17 avril 2010

SUPRÊME NATURE

Volcanisme chthonique !
Pas de ces petits volcans poussifs Auvergnats incapables de gagner le championnat, de colorer l’azur d’un épais cumulo venu des entrailles profondes de l’Hadès contrée... de crachoter même la moindre volute pour épater le touriste. Ce dernier étant réduit à s’esbaudir piteux devant des simulations bambines du Vulcania bâti, palpiter sa frayeur sur des écrans numériques, au rabais... mais parfaitement adaptés à la demande de ces loisifs* qui traînassent mollement leurs carcasses exsangues, de sensations vagues en manèges la foire pour combler un temps misérable que le savoir évite et n’atteindra jamais !!! Ouach !!!
Non non, là il s’agit d’un vrai pèteufeu, bien costaud, sis en une petite île de rien du tout, Islandaise d’hémisnord... un volcan de tous les diables plus chthonien, plus tonique, qui sans blabla démago grenelliste impose sa loi immédiate en écrasant au sol toutes les flottes européennes des turbines nocives, obligeant les volatiles de fer à laisser piteusement leurs grandes ailes blanches comme des portillons dormir à côté d’eux... ach !!!  
Des avions sans ailes donc, qui pour une fois foutent la paix aux nues et ne servent à rien... sans nuire à l’atmosphère !!!! C’est bien ! Les piafs sont satisfaits, nos oreilles savourent la suspension des vols, si seulement ces particules élémentaires pouvaient clouer les caisses de la même façon, mazette ce serait bon. Pédibus c'est du sus, c'est la vie, le temps d'être tout à soi... parfait pour les poumons, psyché du carafon... le mollet, le cuissot, la rencontre... pour faire la causette à belle Madelon !

Merci nature forte, qu’ils en prennent de la graine les zauvergnats monticules encore trop jaunards pour effrayer le monde et imposer leurs pattes dans le ciel Top quatorze ans... menu, rugby pompom, petit jeu, mais où le rouge et le noir impose quand même sa présence, sa dynamique ignée sur les pâtis du coin. Jaune or c’est plus beau, bien mêlé rouge sang c'est tuant; comme noir est volcanique et tient souvent promesses ? A mâter pour savoir Toulon vs Perpignan cet aprem.
Fi des roses croupions
des maillots pastaga, on prétend que la couleur importe... quand la parure est moche le gonze qui la porte doit assumer le fait, du coup est moins au pré, ça lui prend une case, il est mal dans son cuir. Au bal de la finale son costume inadapté le tiraille, l’ennuie, lui refuse la danse avec le grand Brennus ! Hips !

*Loisifs : les oisifs du loisir, ventripotents et veules comme l'ennui qu'ils traînent !
© Le Pilier

15 avril 2010

LA TYRANNIE DES FUMISTES

Tout est art de nos jours, du moins le voudrait tel, en se réappropriant la figure ancienne mal saisie, pléthore de créateurs en herbe qui sévissent en la contemporaine bauge de l’art plastoc, représentée par le pape intégral du genre fumiste, Jeff Koons et sa piétaille d’admirateurs... ou dans quelque autre domaine que ce soit... littératurie, cinocherie, sculptur’active, théâtromanie, musicaille... bref. Si bon nombre d’outragés, souvent avisés, sensibles, connaisseurs, bons critiques, pensent que
la décadence est à nos trousses,
sinon là, estimons que, s’ils n’ont jamais tort de fouetter la bêtise, ya quand même franche matière à se poiler. Et puis, si quelque empaf propose son petit jus, sa croûte, son trauma, exprime tout de face son impuissance en affichant sa misère, les seuls bénéficiaires, pour le coup repérés, sont ceux qui acquiescent, soulagés, en murmurant in petto : « sommes plus seuls... nous aussi avons droit à quelque chose, à de l’art, nous zaussi on peut exprimer notre rien qui ma foi peut atteindre le sublime pour peu qu’on soit plusieurs à l’estampiller comac ! ». Démocratie oblige, même les artistouilleurs ont droit d’avoir un club, d’exister !

Avons déjà, en nos bafouilles, proposé un travail modeste mais sincère sur l’impénétrable prose de Serge Simon,
« la mêlée » coincée... qui démontrait
qu’on peut raconter n’importe quoi sans avoir peur de rien, le ridicule n’affectant plus cette gent avachie dans sa croyance simplette que toute expression première, tout élan balourd est le fait d’une âme sensible et mérite donc une formalisation. Ouarf ! Cliquez sur le green si connaissez pas la merveille: Croûtisme au fond du ruck

A distance, cette misère esthétique donc nous poile... suffit de ne pas la côtoyer de trop près, car ne partagerons pas en effet ce petit bonheur de s’activer les zygomas en affichant la franche banane, mais reconnaissons quand même l’impavide volonté d’exister hors de soi comme une nécessité vitale, et quand nous zaussi ce rien de vide nous passe à travers le cassis, ne refusons plus désormais, grâce à eux, l’ivresse d’en exprimer le contenu, qui nous tient lieu d’unique état. Arf ! Après tout, vouloir du plus, bien à nous, s’imposer l’assomption tenace d’un moi branlant qui démontre qu’il est possible de se mouvoir dans l’océan prosaïque de la créativité discount, sans se morfondre pour autant, toute honte bue, est un appel à l’ivresse non ? Hips !

Qu’les empafés des zarts contemporains s’ébattent donc, pourquoi pas... prendre des vessies pour des lustres cristallins ça les regardent... à chacun sa catégorie... comme partout. 
Qu’une crevette pendouille 
même dans la galerie des glaces, 
ça sentira quand même la crevette... que les vaches pondent des œufs, ça fera toujours des hommelettes... que les groins tirebouchonnent en s’activant dans la fange des vernissages ready made... on parlera d’art souille mais  
tout restera bon dans le cochon !!!!
La tyrannie poussive des fumistes ne passera jamais car le grand art est intouchable... dissout le temps et les enflures*.

*Enflure: mocheté extravagante
© Le Pilier

11 avril 2010

TOULOUSE EN COURSE

Pas géniaux mais pas photo les Toulousains plient les Parisiens en maillot de croupion 42-16. Pas de quoi sauter au paf pour autant ni s’étendre... la joute Biarrote vs Ospreys était d’un niveau sup, malgré le score qui pourrait faire penser le contraire. Pas de gros rugby... manque sérieusement de cohésion, de technique, de génie nos Occitans...  Attaques faiblardes... de la tatane en veux-tu, des deux côtés, rugby mini. Les supporters ont du reste sifflé à plusieurs reprises. Le dernier mot pour Dusautoir lui-même à la fin de la rencontre:"Notre première période était indigne d'un match de phases finales". S'il le dit...
© Le Pilier

10 avril 2010

BIARRITZ LA GAGNE

Clermont la cagne 
Ben mazette, le Terminator annoncé a tenu ses promesses... terminé !!! Plus du tout le Collins d’antan... un brin papillon, un vilain carton sur un gonze sans ballon qui méritait le jaune... bref un Collins plutôt Phil, in the air tonight, pas très pâtis quoi... en revanche du Biarrot fulgurant en la personne de Ngwenya auteur d’un essai épatant de 80 mètres en première mi-temps. Houla les cannes de black sprinter du gazier... comme il a durant la coupe du Monde 2007 grillé Habana, ici pour les nostalgiques, récidive presque idem en évitant Phillips puis Shane Williams qui fait l’erreur de "jeunesse" de lui laisser l’extérieur et se fait dépasser comme un bleu... même si toujours facile à dire le croupion dans un sofa avec gisquettes aux accoudoirs, bibine, coussins... et surtout vu la vélocité impressionnante de l’Américain... qui envoie later Balshaw derrière l'en-but par un judicieux coup de pompe de recentrage... assurément l'homme du match ! 

Belle baston dans l’ensemble... des Ospreys très joueurs... plantent un superbe essai itou, classique, tous les trois quarts touchant le cuir et Lee Byrne d’aplatir. Magnifique. Font le jeu dans l’ensemble, le cuir circule tout berzingue... de belles passes de Phillips, mais Biarritz résiste bien, chipe la balle en touche, contre attaque, l’emporte 29-28... Score d’hier entre Leinster et Clermont avec défaite des jaunards.
Que voulez-vous, le Bibendum est certes un gros bonum... sans problemum, avec un groupe kipètlaforme...  
mais question curriculum 
n’accroche jamais 
le grand podium !!! Ach !
Bref un jolimum, cerclé de pneus caoutchouc qui ne résiste pas à tous les coups... pour le vaincre c’est easy, t’en crèves un, le reste flanche, dégonfle, se ratatine sur le linoléum... un peu le scénario d’hier avec James qui parait-il a raté moult fois l’entre-perche et pesé sur la défaite. Suffit donc pas d’être un gros bonum bourré de calcium, faut la maîtrise, et surtout l’expérience des victoires importantes qui semble faire toujours défaut à cette équipe certes volcanique... mais sans fumée !!!! Ach !

Suite demain avec des Toulousains qu’on voudrait pétant la forme... essais maximum, pourfendeurs virulents du sternum des Guazzini petimums... qu’ils les renvoient à l’atrium avec bouquets de géraniums !!!
© Le Pilier

09 avril 2010

LE POÈTE DES PÂTIS

Grand(s) gazier(s)
Amusante la compo d’Ospreys qui affronte demain le Biarritz Olympique. Que des internationaux dedans, (même si pour deux ou trois seulement une sélection)... et puis surtout le retour du grand poète des pâtis, délicat au contact, tendre en percussion, patelin du biceps, doux du râble, gracieux au caramel, au déblayage... une âme sensible donc qu’avons pas vu sur un pré depuis lurette, le percutant et phénoménal Collins que les Britons surnomment Terminator ! Ach !
Pas la peine de le présenter... le connaissez tous !
En sus le demi de mêlée Phillips de retour de blessure... un de nos préférés à ce poste... et Williams, Hook... bref un beau cheptel de gonzes qui prétendent que si Biarritz est en quart de finale c'est que la poule était facile(sic de choc). On astique déjà la carafe des Biarrots qui devront sortir le grand jeu pour museler la carbistouille... pas gagné. On matera ça.
© Le Pilier

15 Lee Byrne (international pays de Galles)
14 Tommy Bowe (international Irlande)
13 Andrew Bishop (international pays de Galles)
12 James Hook (international pays de Galles)
11 Shane Williams (international pays de Galles)
10 Dan Biggar (international pays de Galles)
9 Mike Phillips (international pays de Galles)

1 Paul James (international pays de Galles)
2 Huw Bennett (international pays de Galles)
3 Adam Jones (international pays de Galles)
4 Alun Wyn Jones (international pays de Galles)
5 Jonathan Thomas (international pays de Galles)
6 Jerry Collins (All Black )
7 Marty Holah (All Black )
8 Ryan Jones (Capt) (international pays de Galles)

08 avril 2010

LA CROISADE DES CASTAGNES

Jadis Simon de Montfort venu du nord, croisa le fer avec les Toulousains... y perdit la vie. Les rose-croupions de la capitale viennent à nouveau jouter ce Dimanche en la terre sainte Occitane en quart de finale de la tasse d’Europe... se faire tanner le cuir ? Pas les mêmes enjeux, mais pour sûr l’idem éternelle et nécessaire baston afin de se sentir bien à son aise dans sa peau de guerrier en piétinant l’hérétique, tel considéré autrefois. Croisés Panamiens d’un nouvel âge nourris à la chansonnette Dalida, calandar doffeurs, cocotte de maille couleur pécul, royal emblème revisité Dandy Warhol... mais tout aussi déterminés parait-il à conquérir le titre, soumettre la rose et Toulousaine cité sur son propre pâtis. Ach !

Dernière rencontre entre les deux armées ?  
Fanny pour les Parisiennes !
Un match assez lamentable comme le précisait le commandant des troupes Guazzini. Bon, c’était du ptit Top 14... là s’agit de prendre un trophée Européen qui sauverait comme le dit ce dernier, la saison... de cette équipe improbable, aux résultats flottants, 9éme à peine en championnat, étonnant pour qui possède somme toute de bien forts gaziers dans ses rangs.
On voit mal les Toulousains courber l’échine en son bastion, même si ces derniers ne sont pas toujours au niveau de ce que l’on pourrait espérer avec autant d’internationaux dans son groupe... la team d'OC n’en reste pas moins la favorite toutes compétitions confondues.

Allez donc les parfaits de la violette... secouez ferme ce Fluctuat de blason Parisien... qu’il mergitur profond comme un rafiot dans la gran’ mare du Stadium. Ici, si tu cognes tu gagnes... ici même les mamies aiment la castagne... comme le chantait l’artiste Toulousain... faites donc jaillir le raisin Parisien, honorez le floral emblème, car après tout le violet est bien couleur d’ecchymoses non ? Distribuez sans compter ces trophées que l’on se doit de servir bien chauds aux invités dignes de votre rang... broutez la fleur de lys, faites leur mâcher l’herbette... montrez que la grande histoire ne se répète pas ? Hum !!!! Car si Montfort perdit la vie, il gagna la guerre ! Souhaitons de toute façon un beau combat, et la victoire du meilleur rugby.
© Le Pilier

02 avril 2010

THX 1138 : 4EB

Robert le héros... Duval parce que descendant lointain d’un Français du coin... son petit nom copain : THX 1138... plus sympa, pas d’homonymie possible, un gazier singulier quoi... éponyme du film de Georges Lucas en effet, comme bon nombre ont trouvé. La petite amie de THX, unique elle aussi, s’active au nom de LUH 3417, c’est joli ça sonne comme Lucette...

Pour ceux qui ne connaissent pas le film, un bon conseil. Matez la version de 1971... en VO bien sûr. Dans la plus récente Lucas a rajouté et modifié des brins de scènes par ci par là... totalement inutiles... à croire qu’il n’a pas pigé ce qu’il a fait jadis... en sus nous rebalance de la bestiole en clausule... les nabots qu’il affectionne ne suffisaient pas... il nous bricole des petits monstres improbables... une faute de goût ces bidules de gaziers qui vivent en périphérie de la ville souterraine du reste... le côté infantile de Lucas dont on retrouvera le stylème dans la guerre des zétoiles. Hors cette anicroche le film est impec, n’a pas pris une ride, reste le plus intéressant du genre et l'incontestable meilleur travail du réalisateur. Ça nous a toujours épaté en fait cette réussite qu’il n’a jamais reproduite. La réponse ci-jointe... en partie ?
La genèse du film.
Camarades de promotion à l'Université de New York, Matthew Robbins (futur scénariste de Sugarland express) et Walter Murch signent en 1966 le premier jet de ce qui doit être leur film de fin d'étude, THX 1138: 4EB; "EB" signifiant "Earth Born". Le jugeant trop obscure, ils abandonnent leur projet à George Lucas, qui reprend le script et réalise en 1967 THX 1138: 4EB (Electronic Labyrinth). Il obtient le Premier prix au festival du film de fin d'année. Impressionné par son travail sur le son, sa vision novatrice et sa capacité à raconter en 15 min une histoire dépourvue de dialogue, Francis Ford Coppola propose alors à George Lucas d'en faire un long métrage. Réécrit à l'aide de Walter Murch, le scénario est achevé en 1970. © Allo Ciné
Merci Walter ?
© Le Pilier
 
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