30 mai 2008

NICE RUGBY : UN DUO LA BRONZETTE

Pour en finir avec Artaud... et commencer les Pick & Go Deux amatrices, sises au levant de quelques maritimes zalpes, se plaisent à bonnir sur le rugby en leur petit Blog, ci-joint, comme d’autres en promo maillot prisu, bronzetantes et crémeuses, sur une croisette des cocottes d’azur, refont la vie… picorant de ci de là, les petites idées que leur féconde imagination en extase poétique laisse choir comme galets dans leurs cortex enthousiastes, faisant des ricochets que le dialogue, inévitablement, enchaîne… Associant les mâlitudes joutes à la poussive commémoration d'un évènement mineur... Si si !!! Effet transat ? Ombre parasolaire chauffe carafe ? Ramolli du bulbe ? Fin de saison ? Acculturation rave ? O récompense après une pensée, que ce long regard sur le calme des Dieux... Quel pur travail de fins éclairs consume maint diamant d’imperceptible écume et quelle paix semble se concevoir quand notre duettiste engeance en transats, face à la mer toujours recommencée, jubilante et ravie, se plaît à élaborer solutions scintillantes pour en finir en sus avec le Pick & Go… Rien que ça !!!! Savoureuses de quinquin l’Antonin, le p’tit Artaud déchaîné-bileux de l’ombilical gouffre, hargneux comme teigne, théâtreux des limbes insondables que la rage entretient, épidermique pèse-nerfs, nos deux poétiques bronzeuses, dans de savantes emportées poétiques, nanties de cet élan d’enclume, enivrées des fresques ravageuses du MArtaud, caressent leurs mélanomes en savourant leurs Miko, prenant leurs zépidermes pointillés pour parures célestes, sinon gracieuses peaux tavelées d’éphélides des blondes divinités, que le soleil généreux martèle. Ho Ho le Pilier on se fait poète pour le coup... on image le réel... on peinture les sentiments... on copine ? Poète génial l’Antonin ??? Hé Hé les écolières, on en pince encore pour le pousse-cri collégial, la revendiquette ado, l’exprimé profond du petit cœur flétri, la rage impuissante de ceux qui n’ont rien à dire et le font lourdement savoir, réconfortant les poussifs dans les terres stériles de leurs psychés malingres ? Mais Artaud les zenfants c’est du flanby pour troisièmes… un composeur d’ennui, un gogo lige des lourdes ankyloses, dissoluble immédiat dans la grande histoire des lettres. Ne saviez pas ça ? Encore au bibi ? A quand l’éveil ? Faut dessiller les paupières les Niçoises, étendre votre patio esthétique, s’ouvrir aux grands espaces… ya de quoi ravir dans nos bibliothèques votre désertique savoir… de vraies oasis à rafraîchir votre pâteuse connaissance… ombres palpitantes de muses aguicheuses que seuls les grands convoitent…et possèdent parfois. Vilipendre* le médiocre c'est redonner aux vrais poètes la place qu'ils méritent. Bon ne sommes pas là non plus pour susciter l’éveil et revenons au sujet plus musclé qui nous préoccupe. Elles veulent donc en finir avec le Pick & Go alors que tout commence. En sus, se permettent de faire copain-copines avec le monumental Pilier, en osant sans vergogne apposer notre lien en leur Blog d’amatrices !!! Mais lâchons du lest, soyons magnanime et ne bannissons pas ces persifleuses volontés, qui sous couvert de tendres sarcasmes ne peuvent cacher leur admiration pour ce qui se fait de mieux en ovalie... même si dévoilent leur peu de rigueur critique au regard des propositions amusantes qu’elles nous livrent en leur Blog de vacancières. Prenons la chose comme bon sentiment. Pour en venir donc au fait, notez que le Pilier proposait du jeu, quand les Niçoises en appellent au képi, à la loi. A l’instar de notre code civil qui n’a de cesse depuis vingt ans d’arborer sa ventripotence, embastillant notre quotidien de bornes infinies, notre duo voudrait encore changer les règles dès qu’une figure semble incontournable, qu’on se ramasse impuissants devant un adversaire qui applique parfaitement, avec maîtrise, ce que le rugby permet. On n'en finira jamais à ce rythme-là. Adaptons-nous dans un premier temps à la règle, élaborons tactiques nouvelles, voyons les effets, faisons la part belle aux industrieux, aux audacieux, ensuite nous causerons de modifications. Ce que nous voulons dire, c’est que le temps des lois ne doit pas être assujetti à celui du spectacle… même si les règles doivent évoluer, comme c’est nécessairement le cas. On ne doit pas les changer uniquement pour plaire aux philistins, aux mamies ronronnantes, aux gisquettes émoustillées, qui n’attendent que mouvements de cuisses, courses folles pour se distraire d’un jeu qu’elles ne comprennent pas. Nous reviendrons cependant sur les solu Pick & Go du Blog Nice rugby, il va de soi… mais nos compagnes impatientes nous enjoignent au suspensif débat… en appellent aux vapeurs… ont à nous entretenir d’un projet capiteux aux multiples reliefs. Les féminines lois, inscrites au marbre blanc d’Eros, imparables, nous imposent leur joug… nous nous y soumettons… ravi de nous complaire en ces rigoureuses figures, sans crainte aucune d’y perdre un libre arbitre que la souplesse affectionne et somme toute fortifie. La loi c'est la liberté des maîtres et des civilisés, les modifier en permanence est signe d'emballement sinon d'inconstance. Appliquons celles qu'on possède on verra pour la suite. A suivre sous peu. *Vilipendre : néologisme du Pilier, qui signifie bien, haut et court, ce qu'il veut condamner. © Le Pilier

29 mai 2008

TOULON DANS L'TOP


De nombreuses zattaques sont venues perturbater notre ensommeil de roi. Notre solu spéciale pick & go, s’est vue rétivement acceptée par certains, contestée par d’autres, louationnée par quelques rares avisés... si bien que notre pépère onirique et tant habituel ronron, entouragé par nos deux généreuses, a quelque peu souffert du contredit… si si !!! aussi loin que sommes consternés... nous imposant cogite... tant et si bien qu'il fallût à nos dévouées, attentives et conscientes du dégât, aller copines chercher pour approfondir et prolonger Morphée. Après moult entrejambes, califourchettes, causettes à rebours, dressoir du meilleur jus, applicage de la novatrice et formule nôtre, pick & go-la-solu, votre Pilier, enfin dépossédé de sa colère, plongea sans palmes dans un océan cotonneux, au parfum d’abyssales voluptés…
Re d’attaque aux matines, poursuivons notre quête des gazons, en changeant un temps de partenaire.

Toulon donc au Top… félicitations en premier lieu au singulier Boudjellal et son franc-parler... pari réussi !
Une autre paire de manche de jouer chez les plus grands. Qu’importe, toujours bon une équipe venue de la côte Varoise… car faut pas compter sur les Niçoises, trop au levant et baladeuses des promenades anglophiles, bronzeuses lascives comme des vacances perpétuelles, pour venir en découdre dans un championnat musclé.
Bienvenue donc à la rade, en ces pâtis 14.
© Le Pilier

27 mai 2008

PICK & GO : LA SOLU DU PILIER


Épisode 4
Elles nous tuent, nous puisent, nous enivrent, nous dominent… nous aiment sans doute… un peu trop peut-être... Même pour un Pilier de cet acabit, deux gisquettes en la couche ça impose sa présence, son attention… ses figures, son tempérament, sa fantaisie, son engagement durable. Icy, Grenelle n’est pas mot, il faut tenir promesses. La demande est pressante, l’amour a toujours soif... Mais sommes de ces modules altruistes qui n’attendent en retour du service accompli qu’une simple affection, soulignée généreuse d’un ravitaillement roboratif nécessaire pour retourner au front… Une omelette aux pommes de terres grillées, du jambon de pays, deux tartines maison de pain frais croustillant, confiture du terroir, croissants au beurre de Normandie, jus d'orange, un zest de liqueur poussant un café noir dans un gosier sensible. Et c’est ainsi, repu de calories, que nous commençons une journée pluvieuse comme on aime, fraîche de ces promesses que notre travail affectionne.

Avons donc savouré cette finale de Cup, comme le disions lors des précédents épisodes, a contrario semble-t-il d’une engeance bougonne, pleureuse Niçoise, frêle, sans idée, toujours à râler contre des plus forts... qui s’est plainte du peu d’élégance des Munstérois, s’appliquant à pilonner sans création de jeu. En faux nous inscrivons et bousculons ces fatalistes. Munster a donné une copie parfaite, eu égard à la gestion du match, leur qualité première, la valeur de l’adversaire, la tempétuosité d’un certain joueur Toulousain, capable à lui tout seul de renverser le cours du jeu… (cf. épisode 3). S’ils conservent le cuir c’est qu’ils ont les moyens… stratégiquement c’est parfait. Alors comment contrer ces successions de Pick & Go, sources du mécontentement de certains ? En lâchant du lest pardi !!! Mais il faut être synchro, souple, audacieux…

Ces figures commençaient dans le camp même du Munster… après deux ou trois moments, il fallait se retirer ensemble pour leur filer du champ… les laisser courir pour dessouder le groupe, leur empêcher ce raz-du-pack et tenter par des cartons 45° de déstabiliser le porteur pour lui subtiliser le cuir… par exemple. Paradoxal non, de laisser du champ, voire reculer quand la crainte est présente ? Pourtant, bien menée, coordonnée, c’était une manière de modifier la donne. Le porteur de la balle en courant se découvre, pas de raz-du-pack comme on l’a vu… ce qui est quasiment impossible à empêcher car il conserve son cuir, trop bas pour être retourné par l'adversaire.

D’une certaine manière c’est sensiblement la même façon de procéder quand se forme une cocotte. La règle dit bien que s’il n’y a pas opposition, les joueurs adverses peuvent venir plaquer le porteur du ballon sur le côté, et partant arrêter sur le champ la progression, en économisant des forces. Cette figure est très peu appliquée, bien hélas. L’avons vue une ou deux fois, c’était remarquable d’efficacité, et le pack dominant s’est fait subtiliser le cuir. Car le talonneur bien derrière, plaqué, a dû lâcher la balle, ses avants devant lui ont mis du temps à se retourner, un des flankers adverse a saisi le ballon pour relancer l’attaque de ses propres 22.
Pourquoi dans ces cas-là, le rugby ne devrait se contraindre qu’au contact ? Pourquoi s’imposer une résistance quand le recul peut décontenancer l’adversaire. Façon arts martiaux du levant. On laisse venir, pour détourner la force de l’autre et annuler sa fougue… déstabiliser son organisation quand il s’attend au contact et ne reçoit pas d’opposition… un rien de temps vous saisissez… mais suffisamment pour le perturber. Quand l'adversaire en impose par une organisation par trop contraignante, on doit bordéliser, sortir des schèmes communs, perturber l'attendu !!!

Certes il faut du sang froid, de la maîtrise, de l’organisation, ne pas avoir peur de laisser du champ libre pour que l’adversaire se découvre et ne reste plus insaisissable au raz de son pack… difficile en effet, mais c’est une manière très efficace dans certains moments choisis, de scinder cette cohésion adverse, comme c’eut pu être le cas durant ces longues minutes de la seconde période qui figèrent les Toulousains dans l’espace imposé par le Munster. Avons vu la chose en acte, ça fonctionne du tonnerre de Vulcain car c’est inattendu. Si on vous impose une figure trop difficile à contrer, contre-figurez… refusez-la… ventre mou un rien d’espace… puis percutez ferme… qui à prendre une pénalité si vous êtes encore dans le camp adverse…
Voilà pour la p'tite solu qui bien que modeste n'en est pas moins géniale. Copyright le Pilier... même si tout le monde peut en profiter.

O’Connell et ses camarades ont joué parfaitement le coup, cette manière aurait été judicieuse pour les surprendre. Leur laisser du champ, qu’ils se découvrent. Faut certes du culot, mais gageons que des figures de ce type seront appliquées dans le futur pour une réelle évolution. Ne sommes pas pour toucher en permanence aux règles. Il suffit. L’intérêt c’est de bien la connaître pour s’en servir. Les Français ont toujours du mal avec les règles et se plaignent d'injustice quand ils sont impuissants... belle mentalité !

Munster en sus d’un Pack plus frais, à l’instar d’un O’Connell magistral, malgrè leur moins de cuir en première période, avaient des attaques plus lancées, plus vives, plus toniques… mais il est vrai qu’ils ont un véritable ouverture… même s’il n’a pas été exceptionnel. Du reste, venus peu de fois en première période chez les Toulousain, ils ont marqué un essai.
Nous y reviendrons.
A suivre.
© Le Pilier

26 mai 2008

LES FROMAGES DE PELOUS

Épisode 3
Un des grands moments du Match… Pelous en position de trois quart, donne un coup de saton réussi par-dessus la défense adverse… touche dans les 22. Tout le monde se poile dans la brasserie et applaudit la figure… vraiment fun... même si certains jugent que le cuir pouvait être joué… en effet... la surprise n'est pas moins à son comble, l’ambiance joyeuse…
Merci Fabien… en grande forme visiblement… un peu canaille des agacins qui lui vaut un p’tit jaune en seconde période. Mais bien sévère la sanction, faut le dire… Car quoi, un petit coup de pinceau collégien dans l’entrée des artistes de l’astiqueur adverse, c’était pas bien, certes, mais ça valait pas le piquet. Le pack de huit ainsi réduit à sept, on s’attendait au reculoir… pourtant le désespoir changea de camp... le combat changea de lames.
Débarrassé du vieux grognard, l’audace primant la prudence et l’abattement, alors que nous prônions une temporisation pour faire souffler la troupe, le magnifique Heymans, totalement impromptu, intempestif, joue rapidement la touche, s’élance tout feu, course de folie, crochets, coup de pompe à suivre, Jauzion est là, pied, Donguy aplatit dans l’en but, essai inattendu. Bravo les gars, merci Heymans c’était tout simplement génial ! Quel joueur !!! y’en a qu’un de cet acabit... pour sûr nous plaît… du tonnerre de Vulcain… culotté, sans complexe, frappadingue et futé du cortex… remet son équipe sur les rails… Elissalde transforme, 13-13… Le Pilier jubilait de pouvoir se tromper… (cf notre exclamation en début de match dans l’épisode 1).
Retour de Pelous, position de hors jeu, pénalité. 16-13 score final. 475 sélections en EDF, Pelous ne connaît toujours pas les règles et coûte 9 points de pénalité à son équipe, ainsi qu’une bonne dose de fatigue en supplément, quand le pack se retrouve à sept. Sympa pour les copains…Ont quand même de quoi lui tirer la trombine pour le coup. D’autant qu’ils n’ont pas démérité, face à cette équipe du Munster à qui certains reprochent le bétonnage du jeu. Encore cette béotienne engeance qui n’y pane rien. Ils gagnent voilà tout, et ce match nous a plu.
Dans le prochain épisode nous en donnerons les raisons majeures et dévoilerons comment contrer ces successions de pick & go… sans changer les règles. Une fantaisie du Pilier qui n’a pas son pareil en ovalie. Merci qui ? A suivre… © Le Pilier

25 mai 2008

ELISSALDE PAS TOP


Épisode 2
De retour de nos digestions lentes... sieste profonde… incandescente… tribadisme mesuré… culbute en terre Morphée… sursaut votif... sainte trinité… compositions savantes... plein d’éveil... Poursuivons donc notre analyse…
Comme nous le répétons en nos colonnes, Toulouse ne possède pas de vrai meneur de jeu en place d’ouverture… souffre incontestablement de ce manque. Michalak enfin aux antipodes... Elissalde prend sa place… c’est une manie. Quasi 8 ans que ça dure... Pourquoi un club si prestigieux ne s’est-il pas offert les services d’un ouverture digne de sa valeur dont personne ne semble parfaitement connaître la véritable fonction. Elissalde est un 9… sa course est celle d’un demi de mêlée… de travers, comme peuvent le comprendre les connaisseurs… item pour la transmission du cuir… sa passe n’est pas vive dans la course… son pied somme toute habile, n’est pas assez puissant… ne sait pas toujours gérer le jeu au regard par exemple de cette fin de match où son pack courageux fait un gros boulot de récupération… le cuir lui est transmis... il ne trouve rien de mieux que de se débarrasser de la balle au pied alors qu’ils sont menés au score… stupide !!!! Rien à ajouter.
Il n’insuffle rien à ce poste, ralentit même les attaques lancées vitement par la passe obusienne d’un Kelleher très en vue… Sa course n’est pas droite, comme disions, pas assez solide pour prendre un trou, aller au contact… trop light pour ce poste… si bien qu’en fin de compte hors deux ou trois fois nous pouvions aisément prévoir l’issue, face à cette défense du Munster pressante, opportuniste, très bien organisée, soutenue par des avants toniques : blocage en fin de ligne… des avants parfois à la traîne pour la récup… en sus un manque certain de Fritz pour insuffler du vite.
Certes après l’échec de la première pénalité manquée, son drop bienvenu rétablissait la confiance. Mais tout le monde ne s’appelle pas Hernandez ni Wilkinson pour se genre de répétition réussie. Il tentative à nouveau, loupe, se gâte le pied... et la confiance.

Nous poursuivrons cette promenade critique et reviendrons, il va de soi, sur les bons moments du jeu Toulousain, comme sur ceux du Munster, qui sut gérer le match de façon magistrale.
A suivre donc… sous peu.
© Le Pilier

TOULOUSE PLIÉ


Épisode 1
Il n’y aura donc qu’un seul Pilier pour honorer ces gazons printaniers…
Toulouse plié n’a pas tenu la distance. Quand Elissalde a voulu taper la première pénalité, le Pilier s’est écrié, ils ont perdu !!! La pénalité était à dix mètres… l’arbitre l’avance aux cinq de l’en but, après semble-t-il une parole désobligeante d’un Munstérois… Les Toulousains au lieu de continuer sur l’élan pour tenter d’asseoir leur domination en marquant un essai préfèrent une nouvelle fois, comme trop souvent, reculer pour se contenter de trois petits points… pas de bol… raté. Faute stratégique !!! On ne recule jamais dans ces conditions là !!! Aveu d’impuissance ? Manque de tête ? D'audace ?
D'autant qu'ils dominaient ces 25 premières minutes, enfin plus justement dirions qu’ils étaient bien implantés chez l’adversaire… sans pour autant créer de véritable danger… il est vrai. Mais fallait pilonner ferme pour engranger des points car le dernier quart d’heure du match s’annonçait difficile. Nous sentions que cette débauche d’énergie allait se payer comptant. Moins frais que leurs adversaires, c’était visible, pour les raisons que tout le monde connaît… Aussi quand on veut dominer dès l’entame, avec autant de fougue, on ne pense pas un seul instant pénalités malingres, mais essais percutants, sacrebleu !!! Pour prendre bonne avance et finir le match sur la défensive. Première faute stratégique donc. Mauvaise gestion eu égard à la physique des joueurs…
Ainsi de notre analyse dès les premières minutes de jeu…
Le suite tout à l’heure… nos deux marquises en effet nous enjoignent de vitaminer nos râbles. Un canard à l’orange trône sur une table bien fournie titillant nos sensibles papilles... comme nos mousmés prévenantes embrasent notre appétit.
A tout à l'heure... après la sieste.
© Le Pilier

23 mai 2008

LA JOURNÉE DU PILIER


Trophées et goupillons
Week-end ordinaire et studieux pour votre incomparable et dévoué Pilier. Demain dès l'aube en effet, à l'heure où frémit la cité, nous partirons... pieds fermes, déterminés, n’en déplaise aux deux marquises qui partagent depuis quelques jours la couche voluptueuse de notre humble demeure mais non pas moins palais, s’évertuant à nous tenir en éveil constant, abusant sans répit de notre généreux logos, vertu première des hommes faits. Rencontrées la semaine dernière lors d’une T Pépées, (Très Private Party), nos nuits depuis sont devenues des jours, notre chaste entendement s’est vu infligé débordements tendancieux, ébranlements des fondamentaux, mélanges par trop excessif des catégories, troublant un rien cet ascétisme Augustinien qui nous tient lieu de loi.
Mais notre volonté inébranlable, nantie d’une insondable vivacité, forte de ses engagements, n’en délaissera pas moins ces effluves appas, pour, après l’heure du berger, aux matines grasses, sonner charge toute autre, enthousiasmée encore par le challenge à venir. Serons au front, tonique, bien éveillé.

En effet à 9h30 AM, première demi-finale du Super 14 Crusaders vs Hurricanes, en direct d’un hémisud palpitant, sur Bibici comme il se doit… meilleure TV du coin sinon sublunaire… rien à voir avec l’affligeante France 2 balles, aux commentaires de matchs malingres, grabataires à neuneus, soporifiques asiniens, dont nous disions tant de bien en nos colonnes. Enchaînerons pas rétif, au zénith d’un soleil circonspect, 12 H précise, avec l’autre demi-finale Waratahs vs Super Sharks, sans Michalak, enfin, qui avec Pienaar à l’ouverture sont incontestablement plus affûtés, au regard du dernier match contre les Chiefs gagné 47-25. Kankowski y fut remarquable, plante du reste 2 essais. Quel magnifique joueur ce troisième ligne, dynamique, éviteur, galopeur, opportuniste, avec en sus un coup de rein phénoménal inédit à ce poste, cannes d’enfer, comme on n'en voit pas aux frontières d’icy.

Ne nous flattons donc point, vers 13h 30 serons sur les rotules avec un tel programme… avouons le fait. Aussi, afin d’obvier à toute déprédation du vital phénomène, subséquente de ce régime forçat digne des douze travaux, de retour au bercail, notre carcasse par trop sollicitée, au ravitaillement stimulant vouera son estomac, insufflant à nos abattis ses dynamisantes calories : mouillettes aux coquetiers, saveurs vitaminées, liqueurs roboratives, saisie des petites oies, abricots, jus des fentes, poires d’évocation Williams, explications savantes de la route St Claude par nos deux aguicheuses… comme autant de bagatelles, retapeuses des plus fourbus guerriers... En mesure, somme toute, d’enflammer une sieste, profonde, réconfortante, posture horizontale mais digne du statut non pas moins vertical de notre signifiant, incorrigible maître. L'origine du monde a ses lois que la tiédeur ignore...

A zéro le conteur ainsi mis, redispos pour l’ascension des buttes, le tricotin dans l’ordonnance, serons à nouveau d’attaque pour la finale Heineken Cup, bitouine Toulouse et le Munster... des p’tits zamis. 6h PM (Post Minouche), pour coup d'envoi du cuir. Gageons que les violettes embaument nos naseaux d’élégantes passades, ramenant le trophée en sein républicain, tactile, tricolore… car l’on doit souhaiter selon toute évidence, que le rouge et le noir de la journée tombante, avive de ses couleurs un couchant prometteur. Un titre de champion des joutes Européennes imposé, pour confirmer que notre réputation de grands astiqueurs de gazons n'est pas mythe, que nos guerriers ont du coffre, du ressort, verbe haut, langue ferme, que promesse est tenue. Ainsi comblés, dans la chaleur lascive d'envoûtante atmosphère, troublant tépidarium, intérieur Chasseriau, flatterons les joufflues, engorgerons liqueurs spiritueuses jusqu’aux arrières boutiques, découvrant le Saint Pierre pour habiller St Paul, dévidant pimperneau, honorant par le fait dame victoire nouvellement promue jusqu'à l'aube sereine. Amens et goupillons !

Enfin prendrons dernière poignée sur la mine avant de se coucher, un rien de califourche, une flûte, un feuillet, pour s'endormir fourbu vers d’oniriques et profondes contrées.
Ainsi clausule printanière d’une simple journée Pilier.
Uniment dit, 24 mai nous plaît !
© Le Pilier

22 mai 2008

MICHALAK : UNE ENCLUME AU BERCAIL

Ben voyons… on apprend donc le retour de Michalak chez les Toulousains !!!
Sont oufs les Occitans… débarrassés du gus une saison, ils retrouvent la finale Heineken cup, postulent pour le Brennus qu’ils peuvent sans contredit conquérir, et les revoilous désireux de s’octroyer again les services minimums, arpions de plomb, lattes enclumées, d’un joueur qui n’a rien foutu en Super quatorze de probant, s’évertuant à occuper un poste qui n’est pas le sien. N’y panent rien, parole d’affûté !
Elissalde n’est pas un ouverture, pas transcendant mais se défend bien mieux à ce poste subtil. Puis il y aura Skrela… Pour l'instant faut faire avec ce que l'on a. Depuis des années les Toulousains courent après le titre national, en manque de grand ouverture, ne sont pas parvenus à leur fin. C’est en ce lieu que le bât blessait cette équipe. Michalak, comme moult fois répété céans, leur plombait le jeu sans que personne ne semble comprendre la chose… c’est à croire que seule la pipolette citrouille du zig importe... gage semble-t-il du remplissage des stades, où Philistins et gisquettes piaillent leur admiration comme des cocottes nourries aux graines pecatta, émoustillées dès qu’apparaît leur starlette et sa vision exsangue. Pas très malin comme calcul. Aurions tant apprécié de voir cette équipe avec un grand ouverture que l’on attend depuis plus que lurette. Dommage pour eux aussi loin que sommes concernés… sinon consternés de voir que l’histoire est un perpétuel recommencement, que les avisés ne sont légions que dans l’onirique pâtis des consciences sup-utopiques.
Qu’importe en fin de compte, a l’instar du subtil Montaigne faisons nôtre la sentence : Apprenons plus par fuite que par suite.
© Le Pilier

21 mai 2008

LES DOUILLES DE LA DÉFAITE


Longs tifs... pas l'kiff
On se souviendra de cette finale perdue par Toulouse en 2004 contre les Wasps de Dallaglio… Pour une coupe de cheveux. Si si !!! Chose inédite dans les annales du XV. Pas un épiphénomène, mais une cause efficiente non sans intérêt. En effet Poitrenaud à trois mètres de son en but laisse glisser la balle pour aplatir un renvoi aux 22… refusant le coup de tatane en touche. Sa tignasse brune et par trop longue à l'époque, l’empêche de voir arriver tout berzingue et sur sa gauche l'emblématique demi de mêlée Gallois, Howley, du moins de bien jauger la vitesse du gus… Son persil lui masque, quand il baisse la tête, l’angle fatal duquel l’électron adverse jaillit. Ce dernier lui chipe la balle, aplatit en coin (la tof) donne la victoire aux Wasps. Depuis Poitrenaud s’est ratiboisé la rotonde et porte le cresson plus court… mais il ne jouera pas ce week-end, hélas, pour cause de chevillette emplâtrée... et pour faire pénitence... cause de cette fashion-bévue. Arf !
Au rugby faut y voir clair jusque dans les coins. Le gazon trop long doit être enserré pour ne point masquer les extérieurs à la vue.

Le teutonique Chabal devrait en prendre acte. Il passe son temps à se renvoyer les tifs en arrière après chaque percussion, courbage d’échine, action violente, et quoi que la gisquette pâmée-jubileuse en pense, c’est bien pour le spectacle, pubs cornichons, jambonneaux, pâté en croûte, boustifaille aux lardons, baby dop, brosse à bison... pas pour l’efficacité. Faut pas s’inquiéter des baguettes quand on joue. Seuls le coéquipier, l’adversaire et le cuir sont à considérer. Pour le taffetas faut repasser… à la rigueur une remontée de chaussette, levée de collerette à l’instar du délicat sinon élégant Maso qui jadis émoustillait la poupée, du temps de sa superbe… Bon il avait la classe le zig, on pouvait pas lui reprocher ça, pas vaillant au carton, mais la classe sup en attaque… comme peu… bref !... Du reste, ironie du sort d'un signifiant percutant, cartouche, un des surnoms Chabaliens, a laissé plus de douilles sur le pâtis que touché la cible de l'en but durant la CDM... Donc pas de perte de temps à virer la buée tombante des œillets, refaire sa raie…parfaire son make up... éviter de se rendre saisissable...
...Souvenez-vous de Smith le flanker Aussie… avait ses rasta dreadlocks sur l’occiput. Bien fixés cependant, ils ne nuisaient pas à sa vision. Mais les vilains mastards des packs adverses se plaisaient à lui tirer outrageusement les ficèles, pariant d’après la légende, sur la prise d’une cordelette, trophée symbolique, prisé des fiers peaux rouges qui dépossédaient le Yankee de son couvre-chef capillaire, après le perforage des rognons, massacrage du cortex, démantibulage des mâchoires...
Un certain Collins et tendre Black pour les cartons ravageurs, de nous très apprécié, nous laissa du reste un souvenir impérissable de cette tirée d’alfa lors des tri nations, retournant la trombine du Smith comme un cow boy sa vachette, la truffe dans le poussiéreux toril.
Ah l’empaf Collins !!!! l’épaule poétique, le biceps esthétiquement délicat, habile dans l’enserrage des poumons, retournement des abattis, du percutant carton... le fourbe démontra, s’il était nécessaire, que longueur de poil est prise ostentatoire et partant bien facile à saisir... sinon même provocation au crêpage...
En tout cas, las de cet acharnement, de ces délicatesses capillotractées (tirées par les cheveux), le père Smith s’est coupé la parure Samson et convola dit-on avec sa Dalila pour de savantes apothéoses, démontrant par le fait que la force ne vient pas de la toison, mais du simple désir. Il vendit aux enchères son scalp pour de bonnes œuvres, toujours selon la légende Sud hémisphérique.

De petits contradicteurs à la langue pendue, s'empresseront de s'inscrire en faux, nous apostrophant sans délicatesse.
Mais le Pilier !!!! s'égosilleront-ils... et le terrible Burger, et l’épatant Jean Pierre Rives ? Zont de la plume sur le caillou ? Pas du raz para des grandes muettes... ni pelouse à golfeuse sur la bouillote... pourtant quels joueurs ?
Certes... mais point d'hippies chevalines crinières... pas d'abus baba Purple In Rock, ou psyché Floyd Ummagumma... Sont pas planants... têtes-bêches sur leurs instruments... sans s'inquiéter de l'autour.
Du reste le pack disait suivre la boussole de Rives, car où y’avait la tignasse y’avait le cuir. Pardi ! Ces chevelures du levant, dorées comme blés murs, ondulantes feux follets, prolixes et visuelles comme des sémaphores, ne sont pas tombantes comme celles du Poitrenaud le jour de cette finale perdue. Elles ne gênent (aient) en rien les yeux. D’ailleurs Burger les coupe à la juste mesure pour bien clair y voir et ne se vouer qu’aux châtaignes… Et Rives, superbe casque d'or, gardait l'oeil dégagé pour la vision maxi.
So ! Razibus c’est l’ad hoc fashion pour le rugby… insaisissable, légère, percutante, bien dégagée sur les zoreillettes, elle permet miroitage total sans craindre la voilure sur le groin, les lanternes... Certes rien n’empêche la pousse ballotante à minettes, le gonflé des douilles à poster maman, surfing boy Percy Montgomery, brushing Bee Gees pour disco mobile ou autres savantes embellies, mais pas sur les naseaux, ni les calots. Un conseil pro domo.
© Le Pilier

20 mai 2008

STOP 14


Fin d'Europe... tournée d'été
Pour tout dire on commençait à piquer du blair avec ce championnat sopo… sommes pour une seule compète Européenne icy… façon tri nations, avec descente pour les derniers… Car quoi, à part trois ou quatre équipes majeures ya pas de quoi sauter au paf en France… depuis le début de saison on imaginait la fin. Vivement la finale et stop 14 !!! Entre Toulouse, Clermont, sinon Paris qui, même de guingois, n’en est pas moins capable de conserver son bouclier.
Ok pour la finale Heineken cup ce week-end… un en cas… avant tournées de juin en hémisud pour les gros plats. Suivra la plus belle épreuve de l’année… tri nations, aux petits oignons… échanges corporels préférés du Pilier pour valse des abattis, châtaignes profuses, acharnements contrôlés… et puis les Collins, Carter, Latham, Smith, Burger, Habana… et cætera, ainsi que le retour inattendu de super Spies (en tof avec Smith) dont le raisin semble plus coulant, comme en causions icy.
Matez la vidéo si voulez… l’image n’est pas bonne mais la course du mastard impec… pour ceux qui ne connaissent pas l’animal. Sinon là, contre les Bifs toujours, il s'échappe sur l'aile et crochète
comme un trois quart... plante un autre essai plein jus aux middle perches. Pas de Steyn ni de Kankowski... (ce dernier n'est pas sans rappeler le style de Spies) pour cause sans doute de demi-finale Super 14... Pour sûr les Boks ont deux troisièmes lignes centres de grande envergure... puis d'la seconde, n'en parlons pas... puis du Pilier... enfin de quoi perpétuer une suprématie que seuls les Blacks peuvent anéantir. A suivre donc contre les Gallois au Millenium, après la finale de coupe d'Europe.
On apprend en sus le départ de Montgomery de l’USAP pour la Sudafrique. A perdu son pied en catalogne çuila… lui si performant lors de la CDM, comme son acuité réceptive… A jouer un championnat papa on s’use les nougats, comme le disions dans le précédent article… N’a pas brillé contre Clermont paraît-il… rien de surprenant. Une petite année sabbatique après le grand titre, un rugby transat dans l'hexagone, aux frais de la princesse, pourquoi pas finalement. Comment lui en vouloir ? Les Catalans voulaient un surfer pour leur tribune à mousmés... c'est fait.

Dans l’attente du week-end… plaisir non feint de retrouver Fritz… s’il joue. C’est quand même pas un petit Munster qui va nous frimer, avec sa molle croûte et son odeur d’arpions… La violette azurée c’est quand même plus caressant pour les naseaux… Alors Toulouse faites sauter les bouquets pour les gisquettes enjouées, comme plaire au Pilier !!! Ecrasez-nous donc ce coulant qui a certes du caractère, mais qui vaut pas le cassoulet de notre Occitane contrée.
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08 mai 2008

LAS DE L'AMER REPOS...


Alors comac, l’élégant Matfield veut retrouver sa terre maman… son cuissot de buffle… antilope barbecue… ses tendres camarades Afrikaners et compagnons de luttes, porteurs émérites du titre Mondial, après petite saison GPD, déclinez l’acronyme : Grisbi pro D2. Las sans doute du rugby castagne à papa… de l’arbitrage aléatoire que dénonçait son président mécène et nommé Boudjellal, en cette vidéo Dailymotion, dont nous causions icy… le seconde ligne plie bagage avouant à demi-mot s’ennuyer ferme...
Las, en somme, de l’amer repos où sa paresse offense cette gloire pour qui jadis a fui l’enfance… désirant retrouver ce rugby solide et performant d’un hémisphère voué aux bastons, mais dans les règles de l’art et le respect des lois. Ce qui ne semble pas être le cas en notre pays pastisé de querelles clochemerleuses, autant qu'avoisinageuses guerres d’époques Mathusalem, qu’on eut cru révolues, comme encore le dénonce le Toulonnais Président en cette vidéo sus-liée.
Car cette D2, portail des sous championnats, n’est pas, semble-t-il, parangon de discipline, de rigueur, de correction, de tout ce que devrait être notre rugby pour un jour pouvoir espérer rivaliser avec les forts et passer plein ruck dans la modernité. La récente blessure de Szarzewski en est un accablant témoignage, en top 14 par-dessus le marché. C’est plus une tête qu’il possède, c’est un écran total… une télé cathodique en tronche maculée d’ecchymoses aux couleurs violacées, matinées de jaune pastel morose et douloureux. Une grÔsseu teutê d'oeuf si préférez !
Qu’on chicore, une beigne délicate par ci, un coup de tendre massue par là, un fessier savamment piétiné par des crampons affûtés pour cause de hors jeu, labourage des couennes jusqu'à l'os… passe encore. Mais le vilain coup insidieux qui hospitalise la face mâchée d’un innocent, NON !!! Fracture de la planchette orbitale en trente six chandelles !!! C’est stupide, imbécile, condamnable.
Bogoss Matfield tire donc sa révérence au petit coin de rade, pour un rugby enfin à la mesure de son talent. Il n’est parait-il pas le seul. L’All Black Oliver, l’Aussie Gregan, Smit le Clermontois semblent vouloir mettre voiles définitives et retrouver leur Sud-hémis natal après l'empoche du carbure.
Le rugby tradi France, ça vous gâte un cuissot, vous emmure une tête, sape une volonté, phagocyte un espoir de mieux. Ces guerriers du Grand Sud ont bien tort, comme le disions en ce lieu de modération, de fouler nos pâtis pour du simple flousard en liasses de St Euro. Ils tâteront le grisbi mais terminé les cimes. Vont perdre leurs zatouts à s’ennuyer chez nous. Pour être au top faut du mastoc. On gagne pas une coupe du Monde en s’entraînant dans l’hexagone. Carter devrait suivre notre conseil bienveillant et rester en sainte contrée Zélandaise. Faut pas quitter son pâtis quand l'herbette est grasse et savoureuse... carder sa laine, son long nuage blanc dans l'azur épuré, c'est conserver la main poétique, son doigté... l'ovale est bien plus beau quand les Dieux veillent au grain.
Icy on apprend rien que l’on ne sache déjà. Va s’user la godasse, ramollir sa passe et ternir son talent. Lui le plus grand ouverture du moment ? Carter dans l'hexagone ? Pour faire rêver Simone ? Va gâcher son pinceau le gaucher trop habile... Même si nos gisquettes c'est pas faux ya pas mieux dans aucune contrée, l'artiste à son art doit vouer tout son corps, sa tête, son flair, son attention, et se dire que fortune c'est maitrise, non cachet.
Le grand rugby, c’est là-bas… tout en bas.
Icy c’est pastaga… chicorette à papa… et basta !
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