il est bon sous les chandelles, et aussi avec la balle au sol. Qui plus est, il gagne un nombre important de mètres balle en main en traversant la défense. C’est tout cela qui fait qu’il est, à mon sens, au-dessus de Jonah.» 
Rien à ajouter sinon ce zest : bien meilleur en défense, plus collectif… plus rugby en somme ! Lomu était fort, très fort, mais n’était pas bon !!! Du reste en a payé le prix… deux reins foutus, sous dialyse permanente… deux greffes nécessaires à sa survie. Quelle substance bien étrange parcouraient donc ces rognons aujourd'hui flapis ? Une drôle de légende pour les borgnes et les amateurs d’extraordinaire. Une amusante polémique cette comparaison entre les deux ailiers NZ dont on ne peut que sourire, mais qui pourrait bien avoir agacé l’ailier Savea... aussi n'a pas planté son 28ème essai en 28 sélections... stagne donc pesamment à 27 tries !!! Arf !!! © Le Pilier

07 octobre 2014

PÉNALITÉ POLÉMIQUE

- De qu’est-ce que tu causes Pilier quand tu dis que Mc Caw n’a pas pris la pénalité en seconde période ? 
- De celle à la 54.40 mn… 22 mètres face aux poteaux… 
- Mais les Blacks étaient menés 24-13… fallait qu’ils se bougent… 
- Non de niet… dab Mc Caw dans ce genre de config fait toujours taper son 10… évident…en sus face aux perches... restait plus de 15 mn à jouer… le moment où les Blacks sont le plus efficaces… avec 3 pions more, leur manquait juste un essai transformé pour égaliser… 
- Mais veut son try non ? 
- Mouais… porqué no… aurait bien pu jouer la pénaltouche itou, et se rapprocher de l’en- but… 
- Veut aller au défit… marquer plus des pions… une erreur... 
- Niet, il le fait à dessein... quand il a pris cette décision, jouer la mêlée… on s’est écrié, « veut pas à tous prix gagner !!!» Alors il joue le jeu… et voilà. 
- Tu insinues que les Blacks ont donné une chance aux Boks ? 
- On juste dit que lorsqu’il a pris cette décision… on a senti l’issue finale… 
- C’est du trucage alors ? 
- Non, c’est dans l’ordre des choses… 
- Mais les Boks ont bien mérité la victoire quand même… 
- Mériter ne veut rien dire… ont bien joué le coup, ça oui… si les Blacks visaient la gagne du tournoi, on te garantit que Mc Caw aurait fait un autre choix… c’est bien qu’il ait fait celui-là du reste… va-t’en savoir, un match sans aucun enjeu, peut agir autrement, changer les figures, mettre sa team dans un autre type de position… peut choisir la manière si tu préfères… et puis ça fait bien à un an de la CDM la défaite... ya d'autres enjeux hors du pâtis... une chose à noter en tout cas. 
- Mais de quoi tu causes ? 
- Des faits… keep your eyes on the road your hands upon the real... guy… 
- Mais tu te prends pour qui ? Va te faire voir mon coco… tu frimes là… 
 - Le coco frime ? Tout ce que tu veux… ça ne change rien aux faits… on veut pas convaincre… on dit… t’en fait ce que t’en veux… mais ce que tu en fais est trop prévisible… tu réagis avec tes vieilles connexions, passque tu crois toujours à un certain ordre des choses… quand ça rentre pas dedans… hop… tu t’insurges… t’es incapable de traiter l’info et te dire, tiens… et si yavait ça ? Zêtes légions des ça comme à coller au pâtis !!! 
- Ben c’est que ça changerait tout pour moi… peux pas croire à ta version... tu dis n’importe quoi… 
- Ça changerait rien du g’nou… on s’en tamponne… t’as payé, pris ton pied, c’est tout… du spectacle...
- Mais c'est un sport, peux pas accepter… les Boks étaient meilleurs c'est tout...
- Ben n’accepte pas, reste sur ta seule idée et c’est marre… fait pour ça un supporter… ça broute-pâtis sans lever la carafe… 
- Et toi t’es le pasteur peut être ? 
- On rumine, mais on choisit not’ luzerne… et du reste on a pris not’ pied… comme toi… alors ? ça ne change rien… 
- Pige pas où tu veux en venir… t’es tordu comme gonze… et tu crois tout savoir… 
- Regarde… tu finis par te prendre le cassis hominem… tu causes de nous et t’en oublie le sujet… c’est pas nous le sujet ma poule… concentre-toi… ad rem… à la chose… observons ce fait, voilà tout.
- Ouais mais c’est ton air qui me fout la fièvre… 
- Ok, si tu cales sur l’air, regarde au moins comment est écrite la partition… 
- Tu vois, tu fais le… arggggggg… non Pilier, pas étonnant qu’on veuille te planter… tu cherches la bestiole… 
- Ya mieux à faire… mais si tu persistes, tu vas perdre le match. 

Mais non, à l’instar des Blacks, ze Pilar change son habitude et laisse le dernier mot à Juju… sans aucun intérêt le dernier mot, mais Juju semblait ravi de la fin, nous gratifiant de tous les noms de piaf... fort de sa croyance… convaincu... en deux mots ? Pas nous qu’on le dit là… c’est lui... un fait !!! Ouarf !!! © Juju vs Le Pilier

06 octobre 2014

LES SPRINGBOKS EN-FIN

Blacks the best, Springboks vainqueurs de la dernière joute. 27-25. C’est bien !!! The best because insufflent toujours sur le pâtis une ambiance propice au dépassement, loin du rugby plan plan ou routine empesée. Pour les vaincre, faut s’arracher les abattis et sortir un jeu digne de leur rang… ce que les Boks ont fait. Une bonne chose sachant que depuis les four nations, avaient remporté tous les titres, ainsi que toutes les rencontres. Qui dit mieux ? Le match, comme prévu fut à la hauteur de nos espérances, des essais superbes de part et d’autre, sans bavure… engagement total… un rugby d’un tel niveau qu’on se demande comment on va pouvoir revenir en hexagonie après ces deux mois passés en hémisud… même l’arbitre Barnes, dab au sifflet raidos, n’a pas bloqué l’engagement et laissé le jeu s’épanouir pour le plaisir de tous. Les joueurs l'ont bien aidé tant la baston était exemplaire et correcte question empoigne. Très bon esprit dirons-nous !!!
Merci les gonzes, et félicitations aux Boks. Il est bon pour le rugby, comme pour le moral, que les adversaires des grands Masters NZ sentent enfin la possibilité de pouvoir rivaliser avec eux… même si les Four étaient pliés… que Mc Caw ne tape pas la pénalité bien placée en seconde période et joue simplement la mêlée… etc. Qu’importe, c’est une belle victoire pour les Boks, qui doit faire sacrément du bien au moral de la troupe. Imaginez. De not’côté européen on se bastonne avec les Blacks, une, deux, voire trois grosses roustes tous les deux ans, mais en bas, c’est chaque année qu’ils se font plier… chaque année les Blacks remportent ce Championship, ou du moins sont les grands favoris. Faut un sacré moral pour ne pas baisser les bras. Les Boks ont bien joué le coup notamment avec leur ouverture Pollard, 20 printemps, qui plante deux essais avec le culot de sa jeunesse. De la bonne graine ce dernier. Morne Steyn ne devrait plus retrouver sa place tant le gamin possède une assise, une bonne habileté aux zarpions, une emprise sur le jeu bien supérieure à l'autre empaf… et laisse à penser que la place d’ouverture est prise pour une longue période. Toujours idem, le rugby se gagne balle en pogne, faut faire circuler la gonfle et ne pas taper comme des sourds en se débarrassant du cuir. Les Boks l'ont pigé samedi et possèdent désormais une charnière de bonne tenue... disons un dix hors pair… enfin !!! 
Même le nerveux Hoogard a donné plus de couleur au pré que Piennar, en baisse, depuis le départ de super Du Preez... et planté son essai ! Excellent toussa… même s’il s’en est fallu de peu… peu contre les Blacks, c’est toujours un exploit, et cela ne change en rien l’ordre des choses. Ces derniers ont même les moyens inédits de savourer cette pose... arf ... avant les fameuses chicores de la CDM à venir, dont on nous bassine ici la carafe, sans jamais comprendre que l’avenir se joue à chaque rencontre. Un système performant s’autorégule, en permanence fluide, équilibre souple, où chaque apparition d’une tendance à la périodicité ou à la stagnation provoque l’intervention des perturbations adéquates pour conserver l’ouverture et le caractère aléatoire de tout processus évolutif… comme on dirait dans le jargon cybernétique. Les Blacks s’intègrent parfaitement dans cette équation. Cette légère défaite ne peut donc que leur faire du bien... la seule team au monde qui bénéficie d'un tel privilège. La saison d’automne s’annonce donc particulièrement excitante. Cette défaite fera croire que les NZ sont enfin prenables et chacun voudra y aller de son petit exploit. Le tout est de savoir comment s'y prendre et copier les Boks !!!! Arf !!! A propos d'exploit faudrait causer du second... des Argentins. © Le Pilier

04 octobre 2014

LAST BUT NOT LEAST

Arg !!!! Grrrrrrr !!! Gnac !!! Thumb !!! Grosp !!! Puf !!! Blam !!! Zwip !!! Au champ du kick off, Pif et Paf sur le green confrontaient leurs atomes. Une réaction en chaîne se déclara durant 80 minutes. A vos postes 17h05 pour les amateurs de physique dure et précise !
 
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