30 octobre 2015

GRANDE PETITE FINALE ?

Carabistouiller est plaisant. On s’allège, on virevolte, on déborde, joue des tropes, esquive… histoire de ne pas prendre à la lettre tout ce qui pourrait, par relâchement, obombrer ce frêle onirisme à l’âme se greffant, qui nous tient lieu de jardin vitalisant… où l’imaginaire côtoie l’astuce, l’esprit néantise jusqu’aux puces les plus tenaces qui vous ressassent que la réalité ça peut gratter les fondements, affecter notre entendement... sinon appesantir une pantoufle sans jugement éclairé !!! Ouarf ouarf pour ce dernier pléonasme non ??? Un temps pour tout quand l’actu bien sévère vous impose une attention ciblée, qu’en terre Anglaise se joue ce que l’on nomme à tort la petite finale, que les gros Boks s’envoient du Puma devant des millions d’écrans plats. Sans doute un rien mâchés par leurs coups d’éclats, les joutes, les blessures, les espoirs de gamelle dissouts dans un déversement lacrymal spontané… les fiers matous de la pampa vont avoir du mal à s’imposer sur le pâtis de Twickenham. Bref sont cuits. Attention, ceci n’est pas un pronostic, c’est une affirmation diagnostique !!! Précision nécessaire pour les ceuss qui prétendraient que le Pilier voit tout, sait tout, anticipe tout… arf arf !!! Non de niet et que nenni, savons pas, disons juste ça pour passer les temps et balancer une vérité... arf !!! 
Il semblerait que les gominets* prennent cependant la milonga plus à cœur que les Sudafs, Heyneke Meyer ayant déclaré tout net que cela ne l’intéressait pas !!! Intox au Flytox, ou vérité sans volets ? La seconde, elle flotte partout, et le gonze est d’une franchise affirmée. Pas sûr pour autant que ses joueurs pensent la chose idem… Matfield redevenu capitaine pour l’occase jouera son dernier match comme Burger, sinon Du Preez… voire Habana ?
Décamper sur une rouste n’est pas la clausule rêvée pour le magicien des cimes, maître es réceptions incontesté en touche depuis pas mal d’années, gageons donc qu’ils vont se la donner… peut-être même s’amuser, manière itou de permettre au brillant ailier Brian de battre le record de Lomu en inscrivant un seizième try qui le conforterait en son podium de meilleur marqueur d’essais de la sublunaire contrée de tous les temps connus !!! Hips !!! Un match à suivre évidemment avec toute l’attention qu’il mérite, en souhaitant quand même aux Argentins, une parade à la mesure des espoirs suscités !!! Yeah !!! © Le Pilier 
* Il n’y a pas de faute à gominets, c’est un néologisme du Pilier… miaou !!!

28 octobre 2015

MC CAW NUISIBLE...

Ou riche papillon ?
Ça astique bien sévère du côté des médias australiens. Ci-joint cette galéjade sur Mc Caw transformé en nuisible qu’il faut à tout prix piétiner, éliminer, total éradiquer du pâtis. Ouarf ! Parce qu’il est identifié comme un vrai poison pour venir illégalement sur le côté des rucks, faire foirer la progression des mauls, perturber l’éjection du cuir, retenir trop longtemps le joueur plaqué, à la limite du hors-jeu… on en passe… le vilain ver Richetty est le maître des arts sombres, fourbe, jouant avec la règle de façon peu conventionnelle, sinon douteuse… en somme, un vrai tricheur !!!! Arf arf !!! On connait la chanson. 
Doit bien se fendre le super flanker… comme nous du reste… la chose est claire… le vilain focalise toute l’attention des kangourous. Mais be careful, ce ver, comme ils disent, ferait plutôt figure de larve du genre chenille à dix mille papattes… processionnaire des p(a)ins… dans les mandibules… et ces petites bestioles ne rigolent pas du tout quand on les chatouille. Recouvertes de poils urticants et allergisants, elles vous les balancent en pleine carafe à la moindre agression… vous ravagent la couenne comme pas permis… puces et tiques à Lampion passeraient pour de vertueuses masseuses de salon. Alors gaffe aux représailles les marsupiaux, faudra sauter encore plus haut !!!! Et puis surtout n'oublions pas sa future transformation... car c'est bien connu des initiés... le travail mène à la richesse, pauvres poètes travaillons, la chenille en peinant sans cesse, devient le riche papillon. Un bel avenir apollinien... ce Ritchie... papillon ? Arf !!! © Le Pilier & Guillaume Apollinaire

27 octobre 2015

DES MAUX & DES IDÉES

Pack de six / Episode XV 
Aux dires de Gaston, le geek de la troupe, ça remue sévère autour de la fédé, ça commence à constater les faits… hé hé… ya du bla qui s’étale, des tensions qui déballent et même cerise sur les jarrets du bulbe un Michalak kia plein d’idées !!!! Ouarf !!! Sommes encore dans l’auberge, pas d’lézard. Entre le gras et les cuisses de poulets, les abats et les mousses à pâtés, la bousculade des pichets, la tisane au calva, ça suinte plus que dab des tas de choses qui vont changer la face même de nos pâtis. Clair de limpidité !!! En sont donc au clacos nos énergumènes, la digestion n’a même pas encore commencé !!! Faut des idées à mettre sur la table… d’la pression à mettre sur les râbles… ça veut virer Camou… ça s’énerve de partout… passque de toute façon faut bien constater que ça peut pas durer !!! Hé hé !!! Le Pack de six, en pleine forme, déguste l’air du temps comme Lampion farfouille de son blair aiguisé un buisson visiblement fourni de bestioles à poils, vu l’excitation du canin. Plus haut dans l’azur, des feuilles désarticulées dessinent d’improbables chorégraphies, l’espace-temps d’une chute… Ouarf !!! Pardi c’est l’automne. 

L’Adjudant – L’empafé de Michalak a des idées ? 
Gaston le Geek – Plein… il veut même s'impliquer... ouille !!! 
Le Pilier – Comment faire déjouer une équipe dès l’entame… 
Lu – C’est ça, un coup de maître… un génie… 
Bob – D’habitude il lui fallait un match entier pour annihiler le groupe… prenait son temps
L’Adjudant – C’est du métier ça les filles… pouvez pas comprendre… 
Lu – En revanche il a parfaitement conclu… deux placages loupés, une énorme bourde, une cuisse douloureuse, zappé des tablettes critiques… bien vu...
Bob – Une carrière bien résumée dans ce geste parfait. Bravo… 
L’Adjudant – On va jamais s’en débarrasser de ces gus… collent à la fédé comme les bonbons au caleçon du Ténéré !!! 

Fallait toujours un brin de temps pour encaisser les vannes du gradé… après longue réflexion on finissait par comprendre l’allusion… on allait se farcir tous les foireux de ces dernières années. Les pires de l’histoire entière de nos terrains. La structure même de la FFR certains la comparaient à celle du régime soviétique, c’est dire l’enthousiasme… en sus le rouge marteau et sa faucille à cocos ça plaisait pas du tout à notre kaki. Les pardessus, autrement dit les huiles bien frelatées qui dirigent nos pâtis, n’avaient jusqu’à ce jour jamais fait montre de modernité… hors le grisbi, les machines à simplifier les bulbes, le désir d’un grand stade pour nos petits joueurs, rien dans la structure même des mentalités n’évoquait un soupçon de possible éventuelle modification des mœurs !!!! Arf !!! 

Lu – On prend les mêmes, on les change de place et voilà tout… 
Le Pilier – Sommes intra-muros ici les gars… faut pas rêver... not grand kiff c’est ressasser d’la poussière d’histoire… tenez regardez le titre du dernier post de Nice Rugby situé à droite du Blog : «l’Australie comme en 91?»… 1891 sans doute... c’est reparti comme en 40… sont enveloppés dans le formol de leur mémoire répétito-nostalgique… on n’a pas lu leur bavassage, mais rien qu’au titre on se doute de la teneur. Sont incapables de s’updater les gus… se mettre à la page du jour… les siècles derniers, ya que ça qui les transpire, les fait kiffer… la mifa des copaings, le pastaga des marsouings, des vrais tronches à parpaings… ça compare toujours des trucs improbables, neuneus, des hiers qui ont ultra vécu mais qui pour eux ont un rapport avec l’actu… alors le Super Rugby, pensez, ils prennent ça pour un truc de Mars, une comète de l’espace… c’est trop loin. Ça cause des joutes de Mathusalem, le futur c’est du passé à consommer à chaque tartine de nouvelle journée… pas étonnant que les mêmes qui nous ont outre gavés sur le pré, se retrouvent avec leur barda à la direction de nos pâtis. Toujours les mêmes histoires... pas d'azur, que des vieilles garnitures....
Bob - Les Bleus sont à l’image de ceux qui les matent… cherchez pas… vont s’enquiller du Top, se faire mousser le croupion, et dès le prochain tournoi, nous rebalancer de la CDM en prépa !!! 
Gaston le Geek - Ya quand même Chabal qui fait d'la cuisine...
Bob - En effet, lui au moins se recycle...
Le Pilier - Dans la fourchette et le croûton de pain, c'est bien...
L’Adjudant – Ok alors... Laporte direct chez Casto... Sainte André avec les attributs papaux... Lagisquette aux oubliettes... Camou à Moscou... allez zou... les parcheminés expatriés...
Lu - C'est la révolution ? 
Le Pilier – Faut qu'ça saigne.... 

Une fois de plus la discussion partait en sucette, il était temps de se remettre aux choses sérieuses et d'entamer une triplette en préparation de la super finale à venir !!! Voyez un peu c'qu'on veut dire ? © Le Pilier

26 octobre 2015

PETITE VÉRITÉ / GRANDS EFFETS

La passe longue et sautée de Foley sur le premier essai d’Ashley-Cooper était parfaite, le cuir envoyé par Giteau pour l’autre essai du même, au cordeau. Remarquable geste du centre australien. Cette précision symbolise la maîtrise, le travail accompli par les grandes nations du sud, partant la distance qui les sépare de toutes les autres équipes de la planète. Pour assurer un tel timing il faut avoir répété la chose des dizaines et dizaines de dizaines de fois. La course de Cooper était impec, disons son placement… faut du métier pour assurer ça, se connaître, lancer les cannes au bon moment, anticiper le geste du passeur… tout un art. On ne voit plus ça de part chez nous, en Europe. Les gaziers du coin n’ont tellement plus l’habitude de s’envoyer le ballon, que lorsqu’ils s’y emploient, se ralentissent à chaque prise de balle. Le cuir est jeté aux épaules, un peu trop haut, ou trop bas, trop en avant, voire un brin derrière, les joueurs sont trop proches, pas assez décalés, en profondeur comme on dit… bilan l’attaque est molle, ralentie, se termine en bord de touche… on l’a remarqué chez toutes les équipes du nord durant la CDM. Il n’y a donc pas de vitesse, partant pas de décalage possible… elles se terminent systématiquement par un ruck en bout de chaine, quand toutefois le cuir y parvient. Très facile à contrer, suffit de se laisser glisser et planter les gonzes. Super easy !!! 
La profondeur comme on disait quand virevoltions jadis sur le pâtis. Nos anciens nous tannaient le cuir, c’est le cas de le dire, à nous faire répéter, répéter ces phases de transmissions, qui caractérisent le rôle premier des trois-quarts. Il s’agit d’être très en V, loin derrière le porteur… cavaler fond de cannes pour recevoir devant soi le cuir et le réceptionner en pleine vitesse. Cette figure on la répète dans une carrière, des milliers de fois. C’est ce qu’il y a de plus difficile à faire... il faut être raccord avec son co-équipier... que la passe soit précise en fonction de votre vitesse, de la sienne... des adversaires qui gènent... etc. Les Maso, Sangalli, Codorniou… Estève en bout de course… peuvent sans doute aucun vous en causer durant des plombes. On parle de cette trilogie, car c’est Maso le formateur des autres, perpétuant la lignée des grands trois-quarts centres Français. (c'était jadis, aujourd'hui ce qu'on raconte n'a même plus aucun intérêt... la transmission n'existe plus... comme des grands centres du reste, en France y'en a plus depuis des lustres... ya des bons parfois, jamais des grands). Autrement dit, de part la configue en profondeur, aucun des joueurs n’a la même course, ne possède pas les mêmes caractéristiques, les mêmes cuissots, la même dynamique de lancement... en bout l’ailier, très loin derrière dès que le cuir sort du ruck, ou de la mêlée… bref des pattes aux gros… se lance pour arriver tout berzingue au moment où il rattrape ses coéquipiers et réceptionne le cuir. C’était la figure que l’on travaillait le plus. Épuisante, faut toujours se lancer comme des fous, au ralenti ça ne donne rien… pour dire la chose, on n’en avait parfois raz la couenne… c’est là que les bons entraîneurs ne lâchaient pas l’affaire et nous imposaient des séances interminables. Pas d’issue, faut se le manger. Ce qui fait la différence imparable des nations du sud, Blacks et Aussies pour l’heure. Ce rien de passe de super Giteau, la réception impec de Cooper à toute vitesse, bref la réussite de la figure est le fait d’interminables répétitions. Ce que l’on doit apprendre aux jeunes… leur montrer ce qu’est le rugby, ne pas les faire fantasmer sur des gros qui bourrinent et tamponnent l’adversaire… ce timing, cette précision, ce travail de passe, ces anticipations, cette vivacité de transmission est le fond premier de ce jeu. 
Pour en revenir à la rencontre d’hier, les Argentins ont été vaillants, batailleurs, opportunistes… certes… ont sacrément progressé depuis leur entrée dans le Championship, mais ne nous y trompons pas, avant d’atteindre le niveau d’en face, yaura plus d'un changement de climat dans la Pampa...  zont un très long chemin à parcourir… et ça prendra du temps. Faut pas rêver, ou plutôt, ils peuvent rêver, mais vite redéposer les pinceaux sur le pâtis. Ces figures sus proposées, sont symboliques de la distance qui sépare les grands des autres. Pourquoi tout le monde s’accorde à dire que les Blacks vont très vite ? Parce qu’ils travaillent tous cette chose depuis les couches… arf... parce qu’ils la maîtrisent parfaitement… sont les maître du timing, du cuir réceptionné à toute vitesse. Sachant que le ballon va plus vite que les gonzes, vitesse des courses + rapidité assurée de la transmission + précision du jet, + réception tout berzingue = décalage imparable. Sont encore meilleurs que les Aussies à ce petit jeu… c’est pour ça (entre autres choses bien sûr) qu’ils dominent depuis des lustres le grand rugby. Les Argentins ont percé plusieurs fois, c’était bien, vivace, agréable, mais ce n’est qu’un bout du chemin qui mène à l’essai. La conclusion est encore l’étape supérieure. Toutes les équipes peuvent faire des petits coups comac, très peu savent conclure. C’est là toute la différence avec les grands… et pour remédier à la chose il faut travailler d'arrache pied. Autrement dit la distance est immense entre croire que c’est possible, que la partie se joue à trois fois rien, comme on l’entend stupidement parfois, et la vérité des faits... ce rien de différence pour le combler impose un très très long et lent apprentissage, d’infernales répétitions… un brin de vide invisible mais un gouffre à combler. Arf !!! Les All Blacks jouent ça comme dès le plus petit championnat, dès minus… aussi quand ils arrivent en équipe nationale, connaissent les placements, les automatismes, savent gérer leur course, se placer, passer, toniques au démarrage… (matez encore l’explosivité de Nonu malgré son âge)… précis dans leur trajectoires, "n’ont plus qu’à" travailler la connivence avec le joueur qu’ils découvrent, le connaître, le comprendre, le lire... sa kinesthésique si voulez... son style, sa manière de bouger, de leurrer...  sa course, son placement, sa tronche... mais le fond est là, déjà prêt. Dire que les Argentins sont proches du haut niveau, c’est encore jouer du pipeau… malgré toute cette belle énergie, ont été incapables de planter un seul essai. Saisissez ? L’espoir est une belle chose qui ne doit pas s’éviter l’imparable réalité.
Attention !!!!! C’est dans la dynamique des minus d’outre espérer, celle des forts d’en assumer les vertus limitées, d'accorder le possible à l'impeccable vérité. Yeah !!! © Le Pilier

25 octobre 2015

LE PILIER EN FINALE

Ce que disions, analysions, développions, anticipions, espérions est là !!! Une finale à la mesure de ce Blog, logique, dynamique, évidente, simple, imparable… sans foirages, sans baratins, du vrai beau rugby de grand terrain. Fallait bien ça pour conclure. All Blacks vs Australie, la plus belle affiche du moment, pour le Pilier, ses lecteurs quotidiens, les dégustateurs de vrai cuir, le pack de six, les raffinés du palais, calebasses avisées, cuissots entraînés… les francs connaisseurs, les grands saveurs. Une chose en passant très appréciée dans le temple Twickenham durant ces phases finales… pas de délire, de Rolling Stones à la mi-temps sur les enceintes… pas un brin de mord moi l’jonc de swing Charriot de mes deux baladeuses… finito le délirium… retour à l’atrium des petibonum… allez zou… tous virés, ruinés, limés, oubliés… tous les frimeurs au panier… on voulait, on a… du rugby et basta !!! Merci aux Blacks, aux Australiens… merci au Pilier pour son  impeccable groin, mille fois pour son inaltérable soutien !!! Arf !!! © Le Pilier

ALL BLACKS EN FINALE

Yavait des cordes de pleines gouttes humides et sournoises, bien anglaises, dans tous les coins du terrain… pas facile de faire circuler le module dans ces conditions… d’où les coups de pompes ennuyeux… mais les Blacks assurent la victoire, deux essais, aucun en face. Les Boks n’ont jamais inquiété ces derniers comme le prétend bon nombre de borgnes. Certes les fautes à répétitions ont permis aux Boks de coller au score. Mais hors du saton point de chanson !!! Pas une attaque d’ampleur, pas un fétu leurre, pas une ficelle de truc malin, rien,, même si le score était serré, 20-18, pas foto… les Blacks sont les plus beaux, ont contenu les buffles sans problème et voilà tout !!! Dès qu’ils ne plantent pas 50 pions, le journaleux s’exclame « sont prenables, pas invincibles, peuvent paumer » hé hé… en attendant sont bien là et donnent l’impression de gérer à leur guise les rencontres. Ne jouent jamais la même partition… dès quia du moins au tableau d’affichage la planète neuneus s’affole… et puis jouer les Boks n’est pas de tout repos non plus. Un match de cet acabit ce n’est jamais top easy… pas du bleubite en face… alors quoi ? Ce qu’on voit… jouent trois fois les Boks durant ces derniers mois, trois victoires. Qui fait mieux ?
On peut pas dire qu’on s’est régalé en revanche, Aaron Smith nous a particulièrement énervé… choix foireux, trop de pieds… Habana détrempé, des fautes inutiles, Read n’en parlons pas… Kaino fait le manchot... et Le Roux notre gazier souventefois glorifié ? Un  brin rouillé sous les trombes. Bref… on oublie. Une pensée particulière pour Carter impec, qui jouera sa première finale de CDM. La classe ce gonze… excellente gestion depuis le début des joutes, on lui souhaite ce qu’imaginez. Idem pour Ben Smith, roi des airs. Espérons que la deuxième demi-finale sera plus pétillante. © Le Pilier

23 octobre 2015

DEMI-FINALES GRAND SUD

Pas le moment de s’enrhumer le bord du cerveau à spéculer sur l’avenir proche en parcourant les astres pour y trouver quelques signes pronostiques concernant les chicores à venir. L’heure est à l’heur de savourer ce qui vient… comme il vient !!! Arf !!! Autrement dit qu’importe l’issue du week-end, seules la posture et la manière comptent pour le délicat mateur. Même si un penchant non feint nous oriente à porter plus qu’attention sur les Blacks, voire souhaiter en filigrane leur victoire en finale, notre raison s’y oppose et de facto imposera sa loi. Que le meilleur l’emporte et voilà tout… mais avec la manière. 
Question esthétique, pas foto, depuis le début des roustes ces derniers ont proposé le plus beau rugby qui soit, concluant en apothéose cette pré-CDM par une victoire remarquable face à nos cocottes, tourneboulées par un tel étalage d’essais, ayant pu apprécier, on le souhaite, la distance qui les sépare des grands pâtis, autrement dit du Super Rugby. Au moins, tout est clair. Les deux signifiants ne sont pas apparus de façon fortuite, en choisissant Super Rugby, les crampons d’hémisud comptaient bien se démarquer de la pantoufle Européenne. Arf !!! Ce n’est que sur la base de ce constat imparable que nos Bleus pourront, s’ils le désirent, orienter leur travail à venir en évaluant très facilement le chemin à parcourir !!! Mater le maître étalon, comprendre ce qu’il fait, comment il joue, est à la portée de n’importe quel attentif, se mettre à l’épreuve pour espérer atteindre ce niveau est une autre histoire. Tout est là, aux abords du Haka, Yapuka !!! 
Les Springboks en revanche nous ont plutôt ennuyé… trop balourds, trop rentre-lardon… trop baston… même si depuis le départ de De Villiers, comme l’avions annoncé en 2007, redit à la sortie récente de ce dernier, la team se porte mieux. Avec un centre De Alliende, plus intéressant, plus en cannes, plus vista, plus adapté au moment que le capitaine sortant, les Boks peuvent soutenir l’opposition. De plus possèdent un des plus beaux joueurs du parcours, très apprécié du Pilier, arrière de son état, le phénoménal Willie Le Roux. Pas musculeux, matois, passeur de cuir impec, intelligent, le voir évoluer est un vrai plaisir de rugbyman. A montrer comme exemple à la mouscaille qui ne jurerait que par la taille des cuissots, la percussion, l’épaisse carne sans ciboulot. Au rugby, encore aujourd’hui et toujours, tous les gabarits peuvent prétendre aux grand pâtis. Aaron Smith, le demi de mêlée All Blacks en est un autre exemple frappant. 
Les Pumas, s’ils ne tombent pas dans leur travers latin à faire des fautes à répétition, tataner comme des sagouins à faire scintiller les lampions de l'ennui, du morne terrain.. mouais... jouent des paluches comme ils peuvent le faire, ont toutes les chances de se retrouver sur le podium. On le leur souhaite.
Bon, les Aussies ont de quoi, faudra quand même s’arracher sévère pour les priver de l’ultime ascension. Question ressorts le kangourou possède une des plus belles détentes de la CDM !!! Autrement dit, les quatre équipes ont les moyens de faire quelque chose... arf arf !!! Tel en tout cas l’estimons… même simême si… nous est difficile de ne point anticiper le terminal festin !!! Bref, bref… on n’en dira rien… on veut pas, on veut juste déguster, mirer impartial les joutes finales… un beau week-end rugby en perspective et voilà tout. © Le Pilier

21 octobre 2015

CDM = RUGBY CHAMPIONSHIP

Que l’évidence pourfende un espoir ivre d’hallus… qu’elle obombre un peu plus le tricolore pâtis pour une engeance dépossédée d’une quête trop lourde pour ses frêles cuissots, passe encore, mais qu’elle éradique l’intérêt que l’on porte au catalyseur de ces effets est bien le signe frappant qui perpétuera leur trouble !!!!! La Coupe du Monde de rugby vient à peine de commencer, où plutôt débute ce week-end, popu n’a plus qu’un intérêt partiel à la chose. Veut son cadavre exquis, empaler ses coupables, trouver les responsables... bref tempête en son huis, farfouille au fond du puits des vérités trop profondes pour même atteindre le seuil enclos de ses fluettes aspirations, activer son couvercle, partant faire avancer son rugby sur des bases simples comme le bon sens !!!! Non de non de niet, il se refuse encore à comprendre que la fête arrive… qu’il a tout intérêt à ne s’occuper que de ce qui est, pour bien comprendre ce qui se fait… de mieux en ovalie. L’occasion est parfaite. Le Pilier se tue à répéter que la seule coupe du monde à proprement parler se joue chaque année durant les Four Nations. Le fameux Webb Ellis cruchon devrait symboliser le classement IRB, qui dit tout, montre tout, dévoile beaucoup… mais qu’importe, veulent des jeuzos bien à eux, il est là, définitif, et débute ce week-end même sur le terrain. Ce qui précède n’est qu’une mise en bouche, un simple échauffement, un rien, une étonnante agitation, mais le plat de résistance arrive, dégrafez les ceintures !!! 
Laissons de côté la tricolorie décadente, rendons honneur à ce qui vient. On se retrouve donc comme cet été avec les quatre jouteurs de gros calibre, puisqu’au regard de la prestation des Pumas lors de la chicore des Irish confits notamment, devons reconnaître les progrès encourageant de cette équipe, partant les constater aujourd’hui à leur meilleur niveau. Comme dab, sans calcul, rêve d’évitement, plan foireux, les All Blacks devront s’enquiller les Boks, Les Boks les Blacks, puis les Aussies… ou les Pumas, les Aussies les Boks ou Blacks… les Pumas idem… bref et donc… s’ils veulent trinquer dans la gamelle convoitée faut pas lésiner sur la volonté et s’envoyer les mêmes gros que durant l’été. Rien de nouveau pour eux… connaissent la musique. Un vrai week-end rugby en perspective que l’on passera sans doute avec la troupe sémillante que vous connaissez, le bien nommé Pack de Six. Fi des aveugles passions, ouvrez les carafons, matez ces grandes nations, pas d'lézard la CDM 2015 c'est l'idem des Rugby Championship bastons !!!! © Le Pilier

19 octobre 2015

RIFIFI EN HEXAGONIE

Toujours un temps de retard cette hexagonie, on l’attendait celle-là… comme le reste. Twix et son florilège de déclarations nous informe de l’état du bla post-traumatique qui se répand un peu partout… ça branle-grand-bas dans Landerneau… ça raconte n’importe nawak au bistrot, ça J’ACCUSE direct mon Zola, ça veut son PSA en croix… du coupable, vrai, bien bouc, en sus émissaire, badigeon plumes-goudron, bien encollé et toute la litanie des calamités !!! Bref et comme dab, les peu, pusillanimes, les borgnes dessillent un brin leur calot et veulent se venger de leur propre ignorance en faisant porter sur quelqu’un le chapeau !!! Connaissez bien le tango !!! Stupido, ridiculo… too late… improductif... encore moins éthique !!! 
Parmi ces bagatelles, une première retenue dont on ne connait pas la source, mais qu’importe « Bleus : autopsie d’un échec »…. Autrement dit, n’y panent tellement rien qu’ils leur faut encore découper le cadavre !!!! Ouarf !!! Ne trouveront rien en lisant dans les tripes… pas plus que ce qui était clair comme un portefeuille, une mentalité, une borgnitude encastrée… un bain quotidien à se faire mousser !!! Arf !!! Non non, contrairement à ce que veulent la plupart, ya pas de chasse aux sorcières à déclarer. Il s’agit de se mettre au travail avec, bien d’évidence, du cassis éclairé qui oriente ce rugby vers des pâtis plus joyeux !!! Pas de coupables affichés, de pendus balancés, pas de mystère à dévoiler. Puisque le seul Pilier avait prédit, c’est qu’il y avait bien quelque chose en face de lui super visible, lisible, implanté… car même cette généreuse, protée, intempestive, visionnaire, épatante entité ne pouvait rien inventer !!! Hé hé !!! Tout était là, yavait pu k !!! Maintenant c’est fini… concernant PSA fallait le virer bien avant… pas fait, out now, on ne s’en occupe pas… perte de bla !!! Non la question est : le fruit est-il assez mûr pour être dégusté ? Le mur assez épais pour la tronche réveiller ? S'ils perdent du temps à chercher des coupables, c’est qu’ils ne sont pas capables !!! 
On propose ici de commencer à faire un pas… un premier pas de rien du tout, mais vu le chemin qui nous attend, faut débuter par un tabou !!! Arf !!! Toucher le Top !!! Pour la petite histoire, connaissez bien nos opinions sur ce championnat de clochers… ceux qui nous lisent ont bien pigé. Figurez-vous, que ce cher Graham Henry… coach des All Blacks de la dernière et superbe décennie ovale avec son compère Steve Hensen maintenant seul au volant de l’A.B fratrie (un exemple d’intelligente continuité), s’est exprimé ouvertement en déclarant tout net, « Stupide ce Top machin avec ces gaziers surpayés, mal coachés... qui ramasse nos Abs pour une retraite à pleins billets...  !!! »… en substance ce qu’il exprimait !!! Amusant non… on dirait du Pilier ? A se demander si ce n'est pas lui le chantre de ce pâtis majeur qui ravit les grands saveurs !!! Hé hé !!! C’est qu’il ne lui plait pas de voir les Français dans un tel état de délabrement… ça ne sert pas le rugby… faut des forts pour être fort… la concurrence sur les pâtis vous active, vous motive, c’est bon pour tous et espéré par tous. Les clubs du Top ne font pas le jeu de l’EDF… chacun joue sa petite partition dans son coin, fait venir des étrangers au détriment des gars du coin, le calendrier est mal organisé, le rapport Top-Fédé bien tendu… les Français n’ont plus d’identité… on peut même dire sans barguigner, ne savent plus évoluer sur un pré !!!. Le Top 14 c’est du labour, le super XV les petits fours… avant les joutes internationales !!! Savez comment ça marche, en hémisud les gaziers sont en contrat avec leur fédé… et blablabla… on ne s’étendra pas… l’avons moult fois expliqué ici comme avons répété que le super XV était l’antichambre du grand salon des internationales réceptions. Dit en passant, voir ses joueurs se fourvoyer dans un minus championnat d’évidence aussi ne lui plait pas au père Henry. Pas étonnant qu’il vienne bavasser de temps en temps avec nous, passe son petit coup de fil périodique nous disant : « Alors Pilier, z’en sont où tes Frenchies ? Commencent à piger ? S’activent ? Se remuent ? » Ce à quoi on lui répond : "Loin encore mon brave, sont pour l’heure au pathos, au bibi, à la pleurniche, à mettre on ne sait qui au pilori… you sais, quand on est sous la cloche on n’entend pas ce qui se dit à côté... encore moins dans la sainte église... ma jolie Louise... l'ecclésiaste Pilier l'a bien trop souventefois constaté !!! Amen !!! © Le Pilier

18 octobre 2015

MERCI POUR CE MOMENT !!!

At first, multi-thanks aux Blacks pour cette leçon de super rugby. On s’est vraiment régalé. Notre fascination pour ces gonzes dont nous avons longuement chanté les louanges depuis dix ans sur ce Blog majeur, à leur parfaite mesure, vient d’atteindre son point d’orgue, en proposant comme attendu une partition des plus harmonieuses. 62-13... une dérouste magnifique, simple, lisible... on pourrait presque dire que les Blacks n'ont pas forcé leur talent et se réservent pour la fin. Bravo Carter, Mc Caw... Savea... Smith... Read... Retallick... Coles... Franks... Whitelock... SBW... Milner-Skudder... mais quand on dit All Blacks, on devrait tous les citer. Dommage pour Nonu, try loupé d'un chouïa, c'était le Miko cerise sur la Bérézina !!!
Merci aux Bleus pour les globules rouges, le Wattbike, le TUB2, le Crossfit, le M.Rex, le VTT, le Poignétor X.69, les excursions préparatoires en montagne de Tignes, la pétanque et la pagaie… outil indispensable pour faire avancer le radeau médusé à petits bras. Fluctuat bien Mergitur, annoncé depuis dix ans, toujours sur ce Blog, depuis plus de quinze en dehors de ce noble pâtis, au débarquement de Laporte en EDF… qu’on se doit d'associer comme il se doit à Sainte André, dès ses premières larmes en GDF… en somme quand on a senti l’odeur du souffre !!! Hips !!! De l’eau dans l’gaz, la boucle est bouclée comme dirait l’Adjudant !!! Lievremont disparu de notre mémoire fait figure de plombier impeccable qui raccorda ces deux tuyaux !!! Ho ho !!! Grâce au Pilier, nos lecteurs pourront s’éviter de perdre leur temps dans la débauche de critiques, remises en question, bilans, déclas outrées, cris d’orfraie, qui vont sans doute aucun dévaler cette montagne de vacuité frustratoire sur laquelle tous les philistins de basse tronche, roupilleurs vagues et veules, encourageurs naïfs nantis de flanby, journaleuse engeance en tête de groin, agitaient leur petit fanion dans une pantomime ondulatoire grotesque, à la mesure cependant de notre superbe et bien nommée hexagonie !!! Notons que cet étonnant néologisme à lui seul syncrétisait parfaitement un état des lieux pour le moins croupion !!! Merci le Pilier !!!! Ouais !!! Bref, tout était déjà là, comme savez, tout a été dit, annoncé, répété, outre montré… vont maintenant piller les figures, les propos, les solus, jusqu’aux titres de nos bafouilles comme bon nombre d’entre vous l’on remarqué. Parfait !!! On attend la suite. © Le Pilier

Match highlights: New Zealand v France par WorldRugby

16 octobre 2015

ALL BLACKS VS BLEUS / CLAP DE FIN

La troupe est rassurée !!! 
Afin de préparer la baston contre les Blacks nos globules Bleus nationaux se sont remis au Wattbike… sic et dixit Gaston le Geek !!! Autrement dit, ça rigole plus !!! Farfouillant sur sa tablette pour nous dégoter les secrets de préparation du XV de France, Twix, autre surnom du gonze à cause de sa grande habileté à remuer ses deux doigts, alimente le pack de six des toutes dernières infos, des derniers gadgets sophistiqués utilisés en grand secret par les Bleus, histoire aussi de nous mettre à la page, d’être à la pointe même de l’innovation, partant de se faire une idée précise de l’état physique et mental de cette équipe épatante. Après le Manettor high-tech, dont vous avez découvert la texture dans la dernière bafouille, cette machine qui démultiplie les connexions du cassis, travaille le geste individuel, la technique, comme l’intelligence collective, cette machine disons-nous qui développe en premier lieu et surtout l’acuité des gonzes en prise avec n’importe quel adversaire, saura donner un avantage certain sur le pâtis du Millenium stadium de Cardiff !!! Toussa concentré dans une seule manette, d'où son nom Manettor, savamment articulée par un simple poignet. Objet de discussion du reste ce dernier signifiant, puisque Bob prétend que cette techno-entité superactive se nomme Manettor Zéro, quand l’Adjudant insiste sur Poignétor X.69, plus adapté selon lui à la souplesse même de l’articulation qu’elle engendre… à la veuve machin qu’elle inspire !!! Nous avons découvert aussi le M-Rex pour le scrum, comme durant l’été le Tub2, le Crossfit, le VTT, la pagaie… ainsi que la tourniquette à monter les globules en neiges… éternelles… par encordée solidaire !!!! Bref, les Bleus ont ce qu’il faut pour être à la mesure de leur vivacité cognitive, poussés par un irrécusable désir de vaincre que ces activités hautement techniques suractivent à force de répétition. On sait de source bien informée qu’ils sont plein d’envie de morts de fin… de désir de faire encore plus bien… on se ressasse en boucle les exploits de jadis histoire de mieux appréhender le futur… bref, on est déjà sous Windows 15. Les Blacks doivent sûrement en ressentir les effluves… la distance qui les sépare d’un tel affûtage… de quoi les paniquer dans leurs fondements. 
Et le ballon dans toussa direz-vous ? Un épiphénomène, du globule, de l’envie, et le super Poignétor X.69 c’est la victoire de la grenouille sur le bœuf, de la volonté sur le bluff !!! Blanco lui-même a déclaré qu’on allait gagner passqu’on est avant tout Français !!! En somme, pas besoin de s'inquiéter... il nous manque tellement rien qu'on sera privé de tout... et que la messe est déjà dite comme on le dit répète depuis Mathusalem !!!! Arf !!! © Le Pilier

13 octobre 2015

HIGH-TECH EN STOCK

Pack de six / épisode 14
C’était le week-end dernier, le pack de six savourait du vespéral instant l’apaisante quiétude, durant la dérouste de nos cocottes, en sirotant une liqueur patiemment élevée en fût de chêne que le père Bob ne sortait que pour les grandes occasions. La troupe était au complet, une raison suffisante pour enchanter nos gosiers de cette dégustation modérée. Gaston le Geek en profita pour nous alimenter d’un florilège de déclarations pré-baston France-Irlande, inscrites sur sa tablette qui, faut bien dire, intriguait toujours un rien Bob peu féru de nouvelles technologies. Lampion était de la partie, aussi actif qu’une sieste au cœur d’un sommeil paradoxal délaissant les puces. Charcuteries diverses, olives du coin, arachides bien salées influençaient quand même la descente, poussaient un peu les coudes, si bien que loin de s’effarer de l’inexistence de nos Schtroumpfs face aux vaillants Irlandais, l’ambiance était au rire, à la bonne humeur, bref, on dégustait pleinement ce moment amical, comme Lampion son os, que la Jeanne de Bob venait de lui glisser sous la truffe, estimant que lui aussi avait droit à son apéro, le sortant de fait de son roupillon !!! 

Gaston le Geek – « Mes gars sont morts de faim » déclarait Sainte André avant le match… 
Bob – Tout s’explique, n’ont rien becté les gus… sont sur les rotules… 
Le Pilier – C’est ça, attendent le buffet d’après rouste… 
Bob – Pas cool de ne rien leur filer à croquer avant la rencontre… 
L’Adjudant – Astiquez… astiquez… avec vos timbales en pogne… j'aimerais vouzivoir moi sur le terrain...
Le Pilier – C’est pour faire briller un peu ce pâtis morose mon colon… 
L’Adjudant – Mort de faim ça veut dire qu’ils en veulent les gonzes… 
Le Pilier – Ils en veulent beaucoup… 
Bob – Pas assez quand même, les Irlandais n’ont visiblement rien avalé depuis 8 jours eux… ils les bouffent en mêlée… de vrais cannibales !!! 

Enthousiasme général de la troupe. Seul l’Adjudant rongeait son frein, maintenu à grand coup de volonté militaire au tréfonds même de sa patience nationale, en pro qu'il était des confrontations majeures. Arf !!! 

Lu – Pourtant le palmipède de la semaine dernière nous apprenait ceci… je vous l’ai apporté. Vous le lis : « Mis au point par Thales pour le XV de France, le M-Rex est un robot dont le logiciel est capable de simuler des centaines de scénarios de mêlée… cela de façon réaliste grâce à des mannequins en fibre de carbone représentant les adversaires. « Le Figaro Economie » (25/9) qui se prend à rêver déclare : « Seule équipe au monde à bénéficier de ce coach high-tech, le XV de France a, en théorie, un sérieux avantage sur ses rivaux » 
Le Pilier - Les rivaux sont en train de sentir les effets de notre avantage... pas de doute.
Bob – Non non... "en théorie", c’est ça le hic… 
Le Pilier – Si l’avantage est sérieux, le service est désastreux… 
L’Adjudant – Bob a raison, la théorie c'est pas la vraie vie... c’est aussi à cause des mannequins en fib’ de carbone… sur le champ de bataille c’est pas la même histoire… c’est de la chair de sang qui palpite… c'est de la sueur, c'est de la volonté qui suinte par tous les pores du désir de vaincre... c'est....

Satisfaction générale, le colon reprenait la main en psalmodiant son solo. Bob lui proposa une belle tranche de sanglier, des cornichons maison, Lu versa de la liqueur dans son godet, Gaston lui avança des olives dénoyautées, Le pilier caressa son chien… bref, tout le monde y mettait du sien. Hors de question de le laisser sans soutien dans sa guérite à ruminer ce pathos insidieusement ravageur qu’engendre la défaite, le repli, voire, pis que toute de pire, la capitulation !!!! 

Le Pilier – Bien vu mon Colon… les Irlandais ne sont pas en carbone… 
Lu – Parfaitement observé Pilier… le carbone c’est pas d’la couenne… c’est même trompeur… 
Le Pilier – Pardi, et puis parmi la centaine de scénarios de mêlée, yavait pas encore celui des Irlandais… 
Bob – Pour sûr, le match n’est même pas terminé… 
Le Pilier – Tout s’explique…

L’Adjudant trifouillait sa bobine pour balancer visiblement une pêche… on sentait la Bertha prête à péter son obus. Mais on connaissait le zig, savait mimer le contrarié, jouait son rôle à la perfection, sans faire penser à quiconque n’étant pas de la troupe que son plafond kaki camouflait un esprit des plus matois

L’Adjudant – Du high-tech, il en faut… tenez Gaston sans sa tablette, il est chocolat… 
Gaston le Geek – N’empêche que j’ai l’info les gars… tenez je vous ai dégoté une photo sacrément bath… pour rester dans l'high-tech
Lu – Visez ça… plus que bath, c'est Top !!! 
Bob – Z’ont l’air malin les gonzes… mais à quoi ça sert ce truc ? 
Le Pilier – A leur faire lever la tête… 
Lu - Pour mieux lire le jeu… 
Bob – Michalak en effet semble très inspiré… 
Le Pilier - Ya même du génie dans ce regard… 
Lu - Clair cette fois le génie... la preuve est faite.

C’était parti, ça rigolait ferme… on ne regardait plus le match, plus la peine, tout devenait clair d'aurore… la technologie venait de faire son entrée sur le pâtis de France, fallait que la troupe procède à une mise à jour pour saisir les subtilités de cette stratégie conquérante que les Bleus sur l’écran plat s’évertuaient à développer dans toute sa splendeur. Cette machine improbable sur la photo (si elle n'est pas assez grande cliquez dessus) causait d'elle-même... un truc évident pour travailler les passes... le collectif, la vivacité, à la seule force du poignet !!! Seul, au-dessus du lot, sous la table joyeuse, Lampion mastiquait son os médullaire avec délectation. Clair et bien visible, le high-tech c’était pas pour les chiens !!! Ouarf ouarf !!! © Le Pilier

Ps : Pour les non initiés, les précédents épisodes de la troupe surnommée "Pack de six", se trouvent dans les archives sises à droite de la bafouille. Le premier opus commence le 13 juillet, vous introduisant les différents personnages. 
On vous le glisse... ci-joint là !!!

12 octobre 2015

RUGBY EN FAILLITE

Laborieux !!! 
Peu de cassis, rentre-lard, droit devant, tronches baissées… les Gallois nous ont gratifiés du pire, à l’image récurrente du XV Européen décidément bien terne. Les Australiens sont 13 sur le green, deux jaunes au comptoir… les poireaux vapeur ne trouvent même pas le moyen de s’ouvrir des espaces, transmettre le cuir tout berzingue… chaque porteur de gonfle s’emplâtre systématiquement sur l’adversaire, qui n’a qu’à l’attendre pépère comme l’indiquait un joueur Australien. « ça allait, il suffisait de plaquer, se relever, plaquer à nouveau… rien de bien compliqué » Sic et bien authentic !!! Bilan ? Les Aussies assurent la victoire sans forcer... tout au pied... 15-9. Peuvent sortir du poulailler les gonzes européens, n’iront pas en finale… vont disparaître fissa… pas besoin d’être omniscient pour savoir ça. Autrement dit, ces aspirations bravaches espérant on ne sait quel piédestal imaginaire pour faire mousser popu, vendre de l’écran plat, des casseroles, du burger tomate, des fanions, des lampions et autre crème à croupion… ce n’est que du flan hémiplégique pour exciter les moules et gauffres aquatiques !!! Hips !!! 
Dans l’expression de Juvenal panem et circenses adressée jadis aux romains de la décadence, il y a pourtant jeu !!! Mais ce dernier est bien minus en hémisphère nord, les nations du sud dominent sans partage le rugby mondial… à croire qu’à s’engloutir des pilules magiques, développer le biceps, multiplier les globules, pousser comme des mules, baratiner comme des ballots, ya plus de place pour le cogito !!! Les Bleus en sont un percutant témoignage… ce n’est plus du rugby, c’est quelque chose d’autre… de l’agitation, du XV morpion, du bougeotement sans passion… arf !!! En même temps font c’qu’ils veulent les gus… sont largement payé pour ça, tant que ça dure, pourquoi pas, c’est leurs affaires. Au final on s’en balance, ya largement de quoi satisfaire notre curiosité en matant le super rugby, le four nations… mais aussi, par moment ces « petites équipes » qui nous gratifient de surprenantes inspirations. La bonne chose dans toussa, c’est qu’on pourrait très bien, enfin, avoir une finale 100% hémisud, ce qui n’est pas arrivé depuis quelques lampions… en somme une finale Four Nations… la seule CDM véritable que l’on déguste chaque année à la belle saison !!! © Le Pilier

10 octobre 2015

GALACTIQUES ALL BLACKS

Les plus grands, les plus forts, les plus fluides, les plus beaux !!! Ainsi les fabuleux All Blacks qui nous ravissent à chaque prestation. La Webb Ellis c’est eux, personne ne peut leur contester ce titre. Depuis qu’ils possèdent le cruchon trois petites défaites de rien du tout, le reste sans partage… les seuls à pratiquer un super rugby digne de ce nom. Les maîtres incontestables du terrain… pratiquant un rugby galactique de toute beauté. Une anecdote, un rien, une bagatelle qui fait toute la différence avec les autres zéquipes… l’évitement de Kieran Read sur l’essai de Smith dans un espace restreint… magnifique. 
Si prenez le troisième ligne des Boks Duane Vermeulen en comparaison durant la dernière baston, qui percute dans le mur américain comme un sourdingue, sans jamais transmettre le cuir, zavez toute la différence entre les deux tronches... entre les deux nations !!! Un Black Read bien rugby, fluide, technique, souple, passeur matois, éviteur, intelligent… un bourrin Sudaf, puissant, ravageur, percutant, mais sans cassis… pas foto. Les Blacks gagnent toujours avec la manière, quand les Boks labourent le pâtis avec énergie. 47-9 donc contre le Tonga… le score évidemment n’a aucune importance… les solides Tongiens ont balancé beaucoup d’énergie… en vain. Si rien d’extra pâtis ne vient perturber cette CDM, les Blacks remportent le titre haut la main… et ce sera très bien ! © Le Pilier

09 octobre 2015

FOLEY AND FRIENDS

S’il est une action remarquable, incisive, décisive, qui symbolise la supériorité Australienne sur la team Anglaise, c’est bien le deuxième essai de Foley, ou plutôt et pour mieux dire, la figure Genia-Foley-Beale-Foley. Un cas d’école dont on vous propose cette analyse anatomique transmise à notre pâtis numérique par l’envoyé très spécial du Pilier, le bien nommé J.Jack, fouineur-déceleur de petites perles que l’on ne saurait trouver en notre tricolore patrie. Le leurre de Genia nous avait particulièrement enchanté durant la rencontre (tellement rare ce genre de renversement) à l’origine même de cette imparable action, comme la passe intérieure inattendue de Foley vers Beale, la remise de ce dernier... pour un essai bien ciselé. Ci-joint donc les raisons pour lesquelles il apparut en live époustouflant, simple en sa lecture, très subtil dans sa mise en scène. Thanks Jack. Cliquez sur ce lien pour avoir la totalité didactique de ce grand moment de jeu ! © Le Pilier

08 octobre 2015

FANNY USA

Les Boks plient les Ricains… 64-0… pas foto… la bannière étoilée a vu trente-six chandelles… le rugby ça ne s’improvise pas. Pour espérer jouer les troubles fêtes, le jeu doit être inscrit profondément dans la culture du bled. L’USA c’est pourtant l’empire qui gagne dab… comme s’amuse à nous le rappeler une amitié nôtre, yankee pur jus, quand on manipule un Wilson histoire de travailler le geste du quarterback à même le bitume. Why american number one ? se plait-il à nous glisser d'un air faussement distant. Ce à quoi nous ne répondons rien, la figure n’étant pas une question… il jubile, ça nous poile, voilà tout. On va profiter de l'occase pour lui chanter d'un air parfaitement léger la chanson des Beach Boys «Surfin USA», à quoi on substituera un «Fanny USA» bien tempéré histoire d’astiquer le number one gazier !!! Arf !!!
Z’ont le Super Bowl, le Baseball qui les excite plus que tout… mais visiblement pas encore l’enthousiasme suffisant pour se mettre vraiment au rugby et marquer la planète d’un nouvel impact. Car comme dirait le grand philosophe, il faut avoir besoin d'être fort, sinon on ne le devient jamais !!!
Brillant Habana en profite donc pour planter aisément trois essais, loupe d’un poil de buffle un quatrième, histoire d’égaler le record de Lomu en Coupe du Monde (15), mais aussi et surtout celui de David Campese l’Australien avec pas moins de 64 tries dans une carrière internationale. Excusez du peu !!! Bravo la fouine, ou plutôt la gazelle, emblème qui lui va comme un gant, félicitations… on rajoutera pas dans le dithyrambe, avons tout dit du gus et connaissez bien la bestiole. Un All Black bien configuré pourrait battre un jour ce record singulier. Avec seulement 38 sélections en équipe nationale, Julian Savea a déjà planté 35 essais !!! Mais le temps est long de la coupe aux lèvres… souhaitons-lui d’en savourer un jour le nectar. Arf !!! © Le Pilier

06 octobre 2015

YOUNG-OLD / LA PAIRE GAGNANTE

Transmission des savoirs 
Mais qui donc a bien pu mettre dans les citrons de la Couine et de ses sujets que le XV d’Angleterre pouvait postuler au Webb carafon ? C’est quoi ce délire, ce pathos général ? Jusqu’à notre terre de France où certaines pleureuses ballotes trouvent cette histoire bien triste ??? Sic sic et Ouarf mais aussi cf Nice Rugby !!! Non mais… sur quels pâtis ils ruminent ? On s’affecte quand on passe au raz du succès, à la limite, mais là, vu le niveau de leur troupe, dès le premier mastard sur la route les Bifs retrouvaient les vestiaires sans les boissons pétillantes !!! C’est clair comme leur maillot… ya aucune bonne raison de jouer les Caliméro !!! C’est du rugby les fiottes, pas de l’aquarelle ni du tricot !!! Tu te fais laminer, tu encaisses, réfléchis bien à ce qu’il s’est passé et hop…te remets au boulot !!! C’est comac qu’on peut aspirer au titre Ellis. 
C’est du pestacle pour les fumeux ça !!! On se gonfle comme des baudruches, on agite le fanion, on fait le paon… encore faut-il savoir faire la roue !!! Les folliculaires de toute plume s’en donnent à cœur joie dans le n’importe quoi, ya qu’à voir chez nous… ça cause jamais vraiment rugby au fond, ça dit pas les choses, ça embrume, ça enfume… ça dithyrambise le moindre flan… ça brosse à reluire un gazier choisi… ça le balance au premier plan… mais se jette sur la proie quand débarque l’abbé Rézina... ça geint à l’occase, ça couine, ça jute du calot, ça génuflexionne en suppliant les dieux qui n’ont vraiment pas cure de ce genre de foireux !!! Non non, les dieux du cuir soutiennent les gonzes qui se la donnent, Léonidas du cassis, les ceuss qui font leurs gammes, travaillent la tronche, la passe, le collectif... comprennent les fondamentaux et se retrouvent le jour de la baston à simplement se remuer le croupion avec des atouts majeurs. Regardez les Australiens avant la rencontre. Loin de la frénésie ambiante… zétaient cools les gonzes, exactement comme en 99 quand on avait interrogé le super capitaine John Eales avant de se payer les Froggies, en finale, qui venaient de battre les Blacks : « un match comme un autre » avait-il répondu, montrant par là qu’il savait très bien que son équipe était au point, qu’il maîtrisait parfaitement son sujet... et que les Bleus ne pouvaient réitérer leur exploit... tous les vrais connaisseurs savaient ça... tous les saveurs patentés !!!! On peut même vous dire que ces derniers n'étaient pas légion... on s'est fait joyeusement houspillé pour avoir prédit l'issue finale, le soir même de notre superbe victoire contre les Blacks !!! 
Les roses Bifs n’ont pas les moyens de leur ambition… et puis c’est tout… comme nous. Certes Lancaster a fait des erreurs de casting… on en a déjà parlé, ce n’est pas l’heure d’en rajouter, sinon sur un point majeur dont on ne cause jamais. Très complexe le rugby, not easy de monter une équipe, sous-tendue par un système efficace, compris de tous, en laissant les individualités s’exprimer. On dit que cette équipe est jeune. C’est vrai… qu’elle a sans doute un bel avenir… pourquoi pas… on dit ça et après ? La grosse erreur de Lancaster n'est pas que son équipe soit trop jeune, c'est de ne pas l’avoir structurée  avec des "anciens"!!! 
Ces derniers sont indispensables au rugby… ça fait partie de la structure fondamentale. Jeune t’as la patate, le feu sacré, l’énergie, l’envie… mais t’as pas forcément la tronche… la connaissance... faut le briscard à tes côtés. L’entraîneur d’une part qui connait bien son taf, mais aussi le joueur qui a le cuir bien tanné, qui te transmet les ficèles. Et ça ya pas chez les Bifs. La jeune génération doit toujours côtoyer l’ancienne dans un mélange subtil, bien doser la chose… c’est indispensable. Le XV est un sport plus complexe qu'il n'en parait, chaque place est un métier, chaque joueur est spécifique… joue une partition bien à lui, longuement mûrie, au profit du collectif bien sûr. Il faut être épaulé quand tu t’actives dans la fournaise… le jeune peut perdre la boussole, ne pas savoir doser... ne comprend pas tout, l'adversaire, ses tactiques de déstabilisation, la gestion d'une baston...  il balance son jus et voilà... l’ancien par sa parole, sa maîtrise, sa vista, son savoir le replace dans la bonne direction, l'oriente, le rend plus efficace, le rassure quand ça part en sucette. Fabriquer un pilier droit par exemple, prend du temps… doit avoir du solide près du râble… très difficile la mêlée… très technique… faut de l’ancien au cul, aux côtes, aux cuissots, aux esgourdes... près de soi quoi !!! Le cœur du rugby même, bien nommée encore une fois, comme la passe symbolise cette vertu : la transmission... des savoirs !!! En ovalie ça se transmet donc et aussi, direct sur le terrain... par le geste et la parole... c'est comac et sans fin !!! 
Dit en passant la mêlée Aussie a fait de sacrés progrès depuis un an. Là, chapeau bas les gus. Avec le retour de David Pocock et ce diable d’Hooper, possèdent une des meilleures troisième ligne du moment. Plus Goliath que David d'ailleurs... et s'il a du David c'est un vrai morpion !!! Arf !!! Épatant au grattage comme au tirage !!! Hooper idem, un cavaleur, un vaillant, un cisailleur… époustouflants les gus, mais pas qu’eux. Le groupe devant était parfaitement soudé. Un exemple : maul bien mené des Bifs dans les 22 Aussies, le pack australien s’est structuré en un instant, hyper serré, compact… les Bifs n’ont pas fait un centimètre… ont dû balancer la gonfle immédiat. Parfait, imparable, un mur de gonzes… comme en défense du reste. Pas de déperdition d'énergie... un modèle du genre cette partie.
Mais revenons aux Bifs. Font la chasse aux sorcières maintenant, comme ils disent, veulent épingler les responsables. Lancaster est sur la sellette, voué aux gémonies, ainsi que son staff. On n’ajoutera pas au délire, trop tard pour cette CDM… malgré les gaffes devraient laisser le coach en place. Au moins un an ou deux histoire de voir s’il a pigé les manques, tire profit de ses erreurs… a quand même bâti quelque chose d’intéressant le gonze… mais c’est leurs affaires, regardons plutôt dans notre gamelle, ya de quoi balancer du piment !!! Quand on va se ramasser, croyez bien qu’on fera pas la pleureuse ici… pas une équipe Européenne ne sera dans le dernier carré du reste... fin de la comédie... tout est déjà écrit !!! © Le Pilier

05 octobre 2015

BIG RUGBY

Pourquoi donc le God et grand barbu ne save pas la mère Queen et fourbue quand tous les Bifs l’implorent ? Passque tout simplement because les dieux d’hémisphère sud sont bien plus puissants !!! Arf !!! Est-ce à dire aussi que la couronne n’a plus le prestige d’antan ? Plus d’époque les bijoux ? Moins zazous ? Une chose est sûre, les princes n’ont aucune influence sur le pâtis, et la vieille Europe a pris plomb dans l'hégémonie !!! Ooooups !!! Laissons cela… causons rugby, et là pas d’lézard, les Aussies ont dominé les sujets de sa majesté haut la main… la rose épine de la couine n’a pas résisté à l’impact… le titre de notre avant-dernière bafouille était du reste prémonitoire. Pas besoin d’avoir du groin, ça sentait le pudding anémié à plein nez. On donnera les raisons côté Bifs plus late, mais concentrons-nous sur le principal, passé à l’as dans bien des tabloïds d’outre-Manche… de pioche... et d’hexagonie au profit de délirants propos !!! Le rugby à proprement parler, et la superbe victoire des Aussies 
Les trois essais de ces derniers, nets, limpides, incisifs, superbes, à l’image de la partition proposée, ont ravi tous les mateurs, faisant l’unanimité sur leur prestation réussie. Un léger flottement quand Genia sort du pré (on se demande encore pourquoi), des ratés de gonfle apparaissant, on a cru au retour des Anglais… c’était sans compter sur la maîtrise des kangourous dont la dernière et humiliante mêlée symbolisera l'écrasante supériorité. Pas foto, pas volé, honnêtement gagné, ce match est aussi un exemple d’engagement, de correction… pas de rucks foireux, de fautes de mains laborieuses, d’embrouilles douteuses, des deux côtés personne n’a pourri la baston… bravo à tous… Bifs comme Aussies. Car il faut être deux pour réussir un tel match. Un singulier moment aurait pu gâcher la fête, (on choisit le mot fête à dessein), Burgess tout comme Farrell méritait un jaune… deux banquettes en un seul instant, c’était cerise amère dans les gosiers, noyau définitif coincé dans l’saladier !!! Arggg !!!
Romain Poite a bien joué son rôle dans l'ensemble, à noter, nous qui l’avions «gentiment» incendié lors d’un Championship pour deux cartons sur Du Plessis… (s’était fait viré d’la compète du reste), on tient à dire que le froggie s’est bonifié, amélioré, a tiré leçon de ses erreurs, comme il l’indiquait lors d’une interview récente. Certes des coupeurs de poils en quinze diront que super Hooper a plus que frisé le pastaga pour sa charge débordante sur Farrell… on répondra qu’il eut pu en effet prendre son jus au comptoir, mais que cela n’aurait rien changé, et que l’un dans l’autre, avec juste un avertissement verbal pour Burgess les deux team s’en sont bien tirées.
La dernière pénalité face aux poteaux en faveur des Bifs était un rien douteuse… si on veut tatillonner… ce qu’on ne fera pas… ce serait malvenu, comme chercher un poil de cul de lapin dans un gargantuesque et sémillant festin !!! Tsoin !!! En somme donc une belle rencontre, deux équipes vaillantes, un arbitre impartial… il faut être trois pour assurer ça... un grand moment de rugby qui pourtant a généré plus qu’un autan dévastateur de folie en Angleterre... un comble de stupiderie… une hérésie, un délirium tremens, des carafons qui coincent… c’est même et franchement pas correct du tout !!! Car ont assuré le spectacle les gaziers, à se demander ce qu'attend popu quand il traîne en tribune... même si on sait !!! Les Bifs remporteront de toute façon le tournoi des p'tites nations 2016... voire le big slam.... sont les meilleurs du coin.
A suivre... on nous tartine au taf… on revient sous peu, car de ce match on veut en causer. © Le Pilier

04 octobre 2015

OVALE EN FOLIE

Ça bouillonne de partout, ça geint, ça pleurniche... les Bifs sont en plein délire… certains froggies idem… c’est l’hystérie complète en notre vieille Europe... ovale !!! On palpe l’excitation générale… un gros paquet de gus attendent visiblement avec impatience la bafouille du Pilier, seule capable de remettre les cassis dans le probe chemin, celui de l'air frais du matin, de la dive rosée, du seul grand terrain !!!
Pardi Julie !!! Y’en a qu’un comac… une vista, un blair, un savoir, un entendement à toute épreuve… en somme vivifiante, l’air des cimes… qui vous préserve de la pollution ambiante, dissout des fanfarons les analyses raz croupion... forfanteries sans suite, billevesées dèbes archi-cuites… bref un Pilier aussi délicat que son râble est solide, aussi Niagara que son flux est limpide... au service volontaire et choisi de la grande cause, pour ses lecteurs avisés, pour le noble rugby, pour la simple et belle vérité...  pour même Elvis Presley !!! Yeah !!! Laissez-nous un rien de temps pour faire valser les globules.... pour développer nos figures...  imparables comme le second essai des Aussies, impeccables comme une raison pure promise à la bienveillance des dieux… du cuir !!! Arf !!! See you soon. © Le Pilier

03 octobre 2015

LA ROSE COUINE

Do or die !!! Ouarf !!! Quand ça sent le roussi, on prend des raccourcis... faut y laisser la peau qu’ils disent, calancher sur le green, éteindre le gaz passque because l’humiliation sera trop grande si la couine tombe la couronne en s'inclinant dans son jardin. Hips !!! Le slogan qui ouvre cette bafouille matinale circule outre-Manche... comme un chant ultime ? Enfin une rencontre véritablement CDM. Amusant un instant les câlins de sortie de poule... en effet... on attend de plus solides bastons avec des forces capables d’exciter nos sens. Même si voir les All Blacks à l’entraînement est toujours un plaisir, on doit avouer qu’hier soir contre la Géorgie l’attention glissait sourdement dans les pantoufles, on était à deux doigts du roupillon !!! Argg !!!! On en rajoute un peu...
Certes les Blacks assurent toujours le spectacle, même si le cuir leur glissait des paluches plus que d’acceptable… on peut les comprendre… comment être sur la brèche quand l’en face ne suscite aucune menace. Se taquiner l’abattis avec du fédérale 1 n’est pas recommandé pour s’améliorer, se parfaire, exceller.
Si tu veux être fort, 
bats-toi avec des forts… imparable. Même s’il faut préciser que ces géorgiens ont des plaquages redoutables. Une connaissance nôtre nous a même rapporté que ce sont les plus gros plaqueurs de la compète. On veut bien le croire. Car si les Abs perdaient la gonfle c’est aussi du fait des tampons adverses bien appuyés. Bravo… mais l’apéro rugby doit être bref, on finit par se ramollir… c’est la limite de cette compétition, et d’une certaine manière les Blacks en ont fait les frais. Pas d’lézard cependant… malgré de nombreuses approximations plantent 7 essais les gaziers… alors que dire de plus ? Nothing else… on wait, on see les Bifs… on attend la suite. Une anecdote : ces derniers trouvent l'arbitre français de la rencontre de ce soir Romain Poite, très calme, très bien de partout, de grande qualité de la tête aux bas des genoux !!!! Hé hé... les fourbes... s'ils pommadent ça comme, c'est que le pudding est déjà dans les talons... les mouillettes sortent au balcon... ya un peu plus que 
du moite au croupion !!!
Doit-on lâcher que le Pilier ne s'offusquerait pas de voir les Aussies laminer nos chers cousins d’en face ? Jamais non de niet… ce ne serait vraiment pas fair-play !!! © Le Pilier
 
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